La femme au bain

Une saga de Mysterious - 2 épisode(s)

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Épisode 1 : 1

Elle vient de rentrer chez elle, et elle a besoin de prendre un petit moment pour elle. Il faut dire que quand on est secrétaire médical comme elle, dans un cabinet de médecins généralistes, les journées ne sont pas de tout repos.

Être la première personne que les gens voient quand ils se rendent au cabinet médical… Les recevoir… Prendre les appels des patients lorsqu'ils prennent rendez-vous avec leur médecin traitant ou bien pour toute demande de renseignement…

Oh… Léa n'a pas à se plaindre, et d'ailleurs… elle ne le fait pas. Elle aime son emploi, et elle a en général de bonnes relations avec les patients du cabinet ainsi qu'avec les docteurs. Mais, il faut reconnaître qu'elle aime quand la journée se termine et qu'il est l'heure de rentrer chez elle.

Léa a 47 ans. C'est une jolie brune aux cheveux longs. Elle avait de beaux yeux verts. Elle mesure un mètre soixante-quinze et son corps est harmonieux, tout en courbes et en formes. Elle s'est mariée à 24 ans avec son amour d'adolescence, Jean-Marc et ils ont eu ensemble un garçon Tanguy, 22 ans, et une fille Lolita, 16 ans. Jean-Marc et Léa ont décidé de divorcer quand Léa avait 45 ans parce qu'ils se sont rendus compte avec le temps qu'ils ne se plaisaient plus, qu'ils ne se désiraient plus et surtout qu'ils ne s'aimaient tout simplement plus. Ils ont divorcé sans le moindre heurt et maintiennent toujours autant de cordiales relations, notamment en ce qui concerne Tanguy et Lolita.

Depuis qu'elle était séparée de son ex-mari et qu'ils ont divorcé, Léa se sent plus… libre. Hormis le dernier acte de leur mariage, ils avaient vécu une histoire d'amour plutôt belle. Néanmoins, elle avait toujours été… frustrée, insatisfaite sur les plans sensuels et sexuels. Sa libido avait toujours été bien plus… demandeuse, bien plus insatiable que celle de son ex-époux. Faire l'amour en missionnaire, en levrette, uniquement dans leur lit… Pratiquement jamais de cunnis ni de doigts en elle… Faire l'amour tous les jours, puis une fois par semaine, puis une fois on-ne-sait-jamais quand… Léa est libre et elle écoute bien plus son cœur, son corps et sa tête.

Elle ose désormais porter des décolletés qui mettent en valeur ses beaux gros seins, son 95E que les dieux semblent avoir bénis depuis qu'elle est devenue maman. Des jupes… Des jeans qui moulent à merveille ses courbes généreuses. Elle aime bien se faire coquette et se maquiller sobrement mais efficacement.

Léa se sent revivre. Elle aime sentir sur elle les regards bienveillants et admiratifs mais non insistants des hommes… et des femmes quand elle marche dans la rue ou quand elle prend le RER. Elle accepte désormais les compliments mais s'ils ne sont pas déplacés. Elle sort volontiers avec des amis ou des collègues pour boire un verre, aller au cinéma, assister à un concert etc. Léa n'est plus tout à fait la même, mais elle n'est pas une autre non plus. Elle a juste… évolué depuis qu'elle a divorcé et qu'elle regoûte au célibat. Ainsi, elle est à l'écoute de sa libido et explore toutes les facettes fantasmées et insatisfaites de sa sexualité. C'est véritablement une renaissance pour elle. Libertinage… Sodomie… Triolisme… Clubs libertins… Avec deux hommes… Avec une femme… Avec un homme et une femme… Voyeurisme… Soumission… Sadomasochisme… Baiser avec un homme plus jeune qu'elle… S'abandonner aux plaisirs saphiques avec une connaissance ou avec une jeune femme… Léa n'est pas dépravée. Pas du tout. Elle est juste une femme de 47 ans qui est bien plus à l'écoute de sa libido et qui se plaît à rattraper le temps perdu. Elle, Léa : 47 ans, célibataire, bisexuelle, folle de sexe.

(…)

20 heures. Léa vient de rentrer dans l'appartement dans lequel elle habite depuis son divorce, à Gennevilliers. Et qu'elle y est toujours aussi bien, dans cet appartement. Mais qu'elle y est bien… Il fait penser aux studios que l'on loue quand on est étudiant(e). 29 mètres carrés, salle de bain avec lavabo, toilette et… baignoire, une chambre, une pièce à vivre avec cuisine. Elle est désormais célibataire, alors ce studio lui convient très bien. Elle en est très contente et elle s'y sent très à l'aise, surtout qu'elle y a porté de la décoration et qu'elle l'a repeint comme en elle avait eu envie.

