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Feu d'artifice


C'était le quatorze juillet. Tu avais envie d’aller au bal. Ces événements populaires ne sont pas ma tasse de thé mais j’avais une idée derrière la tête à laquelle je méditais depuis un moment. C’etait le moment de la concrétiser je crois. Aussi, je te demandai de mettre ta petite jupe, celle qui ne cachait pas grand chose de ton anatomie, ainsi qu’un haut court et échancré qui laissait bien apparaître la courbure de tes jolis seins ronds. Tu manifestas bien un peu de surprise à ma requête mais, curieuse de savoir ce que je te préparais, tu ne m'opposas aucune objection.

Nous voilà donc partis. Chemin faisant, je m'amusais à relever ta jupe pour observer la rondeur de ton fessier. Et j’espérais ne pas être seul à profiter du spectacle. Cela avait l'air de t’émoustiller également et tu protestais de plus en plus mollement à mes caresses publiques et à ces exhibitions.

Nous arrivâmes au bal. Ta tenue attira immédiatement tous les regards. Ceux, concupiscents des hommes de l’assistance et ceux, réprobateurs de la part de la gent féminine. La sono crachait un de ces tubes électro pop qui incitait aux mouvements lascifs du corps. Nous nous mêlâmes alors à la foule des danseurs. Collé à toi, comme pour marquer mon territoire, je jetai un regard circulaire. Quelques hommes se remuaient, le regard vissé à tes fesses que tu faisais savamment onduler. Je t'en fis part.

Où ça ?

Juste derrière toi. Pas loin. Veux-tu que je…

Oui, vas y !

Je commençai donc doucement à m'éloigner de toi, sans pour autant quitter des yeux le groupe des mateurs. Ils avaient remarqué que je t’avais laissée et avaient entamé une manœuvre d’encerclement qu’on devinait préméditée et dont ils semblaient être coutumiers. Tu te retrouvas donc bientôt serrée de près par une demi douzaine de gaillards. Leur musculature bien dessinée sans être trop volumineuse, les tatouages qui ornaient leurs avant bras et leurs cheveux ras faisaient penser à un groupe de militaires. Je te voyais minauder. Puis l’un d’eux t'attrapa par la taille alors que débutait la traditionnelle série des danses tropicales. Autoritairement il te colla à lui alors que sa cuisse se frayait un passage entre tes jambes. Son bassin commença à imprimer ses ondulations au tien. Alors que vous tourniez, nos regards se croisèrent. Inutile d'échanger la moindre parole, je voyais bien dans tes yeux le plaisir que tu prenais à cette danse. Une fois le morceau fini, tu changeas de cavalier. Le nouveau semblait plus entreprenant, ayant mis sa main bien bas dans ton dos, comme pour accentuer sa mainmise sur toi. Je voyais bien également que, imperceptiblement, il t'amenait à l'écart des autres danseurs, sans pour autant que le reste de la meute ne quitte vos pas. J’avais bien l’impression qu’il était bien décidé à prendre sa chance avec toi et ce n'était pas pour me déplaire, bien au contraire.

C'était l'heure du feu d’artifice. Toi et tes potentiels amants étaient maintenant assis dans l’herbe, un buisson vous cachant légèrement des badauds. Je trouvai un poste d'observation d'où je ne perdrais aucune miette du spectacle. Leur coup était bien prémédité car des bières sortirent de l’ombre comme par magie. Tu en pris une

Pas trop les garçons, hein, je vais être saoule après. Et il ne faudrait pas que mon mari s'inquiète.

Quelques rires fusèrent alors que les premières fusées partaient vers le ciel et que les premières mains commençaient à se glisser sous tes vêtements.

On va bien prendre soin de toi ma Nine. Et il n’en saura rien.

Les caresses de la bande se faisaient de plus en plus insistantes, précises. Tu avais ton haut remonté bien au dessus des seins que deux bouches goulues tétaient avidement. Quant à ta jupe, elle était retroussée sur ta taille et le rempart de ton string n’avait guère découragé les mains de tes nouveaux amis qui, caressant tes cuisses bien plus haut que nécessaire, n'avaient pas manqué de se glisser dessous. Et tu écartais bien large les cuisses afin de leur faciliter la tâche. Depuis mon observatoire, j’entendais tes gloussements de plaisir ainsi que les remarques grivoises des garçons sur ton anatomie et ta docilité, que masquaient à peine le bruit des pétards. Je ne l'entendais pas par contre, mais je me pris à imaginer le léger bruit mouillé des caresses de ces hommes sur ton sexe, lequel, je le savais, devait être en train de dégouliner.

J'étais partagé entre deux sentiments contradictoires. D’un côté je voulais faire irruption, feignant la rage afin de susciter le désarroi de tes compagnons. En agissant ainsi j’affirmais ma supériorité de mâle légitime devant l'assemblée de ces jeunes gens et je complétais mon triomphe en te prenant sous leurs yeux. À leur place. C’est ainsi que j'avais vu les choses initialement. Et c'est ce à quoi tu t'attendais. Et d’un autre je voulais savoir ce que ça faisait de te voir jouir sous les assauts d’un autre. D'autres en l’occurrence. Et de voir ce que tu pourrais improviser alors que tu ne me verrais pas venir te libérer de ces mâles m'excitait au plus au point.

