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Envie d'un frisson

Ah frisson,

Envie,

envie d’un frisson !

D’un unique…


Je ne serai jamais la première pour mon amour,

pour un nouvel amour.

Il y en aura toujours d’autres dans son coeur, d’autres dans ses yeux.

Il me dira qu’il fut aimé,

naturellement, en toute honnêteté.

Apeurée, je n’aurai rien à raconter.

Il les emmènera partout avec moi. Je me sentirai nulle et lasse face à ces femmes perdues, cent fois plus belles que moi.

Prête à être aimée, à jouir à en pleurer, mais jamais je n’écrirai l’amour comme il le fait.

L’amour qu’il connaît, l’amour qu’il a vécu, joui et ressenti, par toutes les fibres de son être.

Mes mots sont vides mais mon coeur est plein. La rime peine et ne se fait.

Je ne peux décrire ce que l’on ne m’a pas offert, ce que je n’ai pas pu faire, malgré mon envie, ma folie de lui.  De lui...

Je déborde sans retenue d’un mal trop connu. J’en ai ris et il m’a eue.

Je voudrais être caressée, embrassée, choyée, désirée. Je voudrais être familière avec l’amour. Ne plus m’enlaidir pour avoir été mise de côté.

J’aurais voulu aimer plus près de moi, à proximité.

Je désespère de chanter l’amour, un jour. Prose ou poésie.

Les mots se bloquent dans ma gorge. Ils se rient de moi, deviennent lourd, avec Amour.

A défaut d’être le seul ou le premier, je veux être le vrai amour, charnel et puissant, au rythme de mes mots. De ma fatigue qui se perd...

Bientôt, j’écrirai un poème. Il s’intitulera : « Je voudrais tant ».


S’il fallait nous unir, nous nous abandonnerions,

l’un à l’autre et ensemble.

Viens, mon amour. Parle-moi encore car je ne pense qu’à toi,

Je ne peux même plus lire,

pour te plaire et t’éblouir,

lorsque nous nous verrons,

car je ne suis qu’à toi.


N’importe où sera le pont.

Je serai patiente, tout de même,

déposant le baromètre, partout et sur mon âme,

au plus près d’elle pour ne pas nous décevoir.

Je ne veux plus souffrir de pareils baisers,

pareils à ceux que j’ai connu,

et volés sans le savoir.


Toi, amour,

homme léger et franc,

laisse-moi aller,

laisse-moi venir vers toi.

Fais-moi signe, que je te reconnaisse, ici ou plus près.

Aborde-moi, car je ne le saurai.

Encourage-moi et je m’offrirai,

d’abord avec mes mots, presque sans y penser,

toujours sincère, et pleine d’amitié.

Si Amour passe et se fixe, qu’en ferons-nous dans notre idylle,

celle du vivre ensemble, par prémices ?

Craindrais-je un précipice ?

Non, si tu es bien avec moi.

Alors, dans ce seul cas, dis-le moi et je te croirai.

Mon coeur allégera mon être

Et tu pourras le sentir, un jour,

aux endroits de tes caresses.

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