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Jérémie prend une douche entre deux baises

6ème partie

Après la saillie dans les toilettes du lycée, Jérémie ne sollicita pas ma compagnie, ni le jour même, ni pendant le week-end qui suivit. J'avais toujours envie de lui. Je me languis le samedi, je m'ennuyais de lui le dimanche, me maudissant de ne pas lui avoir au moins filé mon portable, au cas où il aurait une envie soudaine.

Depuis que je couchais avec Jérémie, ce mec occupait mon esprit à temps complet. Je ne pensais qu'à lui, à ce qu'on faisait pendant les révisons et à ce que j'avais envie de faire pour lui permettre de jouir encore et encore et de plus en plus intensément. Difficile de me concentrer sur les véritables révisions avec des préoccupations de la sorte. Avec de telles idées dans la tête, ma queue ne me laissait par ailleurs aucun répit. La branlette me tira plusieurs fois de mon angoisse, comme une petite brise qui chasse un nuage. C'est extraordinaire le pouvoir d'une branlette de chasser les tensions, les soucis, de dégager l'esprit de façon, certes provisoire, mais radicale. Une fois qu'on a joui, on se sent bien, on relativise, et toute chose a l'air de rentrer dans l'ordre. Ça ne dure pas longtemps, mais c'est apaisant.

Je le retrouvai le lundi, au lycée. Il portait une chemise à petit carreaux blancs et noirs bien serrée autour de son torse magnifique. Les deux boutons du haut défaits, cette ouverture laissait entrevoir sa chaînette dorée posée sur sa peau rasée. Un petit jean moulait à la perfection son petit cul bien rebondi. Putain de mec, décidément tout tout tout lui allait. Tu m'étonnes, avec un physique de mannequin pareil...

On ne s'adressa pas la parole de la journée. Le souvenir du dernier passage de son gourdin commençait à s'estomper dans mon fondement; il suffisait cependant que je contacte mon anus pour le retrouver, encore vif et bien présent, au plus profond de mes entrailles. Je bandais dès que je le regardais. J'avais terriblement envie de lui. Pendant toute la journée j'avais espéré qu'il vienne me proposer de réviser en fin d'après-midi ; hélas, à mon grand dam, il n'en fut rien. A la fin des cours je le vis partir, sans doute vers sa chambre. Une fois qu'il fut seul, j'accélérai le pas pour le rejoindre.

« Salut, je l'interpellai, pas de révisions aujourd'hui?
-Non, pas de révisions..., me lança-t-il avec une certaine taquinerie, trop révisé ce week-end...
-Ok..., je répondis, sans réussir à cacher ma déception, peut-être demain, alors?
-Je sais pas, on verra... »

Je ne savais pas quoi répondre, je me sentais désarçonné. Il le remarqua et il me lança :

« T'en as jamais assez, toi, de te faire baiser... t'es vraiment une pute...

-J'ai trop envie de toi...

-Je sais, rétorqua-t-il avec un sourire coquin aux lèvres, mais là j'ai envie de baiser des nanas, toi je te baiserai peut-être quand j' en aurai envie... »

Il me quitta ainsi, se moquant de mes envies, se refusant à moi, me laissant dans le doute quant au moment et à la possibilité même d'une rencontre ultérieure. Quel salopard! Quel magnifique, charmant, sexy salopard!

Ni le mardi, ni le mercredi je n'eus de ses nouvelles, en dehors de le voir en cours. Ma frustration me rongeait. L'humiliation qu'il m'avait infligée le lundi soir me brûlait à l'intérieur. Le fait qu'il préfère coucher avec des nanas, alors que je lui faisais bien de trucs que les nanas ne font pas, comme il l'avait lui-même admis, me taraudait l'esprit. Pourtant je savais qu'il était hétéro...et que je n'étais que son vide couilles... à la demande. Et pourtant...

Le jeudi, entre midi et deux, je le croisai dans les couloirs avec Anaïs. Il m'arrêta avec un grand sourire et, devant elle, me proposa de réviser chez lui ce soir-là. Pris de court, j'acceptai.

