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LA CAVALIÈRE

La rencontre

C'était la première fois que je le croisais au club d'équitation.

J'ai su plus tard qu'il avait bénéficié d'une demi journée gratuite, offerte par une amie.

Ridicule.

Son arrivée fut ponctuée d'un « Bonjour m'sieurs dames » trop discret. J'étais peut être la seule à l'avoir discerné. Ridicule, ce jour là nous n'étions que des femmes.

Laquelle d'entre nous avait-elle pu l'inviter ? Nous n'étions que cinq. Était-elle absente ? Dés son premier regard, fuyant, j'ai su qu'il s'agissait d'un faible. Petite boulette à triturer entre le pouce et l'index, à poser et reprendre si l'envie m'en revenait.

Exactement le type de mec qu'il me fallait. À user, essorer et jeter comme un kleenex.

Il passa l’après midi aussi léger et souple qu'une enclume sur Bingo. Il tomba trois fois lors de la promenade, pourtant, Bingo est l'animal le plus doux que je connaisse.

Mais l'homme était raide, lourd et malhabile. Toutes riaient sous cape. Je me moquais ouvertement. Même pas une demi heure et je l'avais surnommé kleenex.

« Alors kleenex, tu traînes n'importe où ? » lui dis-je à sa première chute.

Il s'était présenté sous le prénom de Didier mais, kleenex lui allait bien.

J'avais rattrapé Bingo par les rênes. Je lui dis qu'il avait des feuilles dans les cheveux afin qu'il s'approche. Je lui ôtais une feuille imaginaire de derrière la tête et l'attirais à moi. Son sexe se mit à gonfler dans le jean lorsque je le pressais du bout de la botte, sortie de l'étrier. Les autres nous attendaient devant. J'avais bien fait de rester à l’arrière, avec lui.

« La prochaine fois, gage. Tu me sortiras ce bout de viande de son écrin.» lui dis-je riante ; lorgnant sur l'entrejambe. Il blêmit et reprit sa monture la tête baissée, sans un mot. Ahuri.

Tant de familiarité devait le perturber. J'allais m'y employer durant cette promenade.

À sa seconde chute, il évita mon regard. J'allais jusqu'à sa monture tout comme la première fois et me saisis des rênes.

« Ici, au pied » l'admonestais-je d'un ton péremptoire.

Il accouru. Je dégageais ma botte de l'étrier comme précédemment et lui frottais l'entrejambe qui regonfla instantanément.

« Ton gage. Sors moi ça, vite pendant que les autres continuent.»

Elles s'étaient éloignées dans le sous bois. Il bredouilla : « Mais....» Je l'attrapais par les cheveux et lui cinglais le visage avec les rênes.

« Vite ! Te dis-je. »

Et il obtempéra. Il déboutonna sa braguette, en sortit sa chose qui gonflait toujours et j'y frottais ma botte méchamment. Elle commençait à luire de sa mouille.

« Tu vois, c'est pas difficile, tu sais obéir. Remballes-moi tout ça et remontes en selle, elles vont nous attendre.» En indiquant le chemin devant nous.

Il se reboutonna maladroitement, le visage rouge, les yeux fixant le sol puis nous rejoignîment les autres. J'avais vu ce que je voulais voir. Un morceau de calibre raisonnable. Pas trop gros mais intéressant tout de même. Je me sentais fondre dans la culotte. Nous rejoignîment les autres.

« Kleenex est encore tombé. Il va finir tout bleu.» leur dis-je en riant.

Lui était encore rouge de confusion.

La chute suivante se passa comme précédemment. Quand il se présenta à moi, déboutonnant sa braguette, je lui rétorquais :

« C'est bon maintenant, je la connais. Tu fais ça juste quand je te le demande. OK ? Allez, montes vite kleenex, elles vont encore nous attendre.»

À la fin de la balade, je passais par le vestiaire récupérer mon sac, zappais la douche et saluais la compagnie des femelles dévêtues et jacassantes.

