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Korana 4 - La monnaie de la pièce

Elle m’a donné rendez-vous pour déjeuner, comme d’habitude, dans un restaurant agréable et où l’éclairage discret donne une impression d’intimité. Comme nous bavardons en regardant la carte, je sens son pied contre le mien… Je réponds, comme d’habitude. Mais je ne perçois qu’une chaussure vide. Son pied est vite retrouvé : il est en train de me caresser le mollet, en remontant de la cheville au genou. Je souris. Je souris encore quand elle atteint l’intérieur de ma cuisse, puisqu’elle pousse son avantage, tout en continuant à me parler. Puis… mon sourire se fige un peu pour faire place à une sorte de halètement que j’espère discret.

Quand le garçon vient prendre la commande, je réussis à lui répondre au prix d’un effort surhumain. Sans pitié, son pied s’est posé entre mes cuisses, et ses orteils se contractent en rythme. « Vous êtes distrait ? » demande-t-elle.

Il suffirait que je change de position, que je m’écarte, que… Mais elle serait très déçue, et je n’ai pas envie de la décevoir.

Notre commande arrive et son pied daigne me laisser en paix… Mais au bout de quelques minutes, il revient, sans même passer par l’étape d’une remontée prudente de la jambe. Et il n’a aucun mal à trouver le point visé, à présent nettement en relief.

Tout le repas se passe ainsi, avec des alternances de délices crispantes et de soulagement déçu. Heureusement, nous n’avons pris qu’un plat. « Voulez-vous un dessert ? » dit-elle d’un ton innocent… mais en insistant du pied. Non merci. Après une dernière caresse, nous nous levons. Je halète encore un peu.

Nous prenons sa voiture, l’hôtel est déjà réservé. Elle a une petite Mini avec une boîte manuelle. A chaque changement de vitesse, elle frôle ma cuisse gauche. Et il y a les feux rouges, qu’elle semble rechercher. A chaque arrêt, elle passe au point mort et sa main s’égare sur ma cuisse, et au delà. Toujours sans arrêter de papoter de choses et d’autres ! Feu rouge, point mort, pianotage coquin… ou petite caresse délicate… et de moins en moins délicate. Que puis-je faire ? Chaque fois, je redoute et j’espère son geste…

Enfin, l’hôtel. Il possède un parking souterrain, peu occupé à cette heure. Elle trouve une place dans le fond et coupe le contact. Ouf.

Elle me sourit aimablement et déboucle sa ceinture de sécurité, mais j’ai pu réfléchir à ma revanche – je veux lui rendre la monnaie de sa pièce, ici et tout de suite. Alors, je la prends par le cou de la main gauche et je l’attire vers moi pour un baiser gourmand : « C’est le dessert que je voulais ! » Elle me rend mon baiser puis veut s’écarter. Mais je la retiens en lui soufflant : « Vous m’avez mis dans un état très… délicat, vous savez. Il faut que vous alliez au bout ! »

Cette fois, ma main est bien accrochée à sa nuque, mes doigts noués dans ses longs cheveux noirs. Irrésistiblement je l’attire vers le bas, je la penche vers mes cuisses, plus près, tout près, tout contre. De la main droite, je déboucle la ceinture de mon pantalon, je le déboutonne puis je descends la fermeture éclair.

Mon sexe émerge sans se faire prier devant son visage. Je sens son souffle sur mon gland. Elle respire fort. Sa langue pointe entre ses lèvres.

De la main gauche toujours crispée dans sa chevelure, je la guide. Elle promène sa langue le long de ma verge, de haut en bas, de bas en haut, à droite, à gauche, à gauche, à droite… Et mon sexe se dresse de plus en plus à chaque coup de langue. Elle le saisit de la main gauche et ses coups de langue se font plus longs…

D’abord, je crois que je maîtrise, mais soudain, sans prévenir, elle ouvre la bouche et la referme sur mon gland. Sa main empoigne à présent fermement la hampe et elle commence à jouer avec moi.

D’abord sa langue fait le tour de mon gland, curieuse, ne laissant aucun recoin inexploré, l’enduisant consciencieusement d’une chaude salive. Puis elle commence à sucer, par petits coups d’abord, puis de plus en plus fort.

Autour de nous, le parking est obscur et lugubre, mais je le perçois à peine, tous mes sens se sont réfugiés dans sa bouche et sa main.

Sa main, qui accompagne les succions par des pressions rythmées.

La lutte est inégale, je cède, je jouis !

Je crois l’entendre ronronner quand mon sperme s’écoule dans sa bouche…

………

Elle remonte négligemment mon slip, se redresse et me regarde. Je l’entends penser : « Il est temps de passer aux choses sérieuses ! »

A suivre…

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