A l'heure convenue, un peu plus tard que d'habitude, j'allais le retrouver dans sa chambre pour réviser une fois de plus la géographie passionnante de son beau physique, pour explorer les dénivelés de son torse, le profil parfait de son dos musclé, le gabarit et la puissance de son sexe.

Quelle surprise alors quand la porte s'ouvrit, laissant apparaître non pas le beau Jérémie mais Claire, une fille d'une autre classe, une blonde pulpeuse qui était tout le contraire de la beauté méditerranéenne d'Anaïs, la pauvre Anaïs que je l'avais encore vu embrasser à pleine bouche à la sortie des cours. Son parfum de femelle en chaleur me dérangea. Elle avait les yeux plein d'étoiles, et certainement la chatte pleine de courbatures, son attitude montrait clairement qu'elle venait de s'offrir au beau mâle.

« Salut, minauda-t-elle, il est sous la douche, il s'habille et il arrive. Je m'échappe, bonnes révisions. Bye! »

T'inquiète - songeai-je, sans mot dire - il ne vas pas trop se rhabiller pour nos révisions. En effet, à peine la porte fermée derrière moi, il sortit de la salle de bain avec une serviette autour de la taille, serviette qu'il laissa tomber en me voyant; ses cheveux étaient encore mouillées et quelques gouttelettes perlaient de ses épaules et descendaient sur son torse; sa queue était presque prête, planté là au milieu de ce pubis rasé qui mettait encore plus en valeur son bel engin. Je vous dis qu'il rendrait homo n'importe quel mec, ainsi qu'hétéro n'importe quelle lesbienne...

« J'ai croisé Claire..., je lançai.

-Viens sucer » me lança-t-il, ignorant la remarque et se dirigeant vers le lit. Il s'y allongea, accoudé, beau comme un Dieu, cette plastique incroyable devant mes yeux, comme une invitation silencieuse mais irrésistible à le faire jouir. Je ne me fis pas prier pour le contenter, trop heureux de mon aubaine, toujours incrédule qu'un mec aussi canon ait envie de se soulager avec moi.

Ce torse offert à ma vue était si beau, si musclé et toujours rasé de près, il sentait si bon que j'eus envie de lui rendre hommage en le titillant avec ma langue : je partis des tétons, en m'y attardant un moment, et je descendis petit-à-petit jusqu'au chemin du bonheur en faisant monter l'excitation du bel étalon.

« Vas-y, putain, suce! »

Je m'exécutai, avec bonheur. Sortant de la douche, sa peau était douce et soyeuse, la queue raide et délicieuse. Pendant que je le suçais, je remarquai sur la petite commode à coté du lit une capote usagée qui avait du être remplie tout juste quelques minutes avant mon arrivée. Putain de mec, je l'imaginais en train de baiser Claire et cette image donna encore plus d'entrain à ma fellation.

« Vas-y, avale-la bien, suce comme ça, elle t'a manqué ma queue, n'est-ce pas? Maintenant il faut t'en occuper comme un chef, vas-y, fais bien ta salope! »

Il avait vraiment l'air de prendre son pied, son torse se contractant au rythme de mes coups de langue sur son gland et des allées venues de mes lèvres bien resserrées autour de sa tige. Ma fellation devait le combler comme jamais auparavant, car à un moment il sembla s'abandonner complètement au plaisir que je lui administrais : il bomba son torse et ramena la tête en arrière, penchée entre ses épaules, sa respiration saccadée sous l'excitation extrême.

« Vas-y suce bien, elle n'a voulu se faire sauter qu'une fois, en plus elle ne sait pas sucer, elle fait ça du bout des lèvres... elle m'a juste allumé... toi tu fais ça bien, tu es une bonne salope, tu vas prendre cher aujourd'hui... »

Que du bonheur pour mes oreilles... Je le prenais bien en bouche, ensuite je descendais à ses couilles que je léchais avidement: la peau était douce, rasée là aussi, rebondie, j'adorais lécher ses bourses pleines de ce sperme qu'il n'allait pas tarder à déposer dans tous mes trous et sur ma peau. A ma grande surprise, je sentis ses mains venir se balader sur le coton de mon t-shirt blanc et titiller mes tétons. Il avait donc retenu la leçon. Et même si je finis par croire que ce n'était pas vraiment pour m'exciter mais pour que mon excitation donne encore plus d'entrain à ma fellation, ça en était à tomber par terre. Je sentais ma queue prisonnière dans mon pantalon prête à exploser, mon anus se dilater d'envie...

