4 minutes de lecture

Korana 5 - Ce que femme veut…

La chambre est anonyme et confortable. Juste ce qu’il nous faut. Après quelques préliminaires de bon aloi – histoire de ne pas tout de suite se ruer l’un sur l’autre – je l’enlace, alors qu’elle continue à parler, je crois, de la pluie et du beau temps… Une très bonne raison pour lui fermer la bouche avec la mienne. Lèvres soudées, langues mêlées, je remonte sa jupe longue – comme je l’espérais, elle porte un string. Ma main n’a donc pas à se soucier d’un bout de tissu, mes doigts fouillent entre ses fesses, trouvent sa vulve chaude et humide, s’incrustent… Elle ondule légèrement pour montrer qu’elle apprécie.

Ses mains passent entre nos poitrines et elle commence à déboutonner ma chemise, elle est très habile à ce jeu. Mais je ne la laisse pas reprendre l’initiative, dès que je suis torse nu, je l’enveloppe à nouveau entre mes bras, ma main droite retrouve son nid entre ses fesses, pendant que la gauche soulève sa jupe par devant. Le petit triangle du string n’est pas un obstacle ; je caresse son mont de Vénus couvert d’une toison sombre, puis je viens agacer le bouton du clitoris, pendant que mon autre main continue de s’activer par derrière dans sa fente de plus en plus brûlante…

Elle gémit, son bassin bascule d’avant en arrière, mais chaque fois pour rencontrer une main acharnée à son plaisir… Enfin elle jouit et s’arrache à mes bras d’une secousse ! Puis elle saisit mes mains encore humides de l’avoir caressée et les embrasse goulûment…

C’est plus calmement qu’elle achève de me déshabiller. De son côté, elle conserve une guêpière qui recouvre à peine ses seins – qu’elle a très petits, mais ornés de mamelons dressés presque agressifs. Elle n’a aucune envie de s’en tenir aux bagatelles que je viens de lui servir. D’un geste autoritaire, elle me fait m’allonger sur le lit, puis s’agenouille à côté de moi. « A présent, vous allez me dire ce que vous préférez… » murmure-t-elle. « Ceci ? » Elle se penche vers ma poitrine et, du bout de la langue, effleure mon mamelon gauche. Le coup de langue est suivi d’un coup d’ongle, puis d’un léger baiser, puis d’un pinçon, d’une succion, enfin sa bouche s’applique autour du mamelon et… Je tente un geste vers elle, mais non, ce n’est pas le moment. Elle se redresse. « Ou bien cela ? » Elle se penche à nouveau, mais cette fois, c’est mon sein droit qui a droit à un traitement de faveur. « Ceci… ou cela ? » et elle passe de l’un à l’autre à plusieurs reprises, jusqu’à ce que ma verge soit aussi droite et dure qu’elle le voulait.

« Ah, je vois, vous n’êtes pas décidé… Mais moi, j’ai fait mon choix ! » dit-elle, en caressant légèrement mon sexe. « Vous voulez bien ? » Je me redresse sur le lit : quoi donc ? « Mais ce que vous faites si bien » dit-elle, mutine – et, toujours à genoux, elle me tourne le dos et se penche en avant… Son string a disparu depuis longtemps.

Je sais ce qu’elle veut et je ne demande pas mieux que de l’exaucer. Je me place derrière elle et j’attrape ses hanches offertes, qui oscillent déjà sous l’effet du désir. Elle pose la tête sur le lit, faisant saillir encore plus ses fesses. Ses cuisses bien écartées, sa vulve accueille mon sexe pour une série d’aller-retour, mais nos mouvements restent tranquilles – nous n’y sommes pas encore. Luisant de sa sève, mon sexe se retire d’elle, j’écarte ses fesses frémissantes, dévoilant sa « porte de derrière » – c’est là que je m’enfonce !

Elle grogne, elle feule, mais elle pousse ses fesses à ma rencontre tandis que je la transperce, profond, plus profond encore ! Elle râle, elle rugit, mon sexe est comme aspiré, malaxé, et j’explose de jouissance en entendant ses cris de plaisir.

Quand je reprends mes esprits, je me dirige vers la salle de bain pour une douche bien gagnée… Je ne sais si nous allons en rester là pour ce soir.

Je suis vite renseigné. Je suis sous la douche quand je l’entends entrer dans la salle de bain. « Ah, vous avez fini ? Vous allez pouvoir m’aider à me savonner ! » Je veux bien, je suis un garçon serviable, je lui savonne le dos, mais elle a aussi besoin qu’on l’aide à se savonner devant, curieux, non ?

Sur ses petits seins, ses tétons très sombres semblent très gros par contraste, surtout quand le désir les fait se dresser… Suivant ses instructions, je les savonne avec soin, puis je les rince. « Vous êtes sûr qu’il ne reste plus de savon ? » Un seul moyen de vérifier. Je m’agenouille et je pose ma bouche ouverte sur le sein gauche, que je lèche méticuleusement. Pas de savon, mais un petit gémissement en réponse. Je mordille – son téton a un goût de mûre… Il faut passer au sein droit – ma langue s’active, avec le même excellent résultat. Ses mains agrippent ma tête, la pressant contre sa poitrine… Puis elle me relève : « A moi, à présent. »

Elle savonne très bien, n’oubliant aucune partie de mon corps. Le rinçage, avec la douchette, est tout aussi méticuleux. Elle s’attarde à arroser mon sexe, à qui la stimulation fait grand plaisir… « Je dois vérifier ! » Elle s’agenouille à son tour et inspecte de très près mon gland et ma verge que le voisinage de son visage redresse et durcit encore. Sa main droite enveloppe la hampe, affermissant peu à peu sa prise, puis elle va et vient lentement, tout en maintenant mon sexe à quelques centimètres de son visage. Puis elle passe le gland sur ses joues, son front, sa bouche… Je voudrais crier, mais je n’ai plus de souffle. Et voilà qu’elle serre encore un peu plus les doigts, tout en accélérant les mouvements de va-et-vient…

Je m’agrippe aux montants de la douche, je sens monter la jouissance, elle serre encore et bouge de plus en plus vite… J’explose, mon sperme se répand sur son visage, je crie, elle serre encore, sans pitié !

Enfin elle me lâche. Je manque m’effondrer. Elle se relève, un large sourire aux lèvres, toute barbouillée de ma semence. Joueuse, elle me pose une bise sur le bout du nez avant de récupérer la douchette pour se laver une nouvelle fois…

Appuyez sur "Entrée" pour effectuer votre recherche