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Jérémie au rugby

8ème partie. Jérémie au rugby

Après cette belle expérience devant le miroir, après une deuxième partie de semaine passée dans l'attente, hélas déçue, qu'il m'invite encore à réviser, je me retrouvai à devoir traverser un autre week-end sans lui. Le vendredi soir, je gardai mon portable tout près de moi, vérifiant toutes les minutes si jamais un message était arrivé… qu'on me dise si on peut être con à ce point... désormais il avait mon 06… il aurait pu s'en servir si l'envie lui en prenait… Je savais que c'était espérer pour rien, je savais que ce soir il sortirait en boîte avec ses potes et je savais ce qui se passait en général lors des sorties du week-end... il m'était arrivé deux ou trois fois de me retrouver à des soirées où il était présent et je savais à quel point il avait le choix des fesses entre qui terminer sa soirée. Ou bien, juste le choix des nichons entre lesquels se perdre pendant un moment pour agrémenter sa sortie, entre deux bières.

Un soir de l'été précédent, je m'étais retrouvé à une fête de village où il était également présent… Jérém était célibataire à l'époque. Deux fois je le vis disparaître dans le noir, et jamais avec la même gonzesse ; il revenait une demi-heure plus tard avec la nana en question, nana qui du coup affichait sur son visage une expression entre le ravissement de s'être tapé le mec le plus canon du lycée et l'humiliation de ne pas réussir à cacher l'émoustillement qui encore la travaillait; les yeux baissés, elle passait du noir à la lumière des guirlandes lumineuses, pour partir retrouver ses copines. Jérémie revenait vers ses potes sans ciller, il reprenait une bière avec eux, comme si de rien n'était, comme s'il revenait de pisser un coup. Sous la musique assourdissante de la fête, je voyais Thibault ou un autre de ses potes lui chuchoter quelque chose à l'oreille; Jérémie lui répondait un truc qui avait l'air drôle ou bien salace, car à la fin je les voyais toujours rigoler, s'échangeant entre eux le regard complice, le sourire fripon des mecs coureurs; je voyais sur son visage cette expression coquine que je lui connaissais désormais de plus près… Une fois je remarquai juste au-dessus du col de son t-shirt moulant une trace de rouge à lèvres… putain de mec… rien que de voir sa sexualité ainsi évoquée, mon érection devint incontrôlable et je dus m’éloigner dans un coin sombre pour me soulager à la main.

Non, ce vendredi là mon portable ne reçut pas d'sms. Le samedi matin je me réveillai non seulement avec une trique d'enfer mais avec une envie débordante de le voir...

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I can't help falling in love, I fall deeper and deeper the further I go…

Les enceintes de ma chaîne envoyaient à plein décibel, au point que ma mère, très loin d'en comprendre le sens général et encore moins le sens particulier qu'elle avait pour moi, incommodée par le volume, me demanda d'arrêter illico mes conneries.

Mes conneries… elle ne croyait pas si bien dire… oui, mes conneries, si on admet que cette chanson illustrait bien, trop bien, ce qu'était ma vie à ce moment-là, ma relation avec Jérém…

Du sexe, encore du sexe, rien que du sexe, et de plus en plus loin… du sexe, certes fabuleux, du sexe qui me comblait pendant l'action mais hélas, sans amour ni tendresse… Madonna, mon héros…Madonna, la seule femme que j'aurais toujours... aimé connaître vraiment…

Madonna me remonta le moral en début de matinée, Mylène l'enfonça vers midi… envoie, envoie, toi que j'aime, dis-moi quand ça ne va pas… C'est marrant comme cette débordante envie de mec, ce furent des nanas que je chargeai de tenter de l'apaiser...

