8 minutes de lecture

Et si je grimpais sur ton lit

Et si je grimpais sur ton lit, plongé dans le noir en douceur et en silence. Avançant à quatre pattes sur le côté, longeant ton corps. Une de mes main frôlerai le drap, cherchant d’abord ta cuisse, ta hanche, ton ventre, ton cou… mes doigts hésitent devant ta bouche. Je souris et et préfère alors attraper le drap et le tirer vers le bas. Je découvre avec lenteur ,pour ne pas te réveiller trop vite, ton torse puis.. une partie de tes cuisses. Après tout tu dors nu. .. Mon index passe alors sur ton sexe endormi. Je me penche, rapprochant mes lèvres de celui ci. Je souffle sur toi. Ma langue se frotte sur mes dents, avide de la sensation que je m’apprête à provoquer. Je pose ma bouche juste à côté de ton sexe, t’embrassant doucement d’abord puis en laissant ma langue devenir curieuse. Je goûte ta peau et de bout des doigts ramène ton sexe contre ma joue. Je tourne la tête et passe ma langue sur lui. Maintenant j’ai envie que cela te réveille. Alors mes lèvres s’ouvre et vient t’avaler. Ma langue se glisse autour, s’enroule. J’ai envie de te sentir gonfler. Tu bouges. Visiblement quelque chose cloche dans ton rêve. ..je referme plus fort mes lèvres pour te retenir prisonnier en moi. J’aspire lentement et ma langue fouille à l’intérieur de cette prison pleine de salive. Ta main se soulève et se pose sur mes cheveux. Tu peine à comprendre mais ce contact semble te mettre sur la voie. Tes doigts se resserrent et un premier gémissement de satisfaction s’échappe de toi. Oui. L’idée d’être réveiller pour ça. Ainsi. Te plaît. Et le reste suit. Tu enfle et je suis bien obligé de faire reculer mes lèvres. Ma langue s’enflamme et se concentre sur ton gland qui apparaît lentement. Mouillé, léché, sucré, tété. .. j arpente le moindre millimètre. Mes doigts se resserrent sur ton sexe qui peu à peu se tend vers moi. Je te branles lentement juste pour accompagner ma langue. Mais je veux que tu gémisse encore. Et plus fort. Il faut que cela t’agace, te frustre. Je laisse couler ma salive sur toi. Bientôt je la sens descendre jusqu’à ma main. Je relâche alors mon emprise et en profite pour l’étaler. Ta queue glisse dans ma main, sous la langue, dans ma bouche. Je l’enfonce. Plus loin. Mes lèvres serrent aussi fort que possible pour marquer ce qui est dedans et ce qui ne l’est pas. J’avale un peu plus vite et mes doigts se précise aussi. Ma langue s’enroule, encore et encore à l’intérieur autour de ton gland. C’est une des choses que je préfère. Je passe ma main libre sous ton sexe. Juste pour vérifier que ma salive coule lentement mais sûrement jusque là. Es ce que tu gémis ? Je ne sais plus vraiment, trop concentrer à faire entrer ce sexe aussi loin que possible en moi. Et puis tes doigts tirent ma tête en arrière. J’ai atteint tes limites ? Je rechigne et referme ma bouche sur ton gland pour insister. Tu tire. M écarte de ce qui semble être ta queue au bord de l’explosion. Je souris, la bouche et le menton couvert de ma salive. Je capte ton regard, dur, joueur. J’ai trouvé un adversaire. Tu relâche mes cheveux et j’en profite, immédiatement pour redescendre droit entre tes jambes. Ta main à juste le temps de se plaquer sur mes lèvres déjà grande ouvertes. Dépité je lèche alors avec application ta paume. Tu bouges, fais demi tour dans le lit, ramenant ton corps au dessus du mien. Tu hésite. Si tu enlève ta main pour enfin ne plus sentir ma langue, que vais je trouver à faire ? Je suis persuadé que c’est pénible pour toi de la sentir. Elle pourrait, voudrait être