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La Chambre des Cinq Bouches

Je vous précède dans un couloir qui ressemble à celui d’un hôtel élégant tout à fait normal… Une porte – mais sur elle, en guide de numéro, les mots « Cinq bouches ». Je vous ai promis quelque chose de surprenant… Je vous ai même demandé si vous étiez prête à tout… Vous m’avez répondu « A tout ! » – intérieurement, vous vous pourléchiez déjà…

J’ouvre, je vous fais entrer…

A l’intérieur, c’est l’obscurité – qui devient totale lorsque la porte se referme. Vous sentez que je vous saisis par les épaules et… quelqu’un vous pose un bandeau sur les yeux !

Soudain, il vous semble qu’il y a foule autour de vous, deux personnes ont saisi vos deux poignets – avec leur aide, je vous enlève votre veste, puis une autre déboutonne votre chemisier.

La lumière a dû revenir, mais nous n’y voyez rien.

Haletante, vous tentez sans succès de vous débattre – non que vous vouliez fuir, mais vous voudriez reprendre un peu l’initiative. Vains effort – le chemisier enlevé, votre soutien-gorge est dégrafé, vous êtes nue au-dessus de la ceinture et quelqu’un – peut-être moi – vous attache les mains dans le dos. Alors…

Des mains robustes s’emparent de vos jambes, vous êtes soulevée de terre, derrière vous, quelqu’un vous soutient, et d’autres mains dégrafent votre jupe, la font glisser, enlèvent votre slip ! Vous n’avez plus que vos bas et votre porte-jarretelles. Des murmures approbateurs saluent cette tenue et ce qu’elle dévoile. En les écoutant, il vous semble bien que ceux qui vous entourent sont des hommes, mais aussi des femmes !

Ceux (ou celles) qui vous avaient soulevé du sol vous reposent. Derrière vous, vous reconnaissez mon souffle, vous sentez mon corps contre le vôtre, vos mains attachées m’effleurent…

C’est alors qu’une bouche vient se poser sur votre sein droit, une autre sur votre sein gauche, et elles sucent, lèchent, aspirent vos mamelons déjà dressés d’excitation. Vous ne pouvez retenir un soupir de plaisir… A quels détails infimes vous paraît-il que ce sont des bouches de femmes ?

Et puis une autre bouche vient assaillir votre sexe, les lèvres se posent sur votre clitoris, sucent, aspirent, sucent, aspirent, et la langue parcourt votre fente trempée…

Vos jambes s’écartent d’elles-mêmes pour laisser plus de liberté à cette bouche – et les deux autres, sur vos seins, continuent leur manège.

Et à présent, c’est sur vos fesses que vous sentez un souffle… Des mains les écartent doucement et une langue vient titiller la corolle de votre anus. Vous poussez un hoquet de surprise quand la langue s’y enfonce un peu, la caresse, la chatouille… et vous réalisez que la combinaison de la bouche sur votre clitoris et de celle sur votre anus, sans parler de celles sur vos seins, envoie de puissantes ondes de plaisir dans tout votre être.

Mais la porte disait « Cinq bouches ». La cinquième est la mienne, qui vient attaquer votre bouche entrouverte, ma langue y pénètre, repoussant la vôtre, vous coupant le souffle puis se retirant avant de revenir sans pitié…

Enfin les cinq bouches vous entraînent dans une jouissance affolante qui vous laisse hors d’haleine quand elles vous abandonnent…

Je retire le bandeau de vos yeux.

Vous êtes debout, jambes écartées, à cheval au-dessus d’un homme nu, allongé sur le sol et le sexe dressé – un pénis qui vous semble énorme. La seule lumière est un projecteur dirigé justement vers ce pénis.

Ma voix dans votre oreille : « A genoux, à présent ! » Et mes mains pèsent sur vos épaules, tandis que d’autres forcent vos jambes à se plier. Lentement, vous descendez vers ce pénis dressé… Et vous vous empalez dessus avec un gémissement de crainte, puis de plaisir !

Car, sous vous, en vous, l’homme a commencé à donner des coups de reins qui envoient au fond de vous des coups de plaisir.

Je passe alors devant vous, je suis jambes écartées au-dessus de l’homme dont le pénis est planté en vous – mais comme je suis debout, mon propre pénis est dressé devant vous, à hauteur de votre visage. Je prends alors votre tête entre mes mains, les doigts plongés dans vos cheveux, et je rapproche lentement votre bouche de mon sexe. Les mains toujours liées dans le dos, vous êtes sans défense, soumise… et votre plaisir n’en est que plus fort.

Un coup de rein de l’homme – surprise, vous entrouvrez la bouche et mon gland pénètre entre vos lèvres, envahit votre bouche ! Votre langue, d’elle-même semble-t-il, commence à le caresser, à l’envelopper, et puis toute votre bouche – la sixième bouche ! – participe avec ardeur. Elle suce, lèche, aspire, tandis que mes mains sur votre tête la font aller et venir, enfonçant puis ressortant mon pénis de votre bouche, à mon plus grand plaisir !

Vous craignez parfois d’étouffer, mais chaque fois je vous libère avant de replonger dans votre bouche, en poussant des grondements ravis… Et votre bouche suce de plus belle !

Alors, l’homme sous vous hurle enfin, après un dernier coup de rein – juste au bon moment, car mon sperme jaillit alors dans votre bouche, je crie de plaisir et vous avalez, victorieuse ! Avant, enfin, de vous abandonner vous aussi à la jouissance.

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