KIDNAPPING

J’entraînais kleenex à ma suite. Il portait le sac contenant mes effets de ville. À la hauteur de ma voiture, je lui tendis les clés en souriant. Il ouvrit le coffre et y rangea mon sac. Lorsqu'il voulut me rendre les clés, je lui proposais de me raccompagner et de prendre le volant. De venir boire une coupe de mon champagne. Nous récupérerions son automobile plus tard. Il m'ouvrit la portière. Il avait le regard humide d'un chien battu...et à battre.

Dés qu'il s'assit et avant qu'il n'ait eu le temps d'enclencher sa ceinture, je posais ma main sur son entrejambe et malaxais. Il eut son regard d'ahuri et, du menton je lui fis signe de démarrer. Il bandait comme un âne. Je m'y employais tout le long du retour. J'avais extrait son engin du jean et le parcourais de ma main gantée. J'ai senti plus d'une fois qu'il était au bord de l'explosion mais je lâchais sa bite juste avant, le calmant de ma voix la plus douce.

« Doux, doux, kleenex, tu ne veux pas cracher ton jus sur mon siège tout de même. Ça risque de tâcher le cuir.»

Je l'entendais déglutir difficilement. Il ne dit mot pendant le trajet. Il y eut juste son souffle qui accélérait au contact de ma main sur son membre, mes paroles et sa déglutition. Je lui indiquais le chemin sèchement, détachée, tout en tirant sur son engin maintenant complètement trempé. Lorsque nous arrivâmes, je descendis, j'ouvris le portail et remontais. Il gara la voiture. Il était à point. Mûr comme je les aimes. Le sexe bien raide et luisant.

«Au fait, t'as une copine ? Je veux dire une petite nana que tu sautes de temps en temps ? »

Pas de réponse. Kleenex n'est pas bavard. Les seuls mots sortis aujourd'hui restaient son « Bonjour m'sieurs dames.» étouffé et « Mais...» au moment d’effectuer son gage. Vraiment pas bavard le garçon, si on peut appeler ça un garçon le paquet d'os et de chair accrochés au bout de sa bite.

« Alors, tu me réponds ? T'as une nana ? »

Il ravala un « Non » inaudible.

Je me penche vers lui et, lui léchant l'oreille, je lui susurre :

« Mais si, t'as une nana, je suis là, et j'aime bien jouer avec ta petite bite. En tous cas, si t'as pas de nana, aujourd'hui, moi je me suis récupérée une paire de couilles et une bite. Hein, kleenex ? T'aimes bien que je te tripotes ?»

Son « Oui » est autant ravalé que le « Non » précédent. Je reprend sa queue trempée en main et l'entend déglutir difficilement.

« Mais je m'appelles Didier, madame.»

Il venait de prononcer quatre mots d'affilée. Suivis d'un madame qui me plaît beaucoup. Ce mec doit avoir mon âge et il m'appelle madame alors que je lui branle la bite.

« Tu t'appelles Didier, mais moi je t'appelles kleenex et ça me va comme ça, OK ? De toutes façons, t'es kleenex. Point barre.»

Pas de réponse. Le pauvre garçon doit tourner plein d'histoires dans sa tête. Pris en main -c'est le cas de le dire- par une femme qu'il a rencontrée il y a juste trois heures, je serais un mec, j'approuverais. Mais est-ce bien un mec, le truc au bout de la bite que j'ai bien en main et qui a conduit ma bagnole ?

Je lui fais lécher mon gant lui aussi luisant de sa mouille. Il ne se fait pas prier, obséquieux. Je le calmes d'une tape sur le sexe.

« Ranges-moi ça.»

Il ne pensait plus que par sa bite. Les hommes sont comme ça, des animaux à mater. J'adore ça. Je dois avouer que du côté de ma culotte, c'est plutôt les grandes eaux. J'allais m'amuser avec lui. Lorsqu'il sort de l'auto, reboutonné, il se dirige de lui même vers le coffre, se saisit de mon sac et relève la tête, hébété - humm, un délice -. Du menton, je lui indique l'autre sac ; mes achats du jour, me retourne et monte les quelques marches jusqu'au perron. Je le regarde arriver, bête bandante et pantelante.

