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Exquises collines

Allongée sur le lit, dans la pénombre de la chambre, tu dors encore, sur le ventre. Ta nuisette translucide me laisse deviner ton dos. Mon regard glisse le long de ton épine dorsale et je suis, une nouvelle fois, subjugué par la courbe sublime qui m'amène à tes hanches.

Le drap, coquin, m'empêche cependant de poursuivre plus loin ma si douce inspection. Je te regarde dormir. Après nos ébats d'hier tu étais épuisée, moi aussi. Mais ce dessin. Cette plénitude, cette totale volupté dans la maturité ! Privilège absolu des femmes, la courbe du bassin provoque une nouvelle fois, en moi, des envies inouïes... Alors, je ne résiste pas à la tentation. J'approche doucement ma main et, délicatement, je fais glisser le voile de coton.

Lentement, tes fesses m’apparaissent. A travers la nuisette, un rayon de soleil judicieusement posé m'offre la vue exquise de ta peau de lait. Si délicate blancheur magnifiant toute l'ampleur et le galbe parfaits de ton postérieur. Je salive déjà. Mes lèvres frémissent. Ma langue s'agite...

Tu dors toujours mais tu bouges lentement. Tes jambes se plient et se déplient. Le drap achève de s'échapper et je te découvre, toute entière, dans ta plus pure beauté. Ton mouvement, de façon surprenante, a soulevé ton bassin qui, de plus, se tourne légèrement. Ta croupe magnifique, ainsi, semble définitivement s'offrir à moi ! Mais est-ce vraiment fortuit ? Je devine que la belle endormie est une belle coquine ! Tu aimes que j'admire cet endroit précis, que dans notre empressement nous avons jusqu'ici quelque peu négligé.

Alors, toutes mes préventions s'évanouissent. Je m'approche, décidé, des coquines collines. Ma main se pose sur le haut de ta cuisse droite. Je caresse. Je me délecte de cette tendresse, ces merveilleux petits plis, et l'amorce du petit creux si doux qui attire mes doigts, plus bas, vers la faille tentatrice. Mais je ne reste pas. Bien vite, je remonte et prends possession du royaume des courbes qui s'offre à moi. Premières caresses exploratoires, larges, enveloppantes. Je marque mon territoire. J'entends ton soupir…

Alors, plus franchement, je m'enfonce dans la profondeur de la chair. Je saisis. Je pince à pleines mains. Je cherche la limite dans cette folle abondance. A travers les tissus moelleux je sens les muscles puissants qui, dès le premier contact se contractent. Premier tressaillement, profond, qui se propage dans ton dos, ton cœur, ta bouche...

Je masse. Fortement. Je caresse. Tendrement. Je saisis, je m'approprie. Mes gestes deviennent fous, empressés. Ce cul, je le veux ! Je vénère sa douceur, sa tendresse, sa largeur, sa fermeté profonde. Son contact sous mes mains et sa vue envoûtante ont déjà provoqué une intense érection.

Maintenant, mes mains le contournent et empoignent fermement les deux côtés de tes hanches. Je te soulève. Tu gémis et ton corps m'accompagne. Ton croupion relevé, totalement offert, s'expose, indécent et triomphant, devant mes yeux ébahis.

Que faire ? Par où commencer ? Tout est beau, tout est si tentant… pour ma bouche brûlante qui le désire tant.

Succombant à ma pulsion, mes lèvres grandes ouvertes se posent sur ta fesse droite. J'enveloppe, je goûte, je lèche. La tendresse de la chair, le goût de la sueur sur ton corps sucré… La volupté du contact de ta peau sur ma langue…

Et puis, doucement, je mords... Je veux sentir entre mes dents la tendre résistance de ton bel argument. Et te sentir frémir… Oh ! Quel délicieux petit cri !

Ma bouche s'affole. A son tour, elle parcourt soigneusement ce royaume, n'en laissant aucune parcelle inexplorée. Je goûte à tout avec passion. Mes lèvres s'imprègnent de l'exacte courbure. Et, de temps en temps, mes mâchoires marquent leur territoire d'une exquise morsure.

Bientôt les deux globes blancs luisent de ma salive et je distingue nettement les petites traces de mes dents. Mais c'est la faille profonde qui les sépare, encore inexplorée, qui m'attire inexorablement.

Alors, ma tête s'approche à nouveau et, tandis que mes mains ouvrent doucement le chemin, je m'enfonce dans la profondeur de cet étroit canyon. Très vite, voici ma langue qui le parcourt. Elle veut tout. Ne délaisse rien. Descendant de la chute des reins, la voici qui arrive, inévitablement, au petit anneau serré, trésor le plus caché de cette vallée sacrée.

Elle hésite. Mais non. C'est si doux. Elle s'avance, franchit les petits plis, et atteint le cœur de ce cercle prometteur. Elle goûte. Elle lèche avidement, tout le pourtour. C'est délicieux. Un léger goût salé, boisé, et une pointe d'amertume. Elle poursuit. Tandis que mes mains pétrissent avec entrain les deux globes martyrs, tes gémissements, tes délicieux petits cris outrés et excités, attisent ma folie.

Alors, la langue se découvre des envies souterraines. Se plaçant au cœur précis du petit trou du cul, elle appuie. D'abord doucement, puis de plus en plus fortement. Le passage s'entrouvre...

Elle en profite. Elle s'enfonce. Elle perfore, ouvre, écarte, et goûte avec délice. Mais bientôt, à bout de force, elle atteint les limites de sa physionomie. Qu'importe ! Le passage est ouvert, le petit anneau s’anime, travaille, indique clairement l'envie interdite qui te taraude toi aussi.

Alors, j'avance timidement un doigt. Mon index. Il se pose au cœur de la cible. Attend. Le moment propice. La prochaine aubaine, la décontraction des sphincters affolés… La voilà ! Il se faufile… Il avance, lentement mais sans s'arrêter. Le passage, étroit, réagit. Les parois effarouchées l'enserrent, mais, irrésistiblement, se dilatent et le laissent passer… Le doigt, bientôt, est entièrement avalé.

Alors il débute un lent et patient mouvement. Petit à petit il repousse les limites, écarte les murailles. Il va et vient, il caresse doucement, tête légèrement courbée. Tu réagis. Tes muscles se contractent, des frissons se répandent dans ton ventre tout entier. Tant et si bien que, l'espace se détendant, il invite bientôt son plus proche voisin.

A deux, l'ouvrage avance encore plus vite. Tes frémissements, tes gémissements, deviennent continus. Et, encore, la voie s'élargit.

Mon autre main, elle, s'est maintenant glissée entre tes cuisses. Elle parcourt savamment toute ta fente inondée. Ton clitoris éperdument dressé vibre à mes pincements, mes caresses répétées inlassablement. Tout ton corps frémit. S'agite. Tu attends fébrilement le moment de sentir, de découvrir, par lequel de tes deux passages je vais t'envahir.

Mes doigts en toi, sur toi, je te caresse. Je te regarde. La courbure affolante de ton dos cambré. Le dessin, la blancheur, la parfaite envergure de ton arrière-train qui danse, vibre et anime ses chairs face à mon bassin. Et mon sexe, gorgé de sang, qui s'apprête à te pénétrer.

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