ailleurs et ton esprit sait parfaitement où. Tu glisse alors ta main libre entre mes jambes et tes doigts glissent. Je pouffe sous tes doigts bien obligé de reconnaître que cela m’a édité. Tes doigts passent et repassent, jouant de cette humidité. Je t’entends soupirer. Tu lâche ma bouche si brusquement pour te lever que je n’ai le temps de rien. Tu quittes le lit, ouvre un placard, fouille et revient. J’en ai profiter pour ramper au milieu du lit, en travers. Je guette tes mains. Qu’ ai je déclenché ? Je distingue dans la pénombre des cordes. Je me tortille. Ta voix trouble le silence. “Met toi sur le dos”. “Maintenant” le ton est ferme. Je recule sans pour autant tourner. Je teste. “Tu es sur ?” J’ondule sur le drap hésitante. Cela te suffit pour contourner le lit et mettre la main sur ma cheville. Tu tire vers toi. Je glisse. La corde s’enroule puis tire ma jambe vers le bord du lit. Je tire à mon tour. Ton geste réplique sec. par instinct je replis ma jambe encore libre contre moi. Ton noeuds est sans doute fini puisque tu te redresse. Je te vois sourire. Tu te penche vers moi et l’attrape. Je me débat pour la forme, parce que j’aime sentir que je n’ai plus le choix. La corde mord ma peau et tu tire vers l’autre pied du lit. je me tortille pour refermer mes jambes. Tu grimpe entre mes jambes, les écarte et attrape un poignet. Je sens une corde, encore, dans ta main. Mes cuisses se pressent contre toi, tentative pour t’ amadouer. L’autre bras. Tu les lie ensemble. Bascule au dessus de moi et glisse la corde sur la tête de lit. Tire. Mes bras m’échappent et passent au dessus de ma tête. Je gémis. Ma poitrine se soulève pour toucher la tienne tandis que tu fais le dernier noeuds. Je sens tes bras se relâcher. Je lève les yeux vers ton visage. Tu es juste la. Et je ne peux plus t’échapper. Il y a cet instant où l’on s’attend. Ou l’on cesse de penser. Pendu à la respiration de l’autre. J’écoute la tienne comme pour décrypter tes intentions. Tu souris. Mais ça ce n’est pas un sourire gentil. C’est celui qui dit: tu vas supplier. Tu te redresse au dessus de moi, pour mieux reprendre le contrôle. Tu passe un doigt au creux de mes hanches. Ma réaction est immédiate. Je tire sur mes attaches. Pitié. Oh pitié. Pas ça. Tu recommence ta caresse plus légère encore. Je me cambre et tente d’y échapper. “Eh bien quoi ? Tu n’as pas voulu écouter”. Tes doigts glissent et je tente de me maîtriser. Ne pas craquer. Contrôler le chatouillement. Je craque et gémis d’impuissance. Cela te suffit visiblement puisque tes doigts redeviennent moins léger. Tu viens alors chercher mes seins. Tu pinces. Lentement. Tu tires vers toi ces deux petites pointes. Je gémis, encore, mais davantage par plaisir. Je me rends compte que j’ai envi que tu me prenne. La comme ça. Je ferme les yeux. Je me concentre sur tes doigts qui serrent mes tétons. La douleur se diffuse. J’aime ce côté électrique. Je me cambre et me tend vers toi, prenant soin d’ effleurer ton sexe du mien puisque tu es si près. Ce geste te rappelle sans doute l’envie qui te démange depuis un moment. Me prendre. Pour y résister tu lâche mes seins et viens enfoncer sans état d’âme deux doigts dans mon sexe. D’abord ce geste m’apaise, comblant un vide affamé mais cela ne dur qu’une seconde. Plus. Tu les écarte en moi, fouillant lentement ce qui semble être aussi humide que l’étais ma bouche. Je gémis. Je gémis parce que je sens tes doigts forcer. Tes doigts qui entrent en moi et s’écartent, forçant mon sexe à s’ouvrir. Ton pouce vient trouver mon clitoris et appuie