J’en était donc là de mes réflexions quand je vis que tu avais pris les choses en mains.Tu avais désormais un membre dans chacune d’entre elles que tu masturbais furieusement. Un troisième larron approcha sa queue de ton visage et tu l'embouchas d’un geste volontaire de la tête. Les autres n'avaient pas pour autant cessé leurs caresses et votre septuor dessinait un tableau des plus érotiques. Je décidai par conséquent d’en rester là et de laisser libre cours à tes désirs. J’avais sorti mon sexe de mon pantalon et je m'astiquais lentement, ne perdant pas une miette de votre spectacle qui valait nettement mieux que celui qui pétaradait au dessus de nos têtes. C'était si excitant de voir à quel point tu mettais du cœur à l'ouvrage à les manipuler et les sucer, tout cela sans leur offrir tes profondeurs intimes. On aurait dit que, de façon tacite, il avait été convenu entre vous qu’aucune bite ne franchirait les lèvres de ton sexe et vous sembliez y trouver votre compte. Le groupe tournait donc entre le le plaisir que tu leur donnais de ta bouche et tes doigts et celui qu’ils te procuraient des leurs. Ce qui était réellement troublant c'était ce contraste entre l'apparente rudesse de ces hommes et ce respect patent qu’ils avaient pour ta personne. Ils te pinçaient durement les tétons ou te doigtaient virilement quand ce n'était pas leurs mains qui guidaient ton visage pour des fellations de plus en plus profondes et qui faisaient couler de longs filets de salive le long de ton menton. Mais, paradoxalement, chacun d’entre eux prenait soin de ton bien être et était à l'écoute de la moindre de tes réactions pour ne pas te blesser

Ce ballet semblait ne pas vouloir en finir. Pourtant, un à un les sexes qui t’encerclaient degorgèrent leur jus, qui sur ton visage, qui sur tes seins. Radieuse tu étalas ces offrandes sur ta peau. J'étais pour ma part toujours bandant et décidé à profiter finalement de toi. Alors je pris ma plus grosse voix et criai :

Chérie, tu es là ? J'espère que tu n’as pas d’ennuis avec les jeunes qui dansaient avec toi.

La bande s’égailla comme une volée de moineaux. Décidément le courage était une vertu qui leur était étrangère à ces gamins. J’arrivai à tes côtés. Tu n’esquissas pas le moindre geste pour masquer ta semi nudité, bien au contraire. Tu ôtas ton string pour me le jeter au visage.

Tu sens dans quel état je suis.? Je ne t'attendais plus, vilain !

Je.m’enivrai de tes parfums, la queue tendue hors de mon pantalon. Je voulus les goûter à leur source mais tu repoussais ma tête. Tu me forças également à m'étendre sur le dos, ma verge érigée à la verticale.

Il faut que je me la la mette, je n’en peux plus d'avoir été tant échauffée !

Et, accroupie sur moi,les cuisses à l'équerre, tu t'emparas de moi pour me guider dans ta grotte. Tu étais trempée, bouillante et mon gland n’eut aucune difficulté à se frayer un chemin en toi. Tu te mis alors à monter et descendre le long de moi alors que le bouquet final explosait au dessus de nous. Tu prenais un malin plaisir à me faire quasiment ressortir de toi, me laissant un insupportable instant à l'orée de tes lèvres, avant de redescendre d'un lascif mouvement du bassin pour m’engloutir jusqu'aux couilleses. J'étais sur le point de jouir mais tu ne semblais pas en avoir fini avec moi et, d’une habile bascule des hanches, tu me fichas dans ton cul. Je crus que j’allais exploser. Comme si tu l’avais deviné, d’une main ferme tu empoignas la base de mon sexe.

Pas maintenant ! Je veux encore être pleine de toi !

Et tu demeuras un moment sans bouger. Je te sentais palpiter autour de moi, la sensation était divine. Enfin, tu repris tes mouvements.

La, tu peux, viens…

J’explosais alors à grandes saccades au fond de toi tandis que tu poussais un râle de contentement. Puis tu te dégageas et vins t’asseoir sur mon visage. Mon sperme coulait de ton petit trou et je me mis à le boire avec avidité.

Lèche mon chéri, c’est tellement bon.

Puis repus nous nous blottimes l’un contre l’autre

Ils auraient pu te prendre. Comment se fait il ?

Je ne le voulais pas. Pas encore. Je leur ai dit

La prochaine fois alors ? J’aimerais te voir investie par un homme. Ou plusieurs.

Tu te tournas. Un numéro de téléphone malhabilement tracé ornait ta fesse gauche

Ils m’ont laissé leurs coordonnées. Ils m’ont dit qu’ils seraient disponibles si nous avions.besoin.

Parce qu’ils savaient que ?

Je leur ai dit que tu devais nous avoir suivis. Tout était prévu mon chéri. Et puis, maintenant que je sais que tu es un lapeur de foutre, je ne vois plus d'objection à ce que ce soit un autre qui t’en offre.

Tu m'avais pris à mon propre jeu. J'étais admiratif devant ton imagination et ton à propos. J’avais bien de la chance de t’avoir dans ma vie.

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