Au fil de mes caresses buccales, je sentis le mec se détendre de plus en plus et se livrer avec une confiance grandissante à mes compétences en matière de fellation et de soumission au plaisir masculin. Désormais allongé sur le lit, les mains sous la nuque, les muscles décontractés, pour la première fois il me laissait faire.

De temps en temps je l'entendais chouchouter des "putain, que c'est bon, putain de bouche à pipe!", ce qui me rassurait et m'excitait à la fois. Et si les autres fois il avait pris les choses en main presque brutalement, là il se laissait faire, découvrant le plaisir nouveau d'une langue affairée à la recherche de son pieu, acceptant de perdre un peu le contrôle, se livrant à la découverte d'un plaisir délivré plutôt qu'extorqué. A nouveau appuyé sur ses coudes, ses abdos se soulevant au rythme de sa respiration et de son excitation, me regardant me soumettre à sa sexualité, Jérémie acceptait que je décide un peu de son plaisir.

Ma bouche s'affairait sur sa queue et sur ses castagnettes, mes mains sur son torse et ses tétons, trouvant de plus en plus facilement ses points sensibles et érogènes. Je me rendais compte qu'au fil des révisions, je commençais à cartographier la géographie de ses points de plaisir et cela était du pur bonheur pour moi; j'avais parfois l'impression de lui faire découvrir des endroits érotiques inédits, des caresses nouvelles, des sensations insoupçonnées et cela n'avait pas de prix.

Je l'entendais s'exclamer parfois, la voix étranglée par l'excitation: "Putain, ça c'est bon, ça c'est trop bon", avec un ton de voix tellement ravi que ça me laissait imaginer que non seulement c'était la première fois qu'on lui faisait ce genre de truc, mais que jamais il n'avait pris autant son pied au lit. Parmi ce genre de petits trucs qui le faisaient vraiment grimper au rideau, voilà que le bout de ma langue mettant des petits coups rapides dans le creux de son gland, à l'endroit exact où le jus s'échappe lors de l'éjaculation, sembla faire un tabac sensoriel sur son beau physique.

« Putain que c'est bon, tu es vraiment une bouche à pipe! Vas-y, occupe-toi de ma rondelle maintenant! »

Comment refuser une telle invitation? Je plongeai alors mon visage entre ses fesses musclées que j'écartai avec mes mains pour titiller son ti trou avec ma langue. Il adorait ça, sa respiration, de plus en plus haletante, l'annonçait clairement.

« Viens, retourne me sucer » me lança-t-il en me saisissant fermement le poignet.

Je repris alors de le sucer, de plus en plus vigoureusement.

« Putain, putain tu vas m'avoir... »

Je ne demandais pas mieux, je m'y attelai encore plus résolument.

« Oui, oui, comme ça, vas-y! Oui, je viens, oui, oui, oui... »

Ma bouche était à présent inondée d'un jus chaud et épais avec ce goût crémeux et un peu salé qui me rendait dingue. Tout excité d'avoir réussi à le faire jouir par moi-même, je gardai sa semence un instant sur ma langue, avant de tout avaler par petites gorgées.

Il était à présent complètement allongé sur le lit, avec ce regard détendu et apaisé des mecs après l'orgasme.