Oh… oui. Que Léa se sent bien dans cet appartement qu'elle a fait sienne.

Elle dépose son sac à main et ses clés sur la table basse de la place à vivre, et elle accroche son manteau au porte-manteau installé à l'entrée de son appartement. Elle a une faim de loup. Elle n'a mangé qu'une salade César lors de sa pause-déjeuner.

Mais ce dont elle a envie, plus que tout, à cet instant précis, c'est d'un agréable bain. Ca tombe bien ! Comme ça, elle va pouvoir savoir ce que vaut la boule parfumée au patchouli qu'elle a acheté l'autre jour au magasin bio du centre-ville de Gennevilliers. Elle se rend illico presto dans la salle de bain et fait couler de l'eau chaude dans la baignoire. Elle ouvre ensuite l'armoire à pharmacie située juste au-dessus du lavabo et y prend la fameuse boule parfumée. Elle en retire l'emballage et la jette en direction de l'eau chaude de la baignoire qu'elle a rempli au préalable. Instantanément, la boule se diffuse dans les airs et retombe dans les écumes chaudes du bain, et de la mousse apparaît en surface. A la vue de ce joli spectacle, Léa sourit et pousse un soupir. Elle commence à se détendre. Et elle porte sa main droite à son dos afin de dézipper la fermeture éclair de la robe légère d'été blanche qu'elle a choisi de porter aujourd'hui. Son dos s'en retrouve dénudé, et Léa abaisse alors les fines bretelles de la robe. Celle-ci tombe lentement à ses pieds en corolles. Là encore, en contemplant la masse blanche de tissu au soleil, Léa a le sourire. Elle ne porte que son soutien-gorge push-up noire en dentelle, et la petite culotte assortie. Elle se sent jolie, sexy, presque nue, avec son soutien-gorge, sa culotte, ses gros seins, son sexe presque entièrement épilé hormis avec un ticket de métro, ses longs cheveux bruns.

Elle ressent également des papillons dans son ventre : elle a chaud, son souffle est court… et elle sent que son entrejambe mouille. Elle pense aux événements de la journée. Elle reprense aux jours qui ont précédé. Elle repense au docteur Volpe. Ah le docteur Volpe… La belle Simona… Cette charmante médecin généraliste de 40 ans, aux formes généreuses, était arrivée au cabinet médical où travaille Léa il y a un an. Et elle avait tout de suite tapé dans l'oeil de Léa. Aux premiers abords, Simona semblait distante, réservée, secrète… Cependant, Léa, perspicace… et coquine comme elle est désormais, sentait que la belle italienne cachait des choses… Et un soir… Au moment où elle fermait le cabinet , quelle ne fut pas sa surprise quand elle vit encore Simona sur les lieux. La jeune quarantenaire aux longs cheveux blonds arriva à hauteur du bureau de Léa et y déposa le dossier médical de son dernier patient de la journée. Léa était toute excitée : elles étaient toutes les deux seules. EN-FIN ! Elle avait tant attendu ce moment. Et là… Elle avait le rouge aux joues, elle avait chaud. Et ce qui devait arriver… arriva. Alors que le docteur Volpe lui donnait des informations pour la mise à jour numérique du dossier de son patient et que elle, Léa, ne la quittait pas des yeux. C'était comme si plus rien n'avait d'importance. Et au moment où Simona s'y attendit le moins, Léa osa l'embrasser, et à sa grande surprise, la jolie doctoresse italienne y répondit, avec ardeur et fougue. Avec douceur et tendresse. Elles prolongèrent ce baiser chez Léa où elles s'embrassèrent, se découvrirent, se caressèrent pour la toute première fois. Au final, elles avaient fait l'amour. Au jour d'aujourd'hui, elles restent amantes. Tout comme Léa, la ravissante Simona avait découvert sa bisexualité.

Alors qu'elle ne porte plus que sa lingerie et qu'elle sent qu'elle mouille de plus en plus, Léa ne fait que ça : penser à «sa» belle doctoresse italienne aux longs cheveux blonds et aux yeux verts. Et quand elle pense à Simona, c'est aussi simple que ça pour Léa : elle est toute excitée, son cœur bat la chamade. Elle n'arrive plus à se calmer. Elle est tout en émois. Si seulement Simona n'était pas allée au cinéma ce soir… Elles se seraient retrouvées… Elles auraient débouché une bouteille de vin… Elles auraient parlé de tout et de rien… Et à un moment donné, elles se seraient rapprochées l'une de l'autre… Elles se seraient embrassées… Elles se seraient mises à se toucher et à se caresser… A se lécher, à se frotter, à se doigter… Oh… oui. Elles se seraient bien amusées. Simona n'est pas disponible ce soir ? Ce n'est pas grave. Ce n'est que partie remise. Ce n'est pas parce que «sa» belle doctoresse fait sa vie de son côté qu'elle n'a pas le droit de penser à elle. Et Léa compte profiter de son bain chaud pour penser à Simona. Et.. excitée comme elle est… ce ne serait pas étonnant qu'elle laisse libre cours à ses fantasmes…

