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Initiation

J’ai 27 ans, les cheveux noirs, les yeux bleus, la taille fine. Je rencontre beaucoup d’hommes mais je sors rarement avec eux, car la plupart sont mariés. Je connais Guy depuis des années que nous sommes voisins, mais je n’étais jamais sorti avec lui avant le départ de sa femme. Depuis, nous sommes sortis plusieurs fois, en amis, pour aller au restaurant ou au cinéma. J’envisageais de coucher un jour avec lui quand, un soir, il me présenta un ami, Pietr, un homme de grande taille, aux épaules larges, aux cheveux blonds, aux yeux bleus, élégamment vêtu. Je me sentais attirée par lui. Discrètement, il me proposa de dîner le surlendemain.

En sortant du restaurant, nous avons pris sa voiture, une grosse Mercedes. Au lieu de mettre le contact, il me dit : « J’aimerais que vous souleviez votre jupe jusqu’à la taille et que vous baissiez votre collant et votre slip sur vos cuisses, de façon que vos fesses nues reposent sur le cuir du siège ». Je rougis, mais quelque chose me forçait à faire ce qu’il me disait. C’était l’hiver, et je remontai mon manteau, puis ma jupe, les ramenai en bourrelet dans mon dos, puis je baissai mon collant et mon slip.

« Maintenant, m’a-t-il dit, écarte les cuisses ». Je m’exécutai. Il posa sa main sur mon sexe et se mit à me masser le clitoris à deux doigts. Je me sentais incroyablement excitée et je gémis. « Silence ! » m’enjoignit-il. Je sentis sa main ouvrir ma vulve et l’un de ses doigts s’insérer en moi. Après quelques minutes à retenir d’autres gémissements, il retira ses doigts de mon sexe et démarra. Quand nous arrivâmes devant un bel hôtel, il m’autorisa à me rajuster, puis nous rejoignîmes la suite qu’il avait réservée. Dans le salon, il me débarrassa de mon manteau.

Je me sentais congestionnée entre les cuisses, j’avais envie qu’il me touche à nouveau, mais il m’ordonna de ne plus prendre d’initiative et de ne faire que ce qu’il m’ordonnait. Puis il releva mon pull pour exposer mes seins. Mes seins sont gros, mais comme ils sont très fermes, je ne porte pas de soutien-gorge. Il les contempla quelque temps puis me demanda : « Vos nichons sont beaux, vous les aimez ? ». A nouveau, je me sentis rougir. Devenant autoritaire, il insista : « Je vous demande si vous les aimez ». « Oui », répondis-je à voix basse. Du bout de ses doigts, il se mit à me pincer les pointes de seins, que je sentais durcir et grandir.

« — C’est bon ? » «— Oui » « — Dites-moi que vous aimez ça » «— J’aime quand vous me pincez les seins » « — Les nichons, utilisez ce mot, les nichons » « — J’aime quand vous me pincez les nichons ». J’étais violemment excitée.

Puis il m’ordonna de retrousser ma jupe, de baisser mon collant et mon slip et de me mettre à quatre pattes. Je me sentais ridicule, mais j’obéis, car j’étais trop excitée pour résister. Assis sur le divan, il passa un gant de caoutchouc, couvrit son index de lubrifiant et l’inséra dans mon anus. De son autre main, il saisit mon clitoris, qu’il massa doucement tout en enfonçant de plus en plus profondément son index dans mon cul, en un mouvement de va-et-vient. J’eus très vite un orgasme et m’effondrai sur la moquette. Il me dit d’aller dans la chambre, de défaire le lit et de m’étendre sur le dos, jambes écartées. Il retira son pantalon, libérant un pénis de belle taille, bien bandé, puis me pénétra et me besogna avec vigueur, jusqu’à ce que nous atteignîmes l’orgasme, puis il se releva, sans se départir de sa nonchalance. Je me sentais embarrassée par ce que je venais de faire, mais mon corps était détendu et satisfait.