doucement. Je tente de refermer les jambes et de me soustraire mais les cordes sont la pour m’en empêcher. Elles arrêtent net mes gestes. Obligé de rester là sous tes doigts, écartelé que se soit en moi ou mon corps. Cela t’amuse et tu commence à fouiller plus fort à l’intérieur de mon sexe. Ton pouce est toujours contre mon clitoris et en joue parfaitement. Peu à peu mon corps échappe à mon contrôle, se crispant et tremblant. Je gémis, soupir, râles. Je n’ai qu’une idée en tête à présent. Tremper tes doigts. Tu rajoute un troisième doigt et je cède à la délicieuse torture d’être ainsi ouverte. Tu le sens, sur tes doigts qui subissent les effets des caresses de ton pouce. Mon sexe les comprime. Cela finit sans doute par te faire mal puisque tu les retire. Je souffle. Je reprends ma respiration. Tu pose tes doigts mouillé sur ton sexe puis avance sur moi. Je tire sur mes chevilles, rebelle, espérant t’empêcher de me pénétrer. Sans effet. Ta queue écarte les lèvres et s’enfonce. Ton visage passe au dessus de mes seins et vient trouver mon cou. La tout près de mon oreille tu chuchote.  "C’est reposant quand tu ne peux pas bouger. ..” et pour achever ta phrase je te sens forcer davantage en moi. Réflexe de douleur je me cambre pour t’échapper. Je gémis, j’ai envie, non, j’ai besoin de sentir maintenant ta queue m’empaler. Une de tes main caresse mon sein, trouve le téton et pince durement. Je râle. Je cherche ta bouche pour y étouffer mes sons. Je plaque les lèvres sur les tiennes, pousse ma langue entre. Elle te frôle, piquant ta frustration de plein fouet. Tes doigts serrent alors si fort que je capitule, vite, et te la donne. Ma réaction te convient car tu te redresse et repose ton doigt sur mon clitoris. Ce simple geste m’arrache un tremblement. Tu reprend ta caresse tout en me possédant. Par jeu je contracte, je veux sentir ton sexe prisonnier et lire tes réactions sur ton visage. Mais il faut bien admettre que peu à peu cela devient incontrôlable, du à ton pouce qui ne lâche pas. J’ai envie. Tellement envie que je gémis, chouine. Je ne peux pas me soustraire à cette sensation montante et forte, ce besoin de jouir. J’ai envie mais mon corps me lâche et ne supporte plus autant de sensation. J’ai mal aux poignets, j’ai mal aux chevilles. Je supplie mon corps de me laisser venir. Tu dois sentir que je bascule puisque tu accélère, allant plus fort, plus loin. Ma respiration se saccade. J’hésite. Respirer ou jouir ? Tu ne cèdes rien. Et enfin cette sensation d’exploser en vol. Je lâche prise et cède ne contrôlant plus ni ma bouche ni mon sexe. Ta main se plaque et m’ interrompt. Je suffoque et lutte pour respirer. Je te sens sur la corde, près à venir. Je plonge mes yeux dans les tiens te suppliant du regard de venir. Tu lâche à ton tour, soutenant mon regard. Ta main reste la, appuyé contre mes lèvres ce qui me semble être de longues secondes. Mon souffle c’est apaisé et l’intérieur de mon sexe aussi. Tu la soulève et pose ta bouche sur la mienne. Je me laisse absorber. Ta main cherche le noeuds qui maintient mes poignets. Doucement la corde relâche son emprise. Mes doigts viennent se coller à ta nuque. Je prolonge me baiser. Puis ma joue colle la tienne et ma voix un peu désorienté te murmure à l’oreille “merci”. Ton corps abandonne le mien et tu entreprends de détacher mes jambes. Libre, je me repli sur moi même. Je soupire. Tu t’assoie à côté de moi. “Dis… on ne t’as jamais dis que ça ne se faisait pas de réveiller les gens honnêtes en pleine nuit ?”.

Appuyez sur "Entrée" pour effectuer votre recherche