Un instant après il se levait, mettait son jean, sans caleçon, pour aller fumer sa clope en terrasse. Je m'allongeai à mon tour sur le lit, sans pouvoir le quitter du regard. Son dos, qu'est-ce qu'il était beau, lui aussi. Ses lignes harmonieuses exprimaient une puissance musculaire et une virilité étourdissantes. Un régal pour la vue. Le contraste entre la douceur de sa peau et la fermeté de ses muscles était un pur bonheur au toucher et je mesurais ma chance de pouvoir le savoir... La vigueur qui se dégageait à travers les rebonds des muscles de son dos était une vitrine de sa masculinité débordante : chaque mouvement, mettait en valeur ses muscles saillants, en partant de son cou solide, en descendant à travers sa chute d'épaules, ses biceps, le dessin en V de son torse jusqu'à la chute de reins et à la lisière de ce jean qui cachait ses jolies fesses. Et toujours ce tatouage autour de son biceps... Certes, dans la beauté de ce jeune homme, les gènes y étaient pour beaucoup (je connaissais son père, magnifique nonobstant ses 50 piges ainsi que son frère cadet, trop jeune mais avec un sacré potentiel en devenir...) : mais putain, qu'est-ce que ça se voyait l'effet du sport sculptant ce beau physique depuis des années! Rugby, natation, surf, tennis, ski... Le charme, quant à lui, c'est un truc inné, et Jérémie en avait à revendre. Son attitude masculine et son côté mauvais garçon en décuplaient les effets, faisant de lui une bombe sans pareil.

Il avait fini sa cigarette. Dans un instant il allait rentrer. De quoi avait-il envie? Allait-il me baiser?

Il s'approcha du lit et me lança froidement :

« Dessape-toi, garde juste le t-shirt et mets toi sur le dos, j'ai envie de te mater pendant que ma queue te fait jouir comme une gonzesse! »

Le ton toujours ferme, directif. Bandant.

Pendant qu'il enlevait son jean, je m'exécutai, trop heureux de ce cadeau qu'il me faisait, la chance de pouvoir le regarder pendant qu'il me baisait.

Me voilà donc, allongé sur le dos, les jambes bien écartées, les fesses et mon ti trou offerts à sa queue, en demande de sa puissance sexuelle comme une vraie femelle en chaleur, mon petit sexe trempé d'un fin filet de mouille, regardant ce beau mâle enduisant sa queue de sa salive pour la préparer à l'assaut de mon fondement, pour l'apprêter à une bonne saillie de ma chatte.

Il présenta son gland à l'entrée de mon petit trou. La position ne devait pas lui convenir, car il me passa un oreiller.

« Mets ça... »

Une fois installé mes fesses en hauteur, il représenta son gland dans ma raie et là je le sentis taper pile à l'entrée de mon anus. Je le sentis pousser vigoureusement avec son bassin. Ce ne fut que l'affaire d'un instant. Comme si elles avaient reconnu d'avance le chibre qui allait faire leur bonheur, les parois de mon anus s'ouvrirent devant la fermeté de son érection. Il glissa en moi en poussant un long soupir de satisfaction et de plaisir. Une fois arrivé à la garde il s'arrêta, les yeux fermés, comme débordé par l'excitation, jouissant de la chaleur humide de mon ti trou, dégustant d'avance la belle tranche de bonheur qu'il allait se tailler.

Je me sentais rempli de son zob, et c'était trop bon. Prenant appui sur ses mains qu'il avait posées sur le lit de chaque côté de mon torse, il commença à me limer. Putain, le mec était en train de me ramoner au plus profond et en plus il me permettait de le regarder faire...

Son torse, deuxième vitrine de sa puissance sexuelle, si possible encore plus excitante que la première, était comme toujours une pure émotion de bonheur. Là encore, observé d'un autre point de vue, son cou puissant, sa carrure, la largeur et la chute des épaules, biceps, pectoraux, tétons, abdos, nombril, chute de reins, c'était la vision d'une beauté impressionnante et d'une plastique incroyable, qui plus est dans la splendeur et la force de l'action. En moi...

Il faisait un peu chaud dans la pièce et Jérémie commençait à transpirer : son front perlait sous l'effort, et sa sueur commençait à dégouliner sur son cou et sur son torse imberbe, le rendant luisant et on ne peut plus sexy.

Je le regardais en train de me pilonner, désormais redressé sur ses genoux; son torse dominant mon corps allongé de toute sa puissance virile. Son regard perdu loin dans le vide, j'observais les ondulation de sa petite chaîne, ses va et vient entre le cou et le torse au rythme de ses coups de reins, son attitude uniquement centrée sur son pieu à lui.

Je me concentrais sur ses gémissements, sur sa respiration. J'étais débordé, dominé, écrasé pas sa sexualité.

