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la cavalière, suite

Chères lectrices, chers lecteurs. Voici la suite de ''La Cavalière''. Ce récit était noyé dans l'océan de textes qui saturent mon ordinateur. Mille excuses de vous avoir fait attendre (pour celles et ceux qui aiment...). Ayant remis la main sur l'intégralité, je vous distillerais tout ça tranquillement.

Des retours me seraient bénéfiques. Merci.

Bonne lecture, donc...

PREMIERES CINGLADES

Nous entrons. Moi la première, ensuite kleenex, les sacs aux bouts des bras et Maria qui ferme la porte à clé. C'est tacite entre nous, dés qu'un mâle franchit le seuil, nous fermons la porte à double tour. Pas d’échappatoire pour ces sacs à sperme. Juste nôtre bon vouloir. J'ai bien vu le regard intéressé de Maria traverser l'épaisseur de coton à hauteur de l'entrejambe, jauger le bout de viande encore bandant. Kleenex, lui a baissé le regard mais c'était pour reluquer les jambes graciles de ma bonne, en douce. La finesse et la hauteur des talons ont dû l'impressionner... Je me retourne vivement et de ma main toujours gantée, lui redresse le menton et le fixe de mon regard le plus dur.

« Tu me regardes dans les yeux !! Regardes-moi bien, ça va être une des dernières fois. À partir de maintenant, je te veux le regard toujours rivé au sol en nôtre présence, Maria et moi. Même quand d'autres femelles passeront ce seuil, tes yeux fixeront le sol. À moins qu'un ordre contraire te parviennes. Compris ? »

Je sais, des yeux envoyer des crochets jusqu'aux tréfonds d'un être. Ceux-ci, en l’occurrence, l'agrippent jusqu'aux couilles. Instantanément, il baisse les yeux et frémit.

« Tu poses les sacs sur la tablette, là et tu te fous à poil. Maria va s'occuper de tes loques.»

Tout en lui intimant l'ordre, j'attrape son paquet et serre le tout à travers le coton.

Sa surprise est grandiose. Mes paroles, ma poigne le désarçonnent. Il ouvre la bouche, aucun son n'en sort. Dans le même temps, Maria a vu mon signe de tête et décroche la cravache de la patère. J'ai le sentiment que kleenex risque de fondre en larmes, alors, encore plus incisive :

« Tu te magnes le cul !! »

Il commence à peine à rechigner que je lui serre le sexe plus fortement. Maria lui assène trois coups de cravache, joliment, sur les fesses. Son bassin bascule vers l'avant, il lâche les sacs. Il se plie, son visage est juste sous le mien. Je vois sa bouche s'ouvrir pour crier et je crache dans cette gueule béante avant que le cri de douleur venu des tripes ne fasse vibrer ses cordes vocales. Il manque de s'étrangler mais déglutit. Son sexe est pressé contre moi suite au basculement du bassin. Il doit souffrir. S'il était nu, je lui arracherais les couilles. Quelques grosses larmes glissent sur ses joues. Ses mains se rejoignent sur ses fesses pour les protéger. Je tords son paquet, lui recrache au visage.

« Tu ramasses les sacs, tu les poses là où je t’ai dit de les poser et tu te désapes. Fissa. »

Je lâche son sexe. De l'humidité tache son jean. Il souffre mais mouille énormément.

Il semble apprécier mes manières quelque peu radicales. Kleenex est perturbé. Très perturbé même, mais il finit par obtempérer. Il reprend les sacs et les dépose sur la tablette. Lorsqu'il se retourne, il lance un regard craintif à Maria qui lui envoie son sourire le plus enjôleur, passant lentement une langue humide sur ses lèvres ; la supérieure d'abord, de gauche à droite puis elle finit son jeu torride en lissant sa lèvre inférieure, de droite à gauche. Il a fini par rendre les armes. Nôtre geôle se referme sur lui.

PRÊT, DONC NU

« Quand t'es prêt, à savoir nu, tu me rejoins dans le salon, par cette porte.»

Je la lui indique du menton. Nous allons enfin pouvoir commencer à jouer.

J'entre dans la pièce, allume deux bougies et tire les épais rideaux. J'ôte ma veste, la pose sur le dossier d'une chaise et me laisse tomber dans le canapé. Je suis épuisée. J'ai juste cinq minutes pour récupérer un peu. J’entends un cri venant du vestibule puis, kleenex entre, épaules tombantes et regard au sol. Sa bite est flasque, petit escargot ratatiné au bout luisant.

