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Korana 6 - Lutte d'influence

Cette fois, nous nous sommes donné rendez-vous directement à l’hôtel. Il est 13 heures. D’abord, nous allons poser nos affaires dans la chambre, avant de déjeuner au restaurant de l’hôtel.

Une fois dans la chambre, cependant, difficile de ne pas échanger un baiser de bienvenue. Un baiser très fougueux, très acharné… Sa bouche est chaude et sa langue agile, elle se frotte contre moi… Cette fois encore, elle porte une jupe assez longue et des escarpins… Les baisers se prolongeant, mes mains, animées par une volonté propre, retroussent sa jupe. Elle porte des bas et un slip minuscule qui couvre à peine un quart de ses fesses. Poussant un petit cri, elle échappe à mon baiser et se détourne… sans pourtant s’écarter de moi… et bientôt elle me tourne le dos, mais reste collée à moi, oscillant lentement…

Mes mains repartent à l’assaut, son slip n’est pas plus gênant devant que derrière. Elle pousse son bassin contre ma main, sa vulve m’attend, le bouton de son clitoris appelle mes doigts. Mes caresses se multiplient, elle gémit, ma main enferme son sexe et se crispe… Soudain, elle jouit en râlant… Sur ses fesses, mon sexe est dur comme fer.

Mais elle s’écarte : c’est parfait, il faut vite aller déjeuner, elle a très faim et le restaurant va fermer ! Et moi alors ? Non non, descendons, vite ! Je la suis, frustré, ahuri, mécontent.

Le repas est correct et rapide, bien qu’elle semble tout faire pour qu’il dure, coupant son steak en tout petits morceaux qu'elle savoure lentement. Mais cela me donne le temps de ruminer.

………………………

Nous remontons à l’étage. Elle ouvre la porte, je la suis de près en refermant et je lui laisse juste le temps de poser son sac avant de la saisir par derrière. Je la pousse, je la bouscule, je l’agenouille au sol, juste devant le lit. Rudement, je la pousse dans le dos pour la courber sur le lit et je remonte sa jupe. Mon sexe est dur et furieux, je baisse culotte, il jaillit sans se faire prier. Ses fesses me sont offertes. Je néglige son string, je méprise sa vulve et je saisis ses fesses de mes deux mains pour les écarter largement, puis j’enfonce mon sexe dans son anus aussi brutalement que possible. Elle pousse un ah ! – douleur, surprise… plaisir ? – et je commence une série de va-et-vient énergiques. Je jouis très vite et avec une grande satisfaction.

Avant de me retirer, je lui murmure : « Je vais à la salle de bain. Enlevez vos vêtements mais pas vos sous-vêtements et attendez-moi. » Elle balbutie un oui.

Enfin détendu, je reviens après mes ablutions, vêtu d’une serviette autour des reins. Elle m’attend, debout, en sous-vêtements. Parfait. Je lui ordonne de se déshabiller entièrement. En frissonnant, elle s’exécute. Je sais qu’elle n’aime pas se déshabiller elle-même et mon regard se fait d’autant plus pesant. Quand elle est nue, je m’approche et je prends sa tête entre mes mains pour l’obliger à me regarder en face : « J’ai beaucoup aimé vous prendre ainsi, sans préliminaires, en ne pensant qu’à moi ! » Les lèvres tremblantes, elle murmure : « J’ai adoré ! »

Violence (mimée), brutalité (fausse), indifférence (apparente) à son plaisir – mais elle a joui. De fait, je suis très heureux qu’elle ait joui ! Je l’embrasse en poussant fort ma langue dans sa bouche, elle répond avec la sienne… Je reprends : « Mais avant déjeuner, vous m’avez laissé tomber ! » Hypocrite, elle affiche une mine contrite : « Je suis désolée, j’avais faim… Je peux me faire pardonner ? »

Bien sûr, elle peut… Elle a déjà commencé par faire tomber ma serviette, de la main droite sans doute, puisque de la gauche elle caresse mon visage, ma bouche entr’ouverte… Deux de ses doigts y pénètrent, je les suce avidement. Ses doigts humides vont ensuite caresser mon téton droit… L’effet est immédiat. Ma respiration s’accélère, cette fois ce sont les doigts de sa main droite qu’elle m’offre à sucer, et mon téton gauche a droit à un traitement de faveur. Elle sait que j’adore et qu’elle le fait très bien.

Sous ses deux mains à la fois, je savoure… Je vacille… « Allongez-vous, vous serez bien mieux… » Le plus simple est de m’allonger, en effet, directement sur la moquette… Elle poursuit ses caresses, s’arrêtant simplement le temps que sa bouche remplace l’une de ses mains d’un côté ou de l’autre. C’est délicieux, je n’en laisse pas perdre une miette, quand sa bouche vient en renfort, cela touche même à l’insupportable et elle le sent parfaitement.

Elle est agenouillée à ma droite, la bouche sur mon téton gauche, la main gauche sur mon téton droit. De la main droite, sans avoir besoin de regarder, elle passe entre mes cuisses, caresse mes bourses… Puis son index passe derrière celles-ci ; encore un peu humide, il vient caresser mon anus… légèrement… plus agressivement… Je ne sens même pas que sa bouche a quitté ma poitrine, pour qu’elle puisse se déplacer vers mon bas-ventre…

Puis sa main gauche va se saisir de la hampe de mon sexe, vibrante… Au moment où son index droit force le passage… S'enfonce profondément… Se retire… Revient…

Je jouis brutalement, intensément. Ses mains achèvent leur travail et se retirent.

Et elle aussi, elle a joui ! Intérieurement, certes, mais elle est visiblement satisfaite et même comblée.

A suivre

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