MARIA

Maria ouvre la porte.

Maria, c'est ma bonne, mon amante devrais-je dire. Belle espagnole, tirée à quatre épingles dans sa tenue noire -et courte- avec ses longues jambes fines gaînées de bas et portant bottines lacées haut, à talons aiguilles, eux aussi très hauts, effilés . D'une élégance... Maria est une femme splendide, fine et élancée. Sa crinière est d'un brun sombre, presque noir. Son visage est rehaussé de pommettes hautes, son nez est fin, bien dessiné. Pour la décrire, fin est un mot qui va être répété inlassablement tant cette femme est fine de partout, y compris d'esprit, donc excusez moi par avance pour ces répétitions. Sa bouche est bien dessinée, avec ses lèvres pulpeuses valorisées par un rouge à lèvres carmin. Sa nuque me fait frémir. Maria est ma bonne mais aussi donc mon amante, et connaissant son corps grain de peau par grain de peau, je vais me permettre de vous la décrire intimement. Elle ne m'en voudra pas.

Ses attaches sont fines, ses seins menus mais fermes tiennent dans ma main et pétrir cette chair veloutée est un régal. Elle a de larges aréoles brunâtres aux tétins longs et épais. Excités, ils se dressent comme deux petites bites. J'adore les téter. Son ventre est plat et ferme. La croisée de ses cuisses ouvre une parenthèse de chair brune légèrement entr'ouverte renfermant un trésor rose et luisant. Son sexe est épilé. La vision en est d'un érotisme torride.

Au dessus de ces grandes lèvres finement ourlées, les petites, minuscules ajoutant de l'épaisseur aux premières, se dresse un clitoris majestueux de la grosseur d'une petite amande. Dard le plus souvent érigé à la verticale. Une simple caresse légère le fait se dresser. je lui ai fait poser un anneau d'or sur le capuchon dont le contact perpétuel excite cette boulette de nerfs. Maria mouille à longueur de journée. Quand je l'autorise à porter une culotte, celle-ci dégorge de cyprine. Lorsqu'elle la quitte, elle me l'apporte et j'y fourre mon nez, m'enivrant de ses senteurs capiteuses. Je finis toujours par y passer la langue, goûtant cet épais nectar. Souvent, dans la journée, je le bois à sa source. J'aime emplir ma bouche et déglutir sa sève.

Ses cuisses sont élancées et musclées. Ses genoux sont encadrés de deux fossettes qui, Maria portant des mules, des bottines ou des escarpins à très hauts talons la faisant se cambrer, ressortent d'autant plus. Nue pieds, on les distingue tout de même. Ses pieds !!! Ses pieds sont fins, eux aussi et musclés. Les tendons apparaissent quand elle les tend. Leurs ongles, tout comme ceux des mains -qu'elle a fines, aussi- sont vernis de la même teinte que ses lèvres. J'adore, pendant nos jeux érotiques sentir son pied se glisser dans mon vagin. Elle y entre doucement, aisément tant je lubrifie. Elle en parcourt les parois avec agilité. Au contact des orteils qu'elle remue lentement, mes muqueuses s’exacerbent pendant que de l'autre pied, elle lisse mon clitoris gonflé. Quel bonheur !!! Bien souvent, je râle de jouissance. Ses mollets, j'oubliais ses mollets. Superbes courbes. Lorsqu'elle est chaussée, haut donc, les muscles tendent les bas et j'aime voir les petits plis formés par le nylon, ou la soie au niveau de ses splendides chevilles. Que de superlatifs pour décrire une femme, dont ces mots semblant outrés ne rendent à peine compte de sa beauté.

Quelle superbe femme que mon amante.

Lorsqu'il la vit, elle n'en crût pas ses yeux, ma petite boule de gomme. Je suis sûre qu'il était parti sur des choses salaces au fond de sa culotte. Il n'avait dû jusque là que fantasmer sur des femmes altières et hautaines. Racées. Maria, même si elle est à ma disposition, est racée. Moi même, je... mais bof.


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