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Jérémie ôte son t-shirt

2ème partie : Jérémie ôte son t-shirt

Je le regarde planté là, dans l'encadrement de la porte, en train de me jauger. Jérémie est très très beau, et vraiment super bien foutu; de plus il est charmant. Et ça, il ne le sait que trop bien. Oh que oui, il le sait; il sait qu'il a du pouvoir sur les gens et il sait que son sourire est une arme redoutable capable de faire tomber bien de barrières. Et il ne s'en prive pas. Charmant il l'est naturellement, charmeur il l'est par choix délibéré. Être désiré au-delà du raisonnable et pouvoir choisir avec qui terminer sa soirée en disant merde à tous les autres, voilà ce qu'il aime. La mise en valeur de sa beauté naturelle, avec le soin de sa personne, avec des tenues simples mais sexy à souhait: des beaux jeans bien coupés, des t-shirt moulants, sa coupe de cheveux bien soignée sans en avoir l'air, son parfum si masculin et étourdissant, autant de provocations pour toutes celles et tous ceux qui n'auront jamais aucune chance avec lui.

Il mesure parfaitement le pouvoir que sa beauté et son charme exercent sur les gens, femmes et hommes; et si la grande majorité des premières, et bon nombre des derniers, sont sensibles à ses atouts, voilà qu'il exerce sur presque tout le monde une forme de magnétisme et de charisme qui va bien au-delà de son charme, une sorte de fascination qui se dégage naturellement de lui et qui le rend tout naturellement "mâle dominant".

Non, on ne peut pas rester insensible à son sourire, à sa masculinité débordante, à sa jeunesse insolente. Et, en ce qui me concerne, sa queue me fait tourner la tête.

Il esquissa un sourire avant de rentrer dans la chambre. J'étais à sa merci. Il ne referma pas la porte de la terrasse; une petite brise caressait mon torse que j'avais dénudé pendant sa cigarette. En traversant la pièce, il souleva son t-shirt et il l'enleva, le jetant négligemment sur un meuble. Son dos nu dépassant du jean était d'une beauté à rendre homo n'importe quel hétéro. La chaîne qui entourait son cou au dessous de la ligne bien dessinée de ses cheveux bruns, posée sur cette peau mate, était à craquer. En s'approchant du lit, il se tourna de 3/4 par rapport à moi. Je le regardais se défroquer et tout abandonner sur le sol. Je me demandais ce qu'il envisageait pour la suite... l'idée de ne pas savoir et d'être à sa merci m'excitait au plus haut point. Il s'allongea sur le lit, accoudé. Son torse était une vision magnifique. Cou, chute des épaules, biceps, pectoraux, tétons, abdos, chute de reins; et cette ligne de petits poils bruns et fins qui descendait depuis son nombril comme à indiquer le cheminements vers son sexe, tout cet ensemble anatomique était le dessin d'une harmonie parfaite, une déferlante de désir et une promesse de plaisir.

Seul le caleçon DIM noir restait à sa place. Encore j'hésitais, incrédule devant ce qui m'arrivait. Encore il me tira de mes rêveries pour me montrer que tout cela était bien réel.

« Maintenant tu sais où elle est, viens t'en occuper... »

Le ton de sa voix, qui traduisait une assurance et une virilité très affirmées pour son jeune âge, son sourire insolent, son regard coquin, tout cela rendait cet instant chargé d'une sensualité et d'un érotisme insoutenables. Rien que le regarder c'était du plaisir; savoir qu'il était là, à ma portée, était jouissif. J'aurai voulu faire durer cet instant pour toujours. Au bout de quelques secondes, le voyant s'impatienter, j'obtempérai. J'enlevai mon jean et mes chaussettes.

« Garde ton caleçon et ne t'avise pas de te toucher pendant que tu me suces... »

Il avait les idées claires le mec.

J'acquiesçai et j'avançai vers le lit, attiré par son caleçon comme une aiguille par un aimant. Sa queue raide à l'incroyable dessinait une belle bosse. J'attendais des consignes, elles ne tardèrent pas.

« Tu la veux, n'est-ce pas, t'en as pas eu assez ? »

C'était exactement cela. Je ne savais pas si je devais répondre ou pas. Répondre par l'affirmative c'aurait été me conformer à ce rôle de salope et de vide couilles que je commençais à assumer.

« Vas-y, dis-le que tu l'aimes ma queue! » Ce n'était plus une question mais un ordre.

« Dis-le que ça fait des années que tu en as envie et que tu te branles en fantasmant dessus, dis-le que tu as envie que je te défonce le cul avec!! »

Le ton était si appuyé que je ne pus m'empêcher de répondre "oui c'est vrai" au comble de l'excitation.

« C'est vrai quoi?! »

Je sentis qu'il voulait que je me soumette à lui. Je décidai de lui faire plaisir.

 - Oui, c'est vrai que j'ai envie de me faire baiser par un mec aussi canon que toi, j'ai envie d'avoir ta queue en moi, envie que tu jutes en moi, il n'y a que comme ça que je vais prendre mon pied...
- Suce-moi déjà et on verra ensuite si tu mérites que je me vide dans ton cul! 