Ce fut en suivant cette envie, ravivée par certaines images de nos galipettes qui remontèrent à mon esprit en écoutant trop attentivement L'âme-stram-gram, que je décidai de proposer à ma cousine de m'accompagner voir le match de rugby dans l'après-midi. Je savais qu'elle y allait parfois avec des copines; elle accepta, bien qu'un peu étonnée d'une telle proposition émanant de son cousin, cousin qu'elle savait s'intéresser au sport comme un camionneur au tricot...

Quand nous arrivâmes au stade, le match venait tout juste de commencer. L'équipe de Jérémie affrontait celle d'un village voisin et le match s'annonçait très serré pour les deux équipes. Pour gagner, il allait falloir mouiller le maillot. Arrivés au plus près du terrain, je commençai à chercher le beau brun avec impatience. Ma cousine fut plus rapide que moi.

« Le voilà le beau gosse! je l'entendis lâcher.

-De qui tu parles?

-De Jérémie T, qui d'autre? C'est le plus beau! »

Je le repérai enfin sur le bord du terrain, le ballon à la main en train d'écarter ses adversaires qui tentaient de l'arrêter. Serré dans son maillot blanc numéro 11, avec des finitions rouges vif aux manches, au col et sur les flancs, le short blanc aussi, Jérémie était toujours sexy. Quand je dis que tout tout tout lui allait... Le t-shirt n'étais pas particulièrement moulant, mais sa façon de le porter, le col grand ouvert, les manchettes serrées autour de ses biceps musclés, juste au-dessus du niveau de son brassard; et si on ajoute à ce côté purement esthétique l'attitude qui était la sienne pendant le jeu, une attitude déterminée et fonceuse, celle du mec qui ne lâche rien, son esprit tout entier concentré dans l'action, tout cet ensemble de choses donnaient à cet "uniforme" et surtout à sa façon de la porter et de lui faire honneur, une charge masculine envoûtante.

Ma cousine avait raison, Jérémie était tout simplement le plus beau et même cette tenue lui allait bien et lui portait avantage, malgré ces chaussettes blanches à mi-jambes qui cachaient ses jambes et ses beaux mollets musclés et légèrement poilus, chaussettes qui étaient de surcroît un véritable tue-l'amour. Car, en plus de la beauté et du charme, force était de constater que ce mec avait en lui ce truc qu'on appelle la classe : c'était un truc inné qui se dégageait de lui tellement naturellement, qu'il était d'aplomb dans n'importe quelle tenue, à son avantage dans n'importe quelle situation.

Le match avançait et la pression montait au fur et à mesure que les minutes s'écoulaient et que les joueurs se rendaient compte de la difficulté de la tâche et de la puissance des adversaires respectifs. Je n'y connais vraiment pas grand-chose au rugby, mais j'avais de plus en plus l'impression que Jérémie était dans le jeu ce qu'il était dans la vie : un jeune premier, le pilier de l'équipe ; son jeu alliant puissance physique et technique, c'était vraiment beau le voir évoluer, tout en vivacité : rapide, véloce et malicieux, le bel ailier était désespérément athlétique, se servant magistralement du raffut pour écarter ses adversaires de sa route vers son but ultime, celui de marquer.

Le rugby avait beau être pour moi matière aussi inconnue que la sexualité des filles, j'avais quand même l'impression que les joueurs de l'équipe adverse se jetaient à la poursuite de Jérémie avec un certain acharnement et une brutalité qui lui étaient exclusivement réservés. Un des joueurs de l'autre équipe, surgi de nulle part, se rua sur lui comme un boulet dans un jeu de quilles : il arriva ainsi à dégommer le bel ailier, à arrêter sa course et à le plaquer au sol.. Ma cousine émit un petit cri. L'impact avait été si violent que Jérémie n'arriva pas à se relever tout de suite : allongé sur le dos sur le bord du terrain, les genoux pliés, sa poitrine se soulevant rapidement, sur le visage une grimace de douleur qui avait l'air d'être plutôt intense.

