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La bonne surprise d'AirBnB

Responsable des ventes junior dans une entreprise de taille moyenne, mon rayon d’action couvrait alors tout le Sud Est de la France. En ce début de semaine, mon assistante m’avait organisé une petite tournée de prospection commerciale dans la région de Lyon. Habitant dans le Sud, et devant enchainer les RDV pendant deux jours, j’avais pris soin de la prévenir que je m’occuperai moi-même de réserver un logement.

Mon mec avait emménagé chez moi il y a presque 6 mois. On avait été dans la même classe au lycée. Et ça faisait bientôt 10 ans que l‘on se satisfaisait de notre vie de couple plus amicale que passionnée. Beau brun de 24 ans, 1m80 d’un corps fin mais dessiné par la natation, il avait tout pour me satisfaire mais cela faisait plus de deux semaines que nous n’avions pas eu de rapports sexuels. Et je rêvais de me faire baiser de façon spontanée et plus bestiale.

Même si je n’étais pas sûr d’oser passer des fantasmes à la réalité, le simple fait d’envisager les possibilités offertes par ce déplacement professionnel avaient mis mes sens en émoi toute la semaine. J’avais mis à jour mon profile Tindr, auquel je ne me connectais normalement que pour m’exciter. Et j’avais réservé un petit appartement sur AirBnB. Je me disais que j’éviterais ainsi de devoir passer sous les yeux du réceptionniste d’un hôtel si je rentrais accompagnée.

J’avais soigneusement sélectionné un appartement dans un quartier populaire de la banlieue de Lyon. J’avais toujours fantasmé sur les bad boys. Je rêvais de repousser la culpabilité de mon éducation catho et de briser tous les tabous de mon petit milieu bourgeois en me lâchant l’espace d’une nuit comme une vraie salope sans limites. Mais à chaque occasion, seule dans ma chambre d’hôtel, je finissais par me contenter de flirter online en me touchant jusqu’à jouir bruyamment avant de culpabiliser honteusement.

J’avais heureusement profité de la pause de midi pour acheter des clopes, des bières (tout ce que mon mec déteste) et des capotes, car mes rendez-vous s’étaient enchainés non stop. Le dernier s’était prolongé jusqu’à 19h00. Je sautai dans ma voiture et si ma chatte était déjà humide, ce n’était pas pour les petites commandes que j’avais signées au long de la journée… Trente minutes de route me séparaient de mon spot AirBnB. La propriétaire m’avait laissé un message. Je la rappelai. Elle devait partir et avait laissé les clés chez la voisine du rez-de-chaussée.

Je traversais Villeurbanne. Cela me changeait de ma petite ville de province. Chaque feu rouge, et son lot de petits lascars stylés, embrasait un peu plus mon bas ventre. Je trouvais enfin la rue, puis la porte de Mme B. qui détenait mon sésame. La porte s’ouvrit sur une grosse antillaise qui se lança dans toutes sortes d’explications plus ou moins utiles transmises par sa voisine, puis d’autres sur l’ascenseur en panne et l’état de sa hanche gauche qu’elle préférait économiser.

« Amadou ! » hurla-t-elle soudain deux fois, me sortant de la somnolence dans laquelle elle m’avait plongé.

Ma pression sexuelle était redescendue d’un cran quand une voix juvénile à l’accent wesh me fit relever les yeux sur la pure incarnation de mon fantasme. Le mec devait mesurer un bon mètre 85. Ses épaules carrées et son torse dessiné, que moulait son maillot de l’OL, était ceux d’un mâle en puissance, mais son visage rond était encore celui d’un adolescent. Ses dents blanches et son sourire pulpeux illuminaient son visage chocolat-au-lait totalement lisse et imberbe. La main nonchalamment passée sous son maillot, il se grattait les côtes, sans se rendre compte de l’érotisme de son geste qui dévoilait des abdos saillants d’où courait une ligne de quelques poils éparses qui disparaissait sous l’élastique blanc de son boxer CK.

