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Korana 7 - Lutte d'influence (encore)

Elle a choisi, cette fois, un hôtel original, avec une chambre en duplex ! En bas, petit salon (et salle de bain), en haut, chambre à coucher. L’ensemble est très douillet.

Elle porte un ensemble tailleur gris très strict, égayé par de nombreux bijoux – colliers et lourds bracelets, qu’elle fait mine d’avoir du mal à enlever, pendant que mon impatience monte. Elle me fait signe d’enlever ma chemise pendant qu’elle ôte sa veste – ah, dessous elle ne porte qu’une guêpière, elle sait que j’adore ça. Surtout que cette guêpière est d’un modèle très… incomplet, qui laisse voir ses mamelons, toujours aussi agressifs.

Elle profite de ma… distraction pour placer ses deux mains sur ma poitrine nue et s’attaquer à mes tétons, qu’elle pince, avec un léger sourire, jusqu’à la douleur… et à un étrange plaisir. Je sens que je perds l’équilibre et elle en profite sans vergogne : « Enlevez donc votre pantalon, vous serez plus à l’aise… » Quand je suis nu et frémissant sous ses doigts, elle n’a aucun mal à me faire basculer sur le canapé. Ses mains courent le long de mon corps, sans jamais s’éloigner longtemps de mes tétons, pour me réduire à une sorte d’impuissance ravie. Je pourrais aussi bien être attaché…

Passant à la tête du canapé, elle m’observe à présent à l’envers et, les doigts torturant toujours mes mamelons, présente généreusement les siens à mes lèvres. Je les happe goulument, mais elle les retire chaque fois, je pense, que le plaisir lui ferait négliger son contrôle sur ma poitrine. Alors qu’elle se penche à nouveau sur moi, je constate qu’elle est à présent presque nue… Au-dessous de sa guêpière, j’aperçois sa toison sombre, j’essaye d’y porter la main, mais sans succès… « Ne bougez plus, à présent ! »

Ses mains se font plus actives encore sur ma poitrine, je savoure d’autant plus qu’elle exige mon immobilité… Soudain, ses mains abandonnent mes mamelons – la droite s’empare de mon sexe pour une série brutale d’aller-retour, pendant que son index gauche s’introduit… entre mes fesses… Me pénètre et… Je jouis soudainement ! Puis, épuisé, je ferme les yeux.

Quand je les rouvre, elle est debout et me regarde d’un air satisfait. Elle n’a pas joui – pas de façon banale, du moins – et moi si, mais c’est moi qui me sens floué. Hautaine, elle me lance un mouchoir en papier, me tourne le dos – les fesses, plutôt – et s’en va vers le petit escalier de bois qui mène à la partie chambre à coucher.

Ma torpeur se dissipe d’un coup. Je me lève d’un bond et je la poursuis. Elle est presque à l’étage quand j’attrape sa jambe gauche. Elle trébuche, tombe à genoux sur les marches, tente de m’échapper – dans le mouvement, je découvre au-dessus de moi son entrejambes ouvert. Je tends la main droite et je l’embroche – le pouce dans son sexe, l’index dans son anus. Elle a un cri – surprise, douleur ? – et dès ce moment, je sais qu’elle est à moi. Je la manipule comme une marionnette. Elle ne cherche plus à m’échapper, elle suit docilement les mouvements que ma main lui impose. Je la fais ainsi ramper jusqu’au lit. De temps en temps, je pince légèrement du pouce et de l’index, elle râle de plaisir. Sur mon ordre, elle s’allonge sur le dos. J’ajoute alors les caresses de ma langue sur son bouton à celles de mes doigts. Elle hurle et se tord ! Mais cela ne me donne que plus d’ardeur. Langue, doigts, langue, doigts…

Jusqu’à ce qu’elle s’arrache enfin à mes caresses dans une grande secousse de tout son corps et retombe, pantelante. Je reprends mon souffle. Pour un moment, je suis à nouveau son maître…

A suivre…

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