Putain de sport de brute, sans aucun intérêt à mes yeux si ce n'est celui de produire des physiques comme le sien… putain de sport à la con, quand on voit ces apollons se cogner sans ménagement alors qu'on les verrait bien plus volontiers en train de faire l'amour entre eux… vraiment le rugby n’a qu'un seul et unique intérêt : les rugbymen dans les vestiaires ou sous les douches, au pire sur le papier glacé d'un calendrier...

Ses coéquipiers s'étaient agglutinés autour de lui et le médecin avait été appelé. Un instant après, avec l'aide de Thibault, que je savais être son meilleur pote, il arriva enfin à se relever et à marcher en boitant, se tenant les côtes comme un mec qui a mal...

Malgré l'accident, Jérémie retrouva vite sa détermination dans le jeu : puissant, souple, doté d’un sens de l'équipe hors du commun, Jérémie était un magicien, un créateur de jeu. En plus de ses qualités de joueur assez exceptionnelles, il savait faire participer toute l'équipe à une action et mettre en valeur le jeu de chacun. Jérémie était également remarquable pour ses qualités de meneur d’hommes : et c'est pour cela qu'il était capitaine de l'équipe.

La mi-temps arriva à point nommé. L'équipe adverse menait le match. Mes yeux se posèrent une fois de plus sur Jérémie: il avait le regard soucieux, le physique fatigué et endolori... sa respiration était rapide, essoufflée... comme dans d'autres situations, bien plus agréables pour moi...et pour lui aussi... Je me rendais compte à ce moment-là que le fait de le voir jouer entouré de ses copains, de voir ses exploits, de voir toutes ces nénettes au bord du terrain en train de le mater et de se demander ce que ça ferait de se faire baiser par ce canon de mec, ça faisait encore monter mon envie de lui.

« Il est incroyable ce mec, reprit ma cousine, rêveuse, beau comme un dieu et si bon joueur, vraiment il a tout pour lui...

-Tu es amoureuse de lui? j'arrivai à blaguer.

-Quelle fille n'est pas amoureuse de Jérémie T?

-C'est ça, et les mecs, les chiens, les chats aussi... je plaisantais.

-Ça ne m'étonnerait pas qu'il plaise aussi aux mecs... » rétorqua-t-elle.

Je crevais d'envie de lui dire...et puis merde... excité comme je l'étais à ce moment-là, je décidai de me jeter à l'eau...

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« Tu sais ma cousine, il me plaît à moi aussi...

-C'est ça...

-Je blague pas... il me plaît depuis la sixième...

-T'aimes les mecs?

-Oui, et Jérémie en particulier...

-Mais tu sais bien que c'est une mec à nanas... tu sais qu'il a couché avec la moitié des filles du lycée...?

-Oui, je sais bien mais...

-Mais quoi...

-Mais depuis quelques semaines je l'aide à réviser les maths...

-Et donc...? fit-t-elle, la mine mi-amusée mi-déconfite, semblant au même temps attendre et redouter la suite qui s'annonçait à ses oreilles.

-Et donc… depuis on couche ensemble...

-Tu déconnes... »

Je fis signe de non avec la tête, en souriant de l'étonnement de ma cousine.

« C'est pas possible... Il n'est pas homo...

-Mais non, il est tout ce qu'il y a de plus hétéro... mais apparemment je lui fais des trucs que les nanas ne font pas...

-Ça, c'est de la concurrence déloyale...

-Tout à fait...

-Tu l'as dragué?

-Tu rigoles?... jamais je n'aurais osé tenter quoique ce soit, surtout avec lui, il m'impressionnait trop... non, c'est lui qui m'a fait du rentre dedans...

-Il avait picolé?

-Non, je ne crois pas, il avait juste envie d'essayer un nouveau truc...

-Et depuis il y a pris goût ?

-Je crois bien...

-Alors là, cousin, tu m'en bouches un coin... aujourd'hui tu m'apprends non seulement que tu aimes les garçons mais que de surcroît tu couches avec le mec le plus canon du lycée...