« C’est bon, crie pas ! Je lui montre comme tu m’as dit. Ensuite je sors, j’rentrerai tard. » Il mit court à la conversation avec sa mère à coup de « t’inquiète » et de « quil-tran » et lui prit enfin la clé qu’elle remuait sous mon nez sans jamais ne me l’avoir donnée depuis mon arrivée.

Ce n’est qu’en refermant la porte sur sa mère qu’il leva enfin les yeux sur moi. Je lui souriais niaisement avec une pointe de vice dans le regard et le vit me faire un petit sourire de lover, dont l’évidence trahissait toutefois sa jeune expérience. Mon cœur battait à cent à l’heure. J’avais les mains moites et me disais que mon mec allait surement essayer de me joindre, mais je me disais aussi que le moment était peut-être enfin venu.

Rassurée de connaitre la mère de ma racaille, et totalement excitée par son attitude, je le calmai direct quand il me me servit un « Madame » en lui demandant de me tutoyer et engageais la conversation pour lui montrer que j’étais beaucoup plus décontractée que ma tenue. J’osai prolonger d’un instant le contact avec sa main, douce et grande, en lui donnant ma petite valise, et acceptai de le précéder dans les escaliers. Sans trop d’équivoques, je montais lentement chaque marche espérant que mes longues jambes et mon petit cul rebondi le pousserait à prolonger son numéro de charme. Arrivé 6 étages plus haut, nous avions fait connaissance. Il devait repasser le bac cet année. Plus jeune, il avait fait de l’athlétisme, aujourd’hui du break dance. Je m’enthousiasmais, me sentant comme la pompom girl que ramènerait le capitaine de l’équipe de basket dans sa chambre de campus.

Je profitais qu’il se débattît avec la serrure pour détailler son corps de jeune beau gosse. Il avait de beau bras, musclés de tous les côtés, une taille fine et des fesses d’athlète. Je kifais son look de rappeur avec sa petite chaine et ses AirMax noires un peu usées. Et le tatouage qui se détachait subtilement de la peau de son cou marquait sa virilité qui n’était définitivement celle d’un enfant. Ma bouche était sèche, mais ma chatte mouillée. J’étais prête à me laisser aller.

L’appart, qui s’avérait être un studio, était fonctionnel. Il s’ouvrait sur un petit hall, où Amadou posa ma valise. Il me désigna la seule porte comme étant celle de la salle de bain.

Un lit double occupait la plus grande partie de la pièce, au bout de laquelle un bar cachait l’espace cuisine. Je l’écoutais m’expliquer comment fermer les stores, tout en enlevant ma veste et en libérant mes cheveux.

«  Ca te dérange pas que je me mette à l’aise ? Longue journée… J’ai besoin de me détendre…  Minaudais-je en faisant valser mes escarpins.

- Ben non, t’es chez toi !  Me dit-il de sa voix suave accompagnée d’un clin d’œil totalement cliché, mais craquant.

- Grave envie d’une bière, t’en veux une ? enchainai-je avant qu’un blanc ne s’installe. 

- Mais je veux pas te souler et te retenir si t’es attendu à une soirée…  Ajoutais-je avec un regard lascif.

- Nan, nan, t’inquiète, je suis pas pressé… » me répondit-il en fronçant légèrement ses yeux amende et passant subrepticement sa main sur son entrejambe.

Il avait compris le message. Il se tenait accoudé, dos à la fenêtre, tirant sur une clope avec toute l’arrogance du beau gosse sûr de lui. Ma respiration avait accéléré et mes seins pointaient. Son regard félin était devenu prédateur. Ma chatte battait la chamade.

Yeux dans les yeux, nous baisions du regard. Je fixai d’abord, juste un instant, ses lèvres pulpeuses, puis revenais à ses yeux, il se mordit la lèvre inférieure et baissa ses yeux que je sentis sur mes seins comme des caresses. Bouche entrouverte, je glissai le long de son torse et arrêta mon regard sur son entrejambe où une bosse déformait clairement ses trois couches de vêtement. Deux mètres nous séparaient et j’aurais pu me jeter à ses pieds mais je voulais qu’il prenne les choses en main.