« Bienvenu dans nôtre royaume, Didier. Il va te falloir écouter tout ce que nous te dirons, car ce sera pour ton bien et je déteste me répéter, compris. D'abord je t'ai entendu crier. Pourquoi ? »

« Vôtre bonne m'a frappé. »

« Ah oui ; d'abord tu ne l'appelle pas ma bonne : c'est une femme, je te l'ai expliqué, elle t'es supérieure. Ensuite elle se nomme Maria et, pour finir c'est à partir de maintenant une de tes maîtresses, avec un grand M. Pas une amante, une Maîtresse. Moi même étant l'autre. Dis moi plutôt pourquoi elle t'as frappé.»

« Elle a passé deux doigts sous sa jupe, me les a tendus et m'a dit : lèches. Ensuite, j'ai reçu un coup de cravache sur le sexe. Elle m'a dit que plaisir égale punition pour une petite merde comme moi. Qu'allez-vous faire de moi ? »

« C'est moi qui pose les questions. Sa mouille épaisse, tu t'es régalé ? »

« Oui, madame c'était bon. »

« Que ce soit clair, tu ne m'appelles plus madame, mais Maîtresse, avec un grand M majuscule. Approches.»

Il fait les quelques pas qui le sépare de moi, résigné. Ma petite boule de gomme semble tristounette. Je vais m'en occuper.

ODOR DI FEMINA

« Retires moi le pull.»

Je lève les bras pour lui faciliter la tâche et il s’exécute. Ceci fait, je l'interroge à nouveau sur son célibat. Il louche sur mes seins dont les tétons pointent dans la fine étoffe du soutien gorge.

« Donc tu n'as pas de copine. Tu as quand même connu une femme ou deux, non ? »

« J'ai eu une amie, il y a longtemps... »

Je lève un bras et lui demande de coller son visage à mon aisselle.

« Viens respirer. Respires à fond. Enivres toi de l'odeur de La Femme.»

Il colle son nez à mes poils, je ne me rase pas les aisselles, ni le pubis que je taille. Je me fais juste épiler les jambes. Sa respiration va s'accélérant. Je lui fait quelques pichenettes sur le sexe qui gonfle instantanément. Il me présente à nouveau une érection raisonnable. Je le décalotte et lisse, de l'index le frein luisant.

Son souffle s’accélère. Il respire mes effluves. Je le tiens. Je lui attrape les couilles et le tire en arrière. Il tente de garder le nez dans mes poils, aimanté par mes fragrances entêtantes. J'arrive à le décrocher de mon dessous de bras en tirant plus fort. Il geint mais je m'en fout.

« Tu vas me retirer les bottes, ensuite tu vireras mes chaussettes et tu vas me nettoyer les pieds. Avec la langue. »

Il a un instant d'hésitation mais attrape le talon de la première botte et tire. Il m'ôte la seconde. Il s'agenouille devant moi et retire une chaussette, puis l'autre. Je le sens hésiter mais lui plaque un pied sur le visage. Avec l'autre je masse sa bite bien raide, de plus en plus raide.

« Lèches ! Nettoies bien. Tu seras peut être récompensé. Mais tu sais que récompense égale punition... »

Il ne peut répondre, j'ai commencé à pénétrer sa bouche avec mes orteils et je force encore le passage.

« Je veux sentir ta langue. Passes la entre les orteils. Tu vas te régaler, il doit y traîner quelques petites saloperies. Quand je fais du cheval, je transpire vite. T'as senti sous mes bras ? Je sais que mes petits pieds, c'est pire. Nettoies bien. »

Pendant qu'il opère, brave petit, je me détend. Je ferme les yeux et imagine la suite, rêveuse. J'ai laissé tomber les caresses de sa bite, faudrait pas qu'il éjacule maintenant. Il continue mon nettoyage docilement. J' entend sa déglutition régulière. Je sens qu'il y met du cœur et je me détend.

L'entrée de Maria dans la pièce me sort de ma torpeur. Elle a quatre bracelets d'acier dans les mains et la cravache qui pend à sa ceinture. Elle me demande :

« Comme d'hab' ? »

Je lui répond d'une voix un peu pâteuse :

« Évidement, comme d'hab' et ensuite la douche. »

Elle s'approche de kleenex encore tout à son ouvrage, lui attrape une cheville et boucle le carcan d'acier. Il est surpris. Elle lui enserre l'autre cheville, il se redresse, voit la cravache et comprend qu'il ne peut que tendre les poignets.

« Dans le dos, les bras. »

Il m'étonne, il obtempère sans rechigner. La vision de la cravache...

Maria lui cadenasse les poignets dans le dos, j’entends le petit clic de fermeture.

« Voilà. Bienvenu chez nous, petite merde. »

Et elle éclate de rire. Elle est belle. Ses incisives parfaitement alignée soulignent ses lèvres pulpeuse. Elle sait les manier tout en douceur lorsqu'elle me mordille les tétons, elle est d'une tendresse infinie lorsqu'elle joue avec sur mon clito, le pinçant légèrement pour l'isoler et y passer la langue. Je frissonne. Je l'aime, ma belle complice.


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