-Tu sais, Élodie, ce n'est que sexuel entre nous...

-Alors là, cousin, pour lui c'est sûr, mais pour toi, te connaissant un peu, permets-moi d'en douter... »

Je lui souris, touché.

« Tu es amoureux mon cousin?

-Je ne sais pas... je ne crois pas... il prend son pied, je prends mon pied, j'évite de me poser des questions. Je sais qu'il est hétéro, qu'il est bien trop jeune et qu'il est bien trop sollicité pour se fixer...

-Fais attention, Nico, protège-toi pour ne pas souffrir...

-C'est ce que j'essaye de faire depuis le début. » je répondis à ma cousine. Elle me sourit affectueusement.

Les équipes entraient sur le terrain pour la deuxième mi-temps : le public, surtout celui féminin, faisait du bruit autour de nous, ce qui m'autorisa à mettre un terme, du moins pour l'instant, à cette conversation.

« Je ne l'ai dit qu'à toi, Élodie, j'eus besoin de lui dire, car je sais que tu vas le garder pour toi.

-Bien sûr, Nico... »

Le jeu reprit. Malgré les douleurs aux côtes à cause du plaquage brutal de tout à l'heure, Jérémie demeurait puissant, agile et surtout, totalement imprévisible, arrivant à semer la zizanie dans la défense adverse. Lorsque Jérémie prenait la balle, quelque chose se passait. Il arriva à marquer à plusieurs reprises et à remettre le score de son équipe devant celui des adversaires. Jérémie était une véritable machine à marquer. Parfois on avait l'impression qu'il marquait comme il respirait et que, s'il l'avait voulu, il aurait pu faire de ce sport bien plus qu'un loisir : évoluer vers des sélections officielles et intégrer des équipes qui auraient pu l'amener loin, très loin...

L'équipe de Jérémie avait fini par gagner, mais ça n'avait pas été une mince affaire. L'autre équipe ne s'était pas laissée faire, elle n'avait rien lâché jusqu'à la dernière minute. Toute l'équipe avait souffert, et Jérém avait eu largement son lot de coups et de bleus. Certes, c'était lui le meilleur joueur de son équipe et donc, l'homme "à abattre"; ceci étant, je ne pouvais pas m'empêcher de me demander si certains mecs de l'équipe adverse ne profitaient pas du jeu pour régler certains comptes, pour assouvir, sous couvert des aléas de l'action, certaine envie de cogner ce beau mâle, trop bon sur le terrain et vraiment trop populaire auprès des nanas...

Le match était fini et les deux équipes quittaient le terrain. Bien que je n'eus pas pu détacher mon regard de sa silhouette pendant toute la durée de la compétition, pas une seule fois je n'avais croisé son regard. Mais là il traversait le terrain avec ses copains pour saluer l'autre équipe et il venait dans notre direction, avant de se diriger vers les vestiaires.

Pendant un court instant je croisai son regard. Mon cœur bondit dans ma poitrine quand il sembla lâcher un petit clin d'œil dans ma direction. Je le vis continuer vers le bâtiment des vestiaires... et là, nonchalamment, il eut un geste dont il ne devait pas mesurer toute la portée : ses muscles chauffés sous l'effort de la fin de match, il avait visiblement chaud; son maillot mouillé, au sens propre comme au sens figuré, Jérémie eut envie de s'en débarrasser: il le fit d'un geste désinvolte et très viril, dévoilant ainsi au public son torse magnifique et moite, ruisselant de sueur; il s'essuya ensuite le front, dégoulinant de transpiration, avec ce même maillot. Putain, on aurait dit une pub pour coca cola... ce genre de pub où un ouvrier en train de travailler se fait reluquer par des gonzesses en rut; évidemment, il s'est rendu compte de rien, l'innocent... alors, à un moment il décide de faire une pause et de s'envoyer une canette de coca... il ouvre ladite canette et la pression fait qu'un jet de coca se déverse sur son t-shirt moulant déjà par ailleurs bien imprégné de sa transpiration... quoi faire alors? il décide de l'enlever pour le faire sécher, en dévoilant par la même occasion ce que ces garces mouraient d'envie de reluquer, à savoir son beau torse musclé, ses abdos saillants genre tablettes de chocolat, ses pecs... Bon, Jérémie a sauté pas mal d'étapes, nous livrant uniquement le final de cette pub...

