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Isatis - le voyage

J'avais atteri à Toronto deux semaines auparavant, pour commencer ma première année de Master en Arts Visuels. Étudiante de 20 ans, j'avais laissé mon copain en France, pour 9 mois d'échange avec une université Cannadienne. 

Ce matin, réveillée par la lumière du jour, je senti une chaleur dans le bas ventre. Cela faisait deux semaines que je n'avais pas fait l'amour, et j'avais envie de me faire plaisir. J'habite chez l'habitant, en colocation avec trois  autres étudiants, mais  par chance tout le monde était déjà parti travailler. 

Je décidais alors de me lever, à la recherche d'objets qui pourraient m'aider dans ma quête du plaisir. J'adore utiliser toute sorte d'objets lorsque je me masturbe, je trouve cela vraiment excitant de découvrir de nouvelles sensations en se caressant.

J'étais arrivée dans la cuisine,  et je décidais de prendre une pomme bien rouge avec moi. Quatre par quatre je remontais les escaliers pour arriver jusqu'à la chambre, quand je vis la porte entrebâillée de la salle de bain. Une brosse à dents électrique trônait près du lavabo. Elle devait être sûrement à l'étudiant qui était arrivé hier  tard dans la nuit, et je ne pu m'empêcher de saisir l'objet. Lorsque j'appuyais sur le bouton, je sentis les  vibrations entre mes doigts, et imaginait alors l'effet que cet outils pouvait me prodiguer. Après avoir vérifié que personne j'étais présent dans la coloc, j'emportais l'objet dans ma chambre. 

L'idée d'utiliser cette brosse à dents m'excitait déjà et je décidais d'enlever directement ma petite culotte. Assise sur mon lit, les jambes écartées, je commençais à carresser mon mont de Vénus, tout en titillant mon téton droit. Mes tétons étaient déjà tout durs et je sentais que mes lèvres gonflaient. Je léchais alors mon index pour caresser mes lèvres gonflées de plaisir. Décidément, les 9 mois risquent d'être très longs sans mon copain... à force d'excitation, mes lèvres s'écartèrent et laissèrent apparaître mon clitoris, du bout des doigts, je le saisis et le pinçait doucement. Je commençais  vraiment à mouiller, mais je décidais de ne pas me doigter pour le moment. Je saisis alors la pomme qui était sur la table de nuit, et commençait à la faire rouler entre mes jambes. La peau lisse de la pomme carraissait doucement mes petites lèvres, et j'appuyais alors plus fort pour presser le fruit contre mon clitoris gonflé. Je laissais échapper un soupir tout en faisant des vas et viens avec mon bassin. Après quelques minutes, je décidais de poser la pomme, devenue blanche et luisante  de cyprine, pour aller plus loin. 

À suivre....