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Korana 3 - Lecture évocatrice

Ce jour là, je lui avait apporté un petit cadeau – tout petit : les dernières planches parues de la bande dessinée de Philippe Bertrand, Linda aime l’Art – elle m’avait précédemment dit combien elle appréciait cet auteur et ses histoires quelque peu perverses, dont le texte était curieusement distancié par rapport au dessin. Elle en fut ravie, ouvrant sur le lit les pages colorées et se penchant aussitôt sur elles, semblant se désintéresser de moi, sinon pour commenter les aventures des personnages – une dame élégante recevant la visite d’un plombier…

Elle laissa tomber ses escarpins pour s’installer plus à son aise sur le lit, les genoux repliés sous elle, le buste penché sur le journal, tout en poursuivant son commentaire : « Oh, quelle finesse dans l’expression… le mouvement… Et on sent que… (etc.) »

Cette position prosternée faisait saillir ses fesses moulées par une jupe longue. Longue mais pourvue d’une fermeture éclair. Elle n’eut pas l’air de s’apercevoir que j’ouvrais celle-ci, avant de descendre la jupe le long de ses cuisses… Dessous, elle n’avait qu’une légère culotte et des bas sans jarretelles.

Le plombier, penché sur la tuyauterie à réparer, n’avait pas l’initiative et, derrière lui, la dame maniait un instrument allongé qui n’était pas un tuyau, à la satisfaction du brave ouvrier.

Pendant ce temps, j’écartais sans mal la petite culotte. J’avais ouvert mon pantalon et j’avais extrait mon sexe du slip où il s’impatientait. Elle se pencha plus encore sur les pages illustrées au moment où la dame jouait de son instrument sur le plombier – et j’en profitai pour pénétrer sans mal dans son sexe déjà humide. Dès ce moment, je n’ai plus très bien su si elle commentait les images ou mes coups de rein.

D’ailleurs son discours se faisait peu cohérent… Jusqu’au moment où elle remarqua : « Et elle le lui enfonce dans… dans… » avec une sorte de soupir plein de désir. Depuis le début, bien sûr, elle guidait mes moindres gestes à travers ses commentaires, au point qu’il était difficile de savoir si elle parlait de la BD ou de ce que je lui faisais. A présent, c’était presque un ordre qu’elle me donnait !

Je reculai un peu, mon sexe quitta le sien – un peu plus haut, la corolle de son anus m’appelait… C’est là que je guidai mon sexe de la main, avant de donner le coup de rein suivant.

Elle continua pourtant son commentaire, mais dans une langue inconnue, faite de râles et de soupirs.

Quand je m’écroulai sur elle après avoir joui, elle soupira une dernière fois avant d’ajouter (quelques instants plus tard…) : « J’adore cette série… ».

A suivre…

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