Quand je pense que c'est moi qui me tape ça...

Un spectacle renversant, devant un public hypnotisé... A partir de ce moment-là, tout a basculé. Les filles sont devenues intenables... des réflexions de tous genres sur ce physique, sur son petit short... certaines ont même osé sortir leur appareil photo et lui demander de poser... Avec son sourire séducteur comme seule réponse, Jérém continua sur son chemin en direction des vestiaires avec le reste de l'équipe.

Scandaleusement beau, outrageusement charmant : on avait presque envie de le gifler, de le sanctionner d'être à ce point mignon… Je m'imaginais m'en charger… Monsieur, vous êtes sanctionné par un retrait de 6 points sur votre permis de séduire… si vous continuez dans cette voie, vous n'allez pas tarder à vous le voir retirer… votre amende s'élève à 90… minutes de baise avec l'officier qui est en face de vous !

Enfin, mec, merde...fais gaffe quand même, c'est comme ça qu'on provoque des émeutes...

Je ne pus le quitter du regard jusqu'à que je le vis disparaître dans les vestiaires... qu'est-ce que j'aurais donné pour avoir le droit de m'y faufiler en douce... Par chance, ma cousine croisa des copines à elle et je profitai de cette occasion pour lui annoncer que j'allais rentrer. Mon départ n'eut pas l'air de la déranger, toute prise dans les retrouvailles avec les filles; j'évitai ainsi la suite de la conversation, suite qui s'annonçait certes inévitable à terme, mais que je n'avais pas franchement envie d'affronter à ce moment-là.

En rentrant seul, je pensais évidemment à Jérémie et à la soirée qui l'attendait: la troisième mi-temps allait bientôt commencer et elle allait déborder sur une grande partie de la nuit ; les troisièmes mi-temps attirent des nanas à gogo et mon bel ailier n'allait avoir qu'à dégainer son regard de braise, son sourire charmeur, lancer un clin d’œil pour en lever plus qu'il ne lui en fallait pour satisfaire son appétit.

Pauvre Anaïs qui repartait à Bessieres pendant le week-end… Je savais qu'il n'aurait pas besoin de moi, pas plus qu'il n'aurait eu besoin d'elle, pour faire tomber sa queue ce soir, mais cela ne m’empêcha pas de me coucher à pas d'heure en attendant une nuit de plus un sms qui ne vint pas.

Le dimanche après-midi fut carrément insupportable, l'ennui et l'envie de rien faire se mêlant à mon désir inassouvi de me faire prendre par Jérémie et aux fantasmes que je me faisais de ses sauteries du week-end. Je repensais à ce qu'il m'avait dit le lundi deux semaines plus tôt « non, pas de révisions aujourd'hui, trop révisé pendant le week-end». Putain de p'tit con ultra-sexy... saligaud!

La branlette fut encore ma sauveuse ; elle me fit dormir le dimanche après-midi, ce qui gâcha la nuit suivante. A deux heures trente, je ne dormais toujours pas, mon esprit tout entier tendu vers l'envie de retrouver ce mec...

I can't help falling in love, I fall deeper and deeper the further I go… Mon casque branché à ma chaîne envoyait cette chanson à plein décibel, au point que mes oreilles étaient sur le point d'exploser… la musique à fond, c'était la seule parade que j'avais trouvé pour faire taire mon envie de lui, ma tristesse...Madonna, mon héros… Oui, Madonna, la seule femme que j'aurai toujours voulu… être...


fab75du31

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