« Putain que t'es beau Jérémie... » 

Je lançai, au comble du plaisir, le cul rempli de sa bite et malmené par ses assauts.

Il ne répondit rien, le regard toujours loin de moi.

J'étais tellement excité que j'ai eu envie de m'humilier encore un peu plus devant sa virilité. Je tournai alors la tête vers la capote pleine... putain de mec, capable de passer d'un cul à un autre en à peine quelques minutes! Je regardai la capote de façon tellement insistante que au bout d'un moment il le remarqua. Pendant un court instant je croisai son regard de braise, désormais chargé de cette étincelle lubrique qui annonçait toujours un truc bien excitant. Il arrêta alors ses coups de reins et, sans déculer, il allongea de bras pour attraper la capote qui était ouverte : il m'intima alors d'ouvrir la bouche et il en vida le contenu sur ma langue.

« Tu n'es vraiment qu'un pute » me lança-t-il, mauvais, pendant que j'avalais avidement. Il jeta négligemment la capote vide par terre à côté du lit, et recommença à me pilonner avec encore plus d'entrain.

« Putain que t'es beau Jérémie - je relançais - qu'est-ce que j'aime quand tu es en moi... merci de me laisser te regarder pendant que tu me baises...

-T'aimes ça, la queue, t'es juste un vide couilles, il te faut un vrai mec pour jouir, elle te sert à rien ta petite nouille molle que t'as entre les jambes, à part à mouiller comme une pisseuse, je suis sûr que tu n'as même pas de quoi jouir, dans tes petites couilles... tu n'as que ta bouche et ton cul pour prendre ton pied, sans un vrai mec tu es impuissant... »

Certes il était bien mieux monté que moi, j'en ai une petite qui bande mou sauf quand je suce ou que je me fais baiser; mais là Jérémie allait loin, il affirmait sa supériorité virile par rapport à moi; il était en train de m'émasculer verbalement.

« Vas-y, dis-le que tu es impuissant, que tu ne sais que mouiller comme une gonzesse!

-C'est vrai, je suis impuissant... j'ai besoin de me faire baiser pour prendre mon pied... »

Cette image, ce mec musclé qui était en train de me baiser, était étourdissante. Je le regardais sous l'effort, transpirant, ses muscles bandés dans l'action, j'étais subjugué par son attitude virile et dominatrice, par ses coups de reins, par les ondulation amples de son bassin; je brûlais de désir pendant les pauses qu'il prenait de temps en temps, la queue bien au fond de mes entrailles; je capitulais devant ce jeune mâle tendu à la recherche de sa jouissance. C'était beau d'avoir le privilège d'offrir du plaisir à un gus comme celui-là, sacré spécimen, beau de me sentir son objet sexuel.

Et qu'importe si jamais il ne s'occupait de moi, de mon corps, de ma queue, de mon plaisir à moi, peu importe s'il m'humiliait avec ses mots. Mon plaisir était son plaisir, mon plaisir était ma soumission. Mon plaisir c'était de le sentir en moi, entendre son excitation dans sa respiration, ses gémissements, ses exclamations de plaisir, ses mots insultants, voire méprisants.

Si je ferme les yeux, après tout ce temps, j'arrive à revivre cette première fois où je le vis jouir : je sens son plaisir vibrer dans le frémissement de ses muscles, monter petit à petit, la jouissance se visualiser dans l'expression de son visage; j’entends ses râles monter, je vois ses yeux quasiment se fermer, sa bouche s'ouvrir laissant s'échapper les gémissements qui ne trompent pas : je sais à cet instant que chaque respiration, chaque contraction de son visage est le reflet d'un jet chaud et parfumé qu'il est train d'envoyer au plus profond de mes entrailles. Oui, il est en train de jouir en moi et j'ai la chance inouïe de regarder passer sur son visage la vague puissante de plaisir qui parcourt son corps jusqu'à faire évaporer son esprit. Pendant un instant, le temps de quelques giclées de bonheur, le mec n'est plus là, perdu dans un monde de plaisir total, connecté loin dans l'univers.