« Alors cette bière ?! » me lança-t-il en me faisant un mouvement de tête vers le pack posé à côté de moi sur le bar. Prête à le servir, je m’approchai et lui en tendit une. Le contact de sa main puissante sur mes doigts m’électrisa.

« Elle est chaude… »  Enchaina-t-il presque menaçant en se redressant, avant de me saisir par la taille et de me coller à lui. Je sentais son odeur de mec et son souffle sur mon oreille quand il ajouta :

« Y’a pas qu’la bière qu’est chaude… »

Il me dominait de sa stature et de son assurance. Je sentais ses doigts me parcourir le bas du dos. Ses pecs étaient durs et je frottais subtilement ma hanche entre ses cuisses. Il posa nos deux bières sur le rebord de la fenêtre, m’enserra la nuque de sa main gauche et s’est directement mis à me bouffer la bouche comme un mort de faim. Il m’enfonçait sa langue, longue et dure, puis aspirait la mienne. J’aimais sentir sa main dans mes cheveux et embrassais chacune de ses grosses lèvres. J’aimais le son de nos échanges baveux et bestiaux.

Nos mains se baladaient sans pudeur à la découverte de l’autre. Il me tâtait chaque sein avec fermeté et commentait tous ses gestes entre deux baisers langoureux.

« T’es bonne toi… Tu kifes, hein ? » J’acquiesçais en gémissant, totalement abandonnée au moment présent, et enlevai sauvagement mon haut. Il me bouffa les seins, alternant fougue et douceur, et la bouche à nouveau, tandis que je m’agrippais à ses fesses, si tendres, et si fermes, pour mieux masser sa queue que je sentais grossir sur mon bas ventre. Il avait relevé ma jupe et m’empoignait fermement le cul, je frissonnais, tandis que je frottais mes pieds nus sur ses chevilles et ses AirMax. Une de ses mains vint caresser ma cuisse en s’approchant de plus en plus de ma fleur quand je sentis enfin ses longs doigts parcourir mon string trempé.

« Tu mouilles, hein salope… »

Il releva alors ma cuisse droite et me plaqua contre le mur. Il exerçait des pressions sur ma chatte avec son entrejambe qui avait encore grossi et que je sentais maintenant bien dur.

« Tu la veux hein ma grosse teub de ke-bla ? »

Il se recula alors un peu, me prit sensuellement, mais ferment, par les cheveux, et n’eut pas beaucoup d’efforts à faire pour que je m’agenouille face à son sceptre. Il tenait sa queue à travers son survêt et me plaqua la tête sur ce monstre. Je massais cette grosse tige qui devait au moins faire 5cm de plus que celle de mon mec et frottais mon visage sur son survêt dont la matière m’excitait trop. Je recommençais mes massages sur son short de basket, puis sur son boxer, avant de laisser enfin jaillir sa bite. Elle était immense. Large et droite. Je passai ma main dans sa touffe de poils crépus et en approchais ma tête. Il sentait le mec. Un mélange de sueur et de deo bon marché. J’embrassais ses couilles à tour de role en le fixant d’un regard gourmand, le visage bifflé de cette énorme bite black. Je remontai avec la langue le long de sa hampe jusqu’à atteindre son gland, légèrement plus clair que sa queue. Je passai mon pouce sur son méat et étalai la goutte de pré-cum sur le bout se ce gland gonflé avant de le prendre entièrement en bouche. Je l’entendais soupirer au fur et à mesure que j’enfonçais cette barre d’ébène sous mon palais. Je commençais des vas-et-viens dociles et attentifs à ses encouragements. Je prenais sa queue de plus en plus profondément, motivée à me retrouver le menton sur son boxer et le nez dans sa toison. Prenant gout à mes gorges profondes bruyantes et baveuses, je sentais ses fesses se contracter sous mes mains de plus en plus rapidement, suivant le rythme qu’il imposait à ma bouche. J’aurais pu rester à le pomper des heures durant et de long filets de bave coulaient sur mes seins et ses baskets.