On frappa à la porte, Pietr alla ouvrir, et Guy entra. Il ne parut pas du tout surpris de me voir à moitié nue, couchée sur le lit, les jambes écartées et le sexe dégoulinant. Il regarda longuement mon corps, s’approcha et prit mes seins dans ses mains, les pelota, les caressa et en pinça les pointes, qui se mirent derechef à durcir, malgré ma honte. Il me dit de me déshabiller complètement, ouvrit son pantalon et sortit son pénis. « Ouvrez la bouche ! » J’obéis, et me mis à genoux, les mains dans le dos, au comble de l’excitation, après ce si puissant orgasme, et ouvris la bouche. Guy enfonça son membre dans ma bouche, de plus en plus profondément, jusqu’à me faire suffoquer, et éjacula bientôt. «Avalez tout » m’ordonna Pietr, et j’obéis. Puis il me tendit une serviette mouillée et me dit de lever une jambe pour me laver le sexe. Au comble de l’humiliation et de l’excitation, je m’exécutai.

Ensuite, Pietr me dit, d’une voix calme : « Maintenant, à quatre pattes ! », puis il passa un gant de caoutchouc et, après m’avoir lubrifiée, il s’agenouilla derrière moi et inséra son pénis dans mon anus. Je poussai un cri de surprise, mais après un moment, la petite douleur disparut et je me mis à accompagner les mouvements de Pietr, en me tordant comme une bête. Guy passa le bras sous moi et me massa le clitoris jusqu’à ce que, dans un même orgasme, Pietr et moi explosions.

Après un pause réparatrice, Pietr passa un coup de fil et, une demi-heure plus tard, quelqu’un frappa à la porte. Les deux hommes me firent passer dans le salon. J’étais totalement sous la domination de désirs sexuels que je ne dominais plus…

Cette fois-ci, c’était une grande fille blonde, aux cheveux courts, aux jambes longues et merveilleusement galbées, aux seins fermes, parfaitement formés, amples mais plus petits que les miens. Je compris immédiatement ce que les deux hommes allaient me demander de faire et je rougis, à nouveau, car je n’avais encore jamais eu de contacts sexuels avec une femme. Je la regardai, et lus dans ses yeux la même excitation que la mienne, la même gêne aussi. Pietr m’ordonna de m’agenouiller devant elle et de lui caresser le sexe. Je me mis à genoux, écartai ses lèvres et passai maladroitement ma langue sur son clitoris. Je sentais sur nous les regards de mes deux amants et maîtres. Pietr me rappela à l’ordre et, abdiquant toute pudeur, je me mis à la caresser plus fort, à petits coups de langue fermes, comme j’aime qu’on me fasse. La blonde se mit à se tortiller et son ventre à onduler d’avant en arrière, fuyant ma langue pour mieux la retrouver. Au moment où je sentais qu’elle allait jouir, Guy me commanda d’arrêter et, malgré mon envie de la faire jouir, je lui obéis.

Ils nous relevèrent et nous emmenèrent dans la chambre à coucher. Sur le lit, je m’allongeai à côté de la blonde et commençai à lui téter les seins. Elle m’écarta les jambes et glissa sa langue sur mon sexe. J’étais trempée, et me tordais sous ses caresses. Je changeai de position et, tout en gardant sa tête entre mes cuisses, j’enfouis la mienne entre les siennes. Je lui écartai les jambes et les lèvres pour mieux la caresser, et je sentis qu’elle faisait de même de son côté. J’eus un orgasme inouï. La force de mon plaisir obtenu grâce à une femme m’accablait de culpabilité.

« C’était très bien » dit Pietr, qui vint sur moi, m’écarta les jambes et fourra son sexe dans le mien. A côté de nous, Guy pénétrait la blonde. La chambre s’emplit du concert de nos chants de plaisir. Quand il vit arriver notre orgasme, Guy interrompit ses mouvements dans le ventre de la blonde, pour nous regarder et nous écouter jouir, puis il reprit sa course dans le ventre de la fille et, à leur tour, ils jouirent, devant nous.