C'est la première fois que je le vois jouir, et c'est beau à se damner. Oui, c'est beau un mec en train de jouir. En moi...

Ce soir, au lit, le souvenir des passages multiples de sa queue sera encore bien vif dans mon ti cul. Je me branlerai en pensant à la sexualité de Jérémie. J'enfoncerai un doigt dans mon cul qui aura commencé à suinter le jus de ses couilles. Je le reniflerai pour sentir son odeur, ensuite je le porterai en bouche pour avoir encore son goût. Toutes les images de sauterie avec le beau brun ainsi que mes envies et mes fantasmes se mélangeront pour tourbillonner dans ma tête jusqu'à que ma bite lâche dans mes draps un peu de cette masculinité qui est la mienne et que Jérémie ne souhaite pas voir exprimée lors de nos rencontres, masculinité qu'il écrase avec le débordement de la sienne, avec ses mensurations et sa vigueur sexuelle, bien supérieures aux miennes.

En m'endormant, apaisé, je me dirai "vivement demain après-midi les révisions", en m'avouant que j'avais envie d'aller encore plus loin dans la soumission à ce beau spécimen, à son chibre.

Il ne tarda pas à sortir de moi, à me présenter sa queue luisante pour nettoyage et à se rhabiller pour aller fumer, me laissant là, allongé sur le lit, les jambes écartées, les fesses relevées par un oreiller écrasé, son goût dans la bouche, mon fondement malmené mais rendu heureux par son sexe, mon trou dégoulinant du nectar de sa jouissance. Je n'avais toujours pas joui, sans avoir le droit ne serait-ce que de me toucher, faute de son autorisation... Je me sentais vraiment son objet de plaisir, son vide couilles, comme il m'avait appelé. Je le regardais fumer sur la terrasse, reprendre des forces, prêt à m'offrir à lui dès que l'envie lui reprendrait. J'avais le cul démonté, mais j'avais encore envie de lui. J'étais tellement excité par ce qu'il venait de me faire...

Cet après-midi là, j'allais être comblé : dès son retour de la pause cigarette, j'eus droit à une deuxième sodomie, celle ci classiquement administrée par derrière. Sa queue juste appuyée sur mon trou, elle y glissa comme un couteau dans du beurre, ma fente déjà ouverte par ses assauts précédents et bien lubrifiée par l'abondance de son jus.

Là, vraiment, je pris cher : il me pilonna violemment pendant des longues minutes, la douleur se mêlant à l'excitation; il me baisa avec une sorte de brutalité qui devait venir de sa difficulté à atteindre le but : car même un mec de 19 ans est plus long à venir à son 4ème orgasme en à peine plus d'une heure. De plus, mon ti trou était de plus en plus ouvert à cause de ses assauts, assauts par ailleurs de plus en plus violents; par conséquent il devenait de moins en moins sensible et efficace autour de sa bite, et ce malgré mes efforts pour bien en resserrer les parois.

Pendant qu'il criait enfin sa nouvelle jouissance, je lui lançai :

« Putain, Jérém, tu baises vraiment trop bien... »

Pour toute réponse, quand il eut fini sa besogne, il me dit carrément de me tirer, car il avait des trucs à faire. Je le regardais se diriger vers la salle de bain sans même me dire au revoir : nu, beau à tomber par terre.

« Eh, mec..., je lui lançai en déposant un bout de papier sur le meuble à côté de la porte, voilà mon 06... tu m'appelles ou tu m'envoies un sms quand tu veux, si t'as envie... »

Son sourire coquin pour seule réponse, le cul et les hanches endoloris, la rondelle meurtrie et brûlante m'envoyant une douleur intense à chaque fois qu'une goutte de son jus s'échappait de mes entrailles, je me retrouvai seul dans le couloir du dortoir. A ce moment-là, je me sentais physiquement comblé mais psychologiquement dérouté; car une fois le plaisir consommé, mes angoisses reprenaient le dessus; et les humiliations qu'il m'imposait à chaque fois remontaient désormais dénuées de l'excitation physique et mentale qui me les rendaient si agréables dans le feu de l'action ; pour devenir carrément difficiles à assumer une fois la porte de sa chambre claquée derrière mon dos.

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