J'entrepris alors de lui sucer la queue de bas en haut, ma langue tournant avec gourmandise autour de son gland; je lui léchais les couilles tout en le branlant et en titillant ses tétons magnifiques, ce qui avait l'air de l'exciter outre mesure.

Je me retrouvai avec sa queue au fond de ma gorge, son bassin ayant repris à mettre de grands coups de reins. Il aimait vraiment décider lui-même de son plaisir, contrôler la situation. Il y avait une sorte de rage dans son excitation, une vigueur agressive, prédatrice. C'était que du bonheur pour moi. J'étais de plus en plus sa salope, le réceptacle de son plaisir exclusif.

Trop engagé sur cette voie, ne pouvant désormais revenir en arrière, je décidai de me lâcher dans ce rôle. J'avais envie de le surprendre, de lui faire un truc que sans doute aucune fille n'avait dû lui proposer auparavant. J'avais bien un truc dans la tête, mais j'hésitais, ne sachant pas s'il allait aimer. C'était un pas de plus dans le chemin de ma soumission à sa queue, à sa sexualité, à sa virilité. J'hésitais. Car les mecs prétendent, dans leur doctrine hétéro et leurs non dits, qu'ils n'aiment pas que l'on touche à cet endroit.

Trop excité et trop envieux, je décidai quand même de m'y aventurer en douceur. Extirpant ma bouche de la domination de sa queue, j'entrepris de lui lécher les couilles, tout en continuant à le branler. De ses couilles, ma langue est ensuite descendue tout doucement et de plus en plus bas entre ses fesses. Je le sentais frissonner. Cela m'encourageait; je m'enhardissais tout en guettant le moindre signe de réticence. Mais rien de tel ne vint; au contraire, sa respiration et ses gémissements m'indiquaient qu'il prenait un pied que j'aimais imaginer lui être inédit. Rassuré, je trouvai l'audace de pousser le bout de ma langue jusqu'au bord de sa rondelle. Mes coups de langue, que j'administrais légers et espacés, le faisaient frémir. C'était un bonheur sans égal que celui de découvrir les touches sensibles du corps de ce beau garçon. Je continuais mes doux coups de langue jusqu'à que je sente sa main se poser à l'arrière de ma nuque et pousser mon visage encore plus profondément entre ses fesses musclées. J'en déduisis qu'il voulait que j'y aille franco.

Trop pris dans mon exploration, je fus contraint de lâcher sa queue. Ma langue se délia alors, elle devint aussi audacieuse que faire se peut. Souple et insatiable, elle cherchait à s'insinuer de plus en plus profondément dans l'intimité de Jérémie. Je devinais son plaisir à ses gémissements et à sa respiration saccadée. Qu'est-ce que c'était bon! Je touchai mon caleçon. Il était trempé de la mouille que ma bite, au comble de l'excitation, continuait à lui envoyer.

Jérémie se branlait en même temps. Je continuais à lui titiller la rondelle; au bout d'un moment je la sentis se contracter et se relâcher plusieurs fois. Le mec avait joui pendant que je lui bouffais le cul. Un instant après je sentis sa main repousser ma tête. Je relevais alors mon buste et je le regardais, beau à se damner, le torse marqué par plusieurs traînées de ce nectar dont le goût persistait dans ma bouche, ce jus blanc et épais qui brillait à la lumière du jour. L'odeur qu'il dégageait me rendait dingue.

Je croisai son regard de braise.

« T'attends quoi? » 

me demanda-t-il froidement.

Sans vraiment comprendre le sens de sa question, mais frustré par ce gâchis, excité comme jamais, j'osai lui demander : « je peux nettoyer ça? »

Il acquiesça d'un signe de tête. Je me penchai alors sur ce torse magnifique et je le parcourais de fond en comble pour recueillir son jus si dense et parfumé. Ma langue se baladait et frémissait sur sa peau douce et tiède, parcourant avec volupté les sillons et les crêtes de ses abdos et de ses pectoraux. Et ses abdos, putain, ils étaient durs comme du béton. Alors que sa peau était, elle, douce, tiède, soyeuse, un bonheur. Je sentais ses muscles réagir au passage de ma langue. Une giclée avait atterri sur un téton. Quand ma langue y arriva, ça le fit sursauter. Encouragé, j'entrepris de tourner autour avec le bout de ma langue, avec des coups légers et d'autres plus appuyés. Au bout d'un moment je fus agréablement surpris de voir que sa queue, à moitié retombée après ce deuxième orgasme, venait de raidir soudainement. Je m'empressai de nettoyer la dernière goutte de sperme autour de son gland quand je l'entendis me dire:

« Ça te plaît de bouffer mon jus... T'as de la chance, t'as pas fini d'en bouffer... »

C'est puissant et fascinant la sexualité d'un mec de 19 ans... mon 5 à 7 n'était pas terminé...




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