Le geste viril duquel il ôta son maillot révéla son torse sculpté, mais fin. J’enlevais ses basquets une à une et finissais d’ôter son survêt. Il était enfin à poil, sublime. Je baissais alors ma tête le regard soumis et embrassa sa chaussette blanche et chaude. Elle sentait le propre avec quelques relents de vestiaires. Je léchai alors langoureusement son pied jusqu’à ce qu’il m’écrase l’autre sur le visage en me traitant de chienne. Il me releva et me cracha sur la bouche avant de me galocher à nouveau. Me défiant de son regard puissant, il m’a alors enfoncé un, puis deux doigts dans la chatte. Il m’a retournée face au mur et m’a prise en levrette d’un coup. J’ai d’abord ressenti l’effet de sa largeur avant de réaliser jusqu’où il s’enfonçait. Je me sentais écartelée mais savourait d’avoir dans la chatte la grosse et jeune teub d’un lascar métis. Je sentais son énorme verge me bourriner et n’hésitais plus à l’encourage à y aller plus fort. Il ressortait son sexe et me l’enfonçait à nouveau, m’arrachant des cris incontrôlables. J’étais en sueur. Lui aussi.

Il se retira et retourna. Toujours plaquée contre le mur, il me souleva de sa bite raide et me perforait brutalement. La tête lovée dans son cou, je l’enserrai de mes cuisses. Nous ne formions plus qu’un.

Toujours en moi, il me porta sur le lit et s’allongea sur moi. Je sentais toute la fougue de son corps doux et musclé. Il me lima aussi longtemps que pouvait le permettre son endurance et ma souplesse. Il me baladait sur les collines de l’orgasme en alternant les positions, en variant ses mouvements et en nuançant le rythme.

Emportée par mon rôle de salope, je le repoussai sur le dos, l’embrassai et vint m’empaler sur sa verge tendue, que je sentais remplir ma cavité vaginale centimètre par centimètre. J’imprimais d’amples et rapides mouvements de bas en hauts pendant qu’il pinçait mes tétons qui bandaient. Il m’a alors retenu les hanches et m’a cartonné si fort que je sentis ma jouissance monter jusqu’à l’explosion littérale de mes cinq sens. Je vivais un spasme continu. J‘étais comme dans une bulle de chaleur.

Il m’a allongée et s’est placé à genou sur mon côté. J’avais une vue imprenable sur ce putain de mannequin en train de se branler sur moi, jusqu’à ce que je sente une première giclée chaude m’inonder. Me voyant étaler son sperme sur mes seins, il a approché sa grosse bite et m’a envoyé les deux jets suivants à travers le visage, avant d’enfoncer son gland dans ma bouche pour deux autres râles de soulagement. Son sperme était chaud et doux et sa consistance élastique.

J’étais allongée, moite et collante. Je venais de me faire baiser à sauvagement. Comme une affamée. J’étais enfin repue du jus d’une p’tite racaille. Il posa un petit baiser sur mes lèvres et se leva pour s’allumer une clope. L’horloge digitale de la TV indiquait 21h53. J’étais démontée, mais de voir ce jeune mec nu devant moi me donnait encore des envies. Je le rejoignis et lui volais une bouffée.

J’aimais sa façon de parler crument de notre baise et de moi, de ma « bouche de bonne suceuse », de ma « chatte bien serrée de p’tite bourgeoise ». Je le complimentais tout aussi crument en lui avouant « n’avoir jamais pris une aussi grosse bite » et n’ayant « jamais joui aussi fort ».

Je sentais sa bite mi molle comprimée sur mes fesses.

« Tu d’vais pas aller à une soirée ?  Lançais-je taquine en contractant ma croupe sur sa verge re-grossissante.

- T’inquiète, j’devais juste retrouver des potes… » dit-il empoignant mon sein et m’embrassant le cou.

- Mais j’peux leur dire de nous rejoindre, si tu veux… »

La nuit ne faisait que commencer…

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