Elle ressent décidément des papillons dans son ventre. Rien que le fait de penser à la jolie italienne… Léa est déjà perdue. Et elle le sait très bien. Mais justement, ça lui plaît. Ça lui plaît… beaucoup. Son bas-ventre fourmille. Elle sent désormais clairement que son sexe est humide. Liquide. Cette fois, c'est sûr : elle n'arrive plus du tout à se calmer. Ce bon bain chaud va lui faire beaucoup de bien. Oh… oui. Le sourire aux lèvres, elle se regarde dans le miroir, et elle dit à son reflet qu'elle est belle. Sur ces mots, elle pose ses mains sur son corps et elle les laisse la parcourir. Elles posent sur sa poitrine voluptueuse. Elle se pâme devant son reflet dans le miroir. Cette fois, c'est sûr : elle aime cette femme qu'elle devient pas à pas. Et si Simona avait été là ce soir...Elle lui aurait sauté dessus. Il n'en aurait pas été autrement. Elle regarde avec intensité la femme qui lui fait face dans la glace et elle lui parle, le sourire aux lèvres. Elle lui dit qu'elle la trouve très jolie et qu'elle a envie d'elle ce soir.

Oh… oui ! Léa a envie d'elle ce soir. Ici. Maintenant. Ce n'est plus qu'une question de temps. Elle s'imagine que Simona est dans la pièce. Non… Mieux ! Elle s'imagine que Simona est contre elle et qu'elles se prennent dans les bras. Elle s'imagine qu'ainsi, elles font crier leur désir au grand jour. C'est simple : pour Léa, dès qu'il est question de la jolie blonde italienne, toute raison la quitte. Elle n'est alors plus que désir. Et quand elle n'est plus que désir, les événements se précipitent et elle n'est plus que sensations, plaisir… et jouissance, aussi. Léa, c'est à ça qu'elle pense, là. Elle pense à Simona. Elle pense à cette femme qu'elle deviennent et qui lui plaît bien. Dans ses pensées sensuelles et coquines, elle se perd. Elle abaisse les bretelles de son soutien-gorge. Elle pose le bout de ses doigts sur son décolleté. Léa est toute émoustillée. Son cœur pulse si fort. Ses yeux sont dilatés. Son entrejambe n'en finit plus de s'humidifier. Sa peau est de plus en plus en sueur. Il faut qu'elle fasse quelque chose parce qu'elle ne parvient pas à calmer ses ardeurs. Alors, elle passe ses mains dans son dos et elle dégrafe son joli soutien-gorge. Ça libère le galbe de ses magnifiques seins généreux. Ses tétons pointent et s'allongent. Ils durcissent. Ça oui : Léa est bel et bien excitée. Elle finit d'enlever le sous-vêtement de dentelle. Elle est désormais à moitié nue. Belle. Presque tout entière. Émoustillée. Émoustillante.

Quand elle se regarde dans la glace, les seins nus, elle craque pour son reflet. Elle a envie d'elle, plus que tout. Elles les regarde, les observe, les admire longuement, attentivement, ses beaux gros seins. 95E… Les mensurations dont elle avait rêvé quand elle était ado. Bon… d'accord… La poitrine qu'elle avait à cette époque était prometteuse et elle lui plaisait déjà. Cependant… elle avait espéré, secrètement, que ses deux monts d'amour puissent continuer de grossir et d'être davantage… voluptueux, généreux. Elle les prend dans le creux de ses mains. Ses mains se posent sous leur galbe. Elle les soupèse. Elle les empoigne. Elle apprécie…. Elle est émoustillée par leur poids, par leur lourdeur, par leur plénitude. Elle aime toucher, caresser, masser, malaxer ces deux jolis gros seins aux aréoles rose clair, larges. Elle raffole de les prendre dans ses mains et de prendre soin d'eux. Comme là, ce soir. Mais ce qu'elle aime également, c'est de prendre un bain et de sentir l'eau recouvrir son corps, l'humidifier. Etre moite, mais si bien. Détendue. Et ça, ce soir, Léa sait déjà que ça va être le cas. Ça oui. Mais… plus elle se pâme devant le miroir et plus elle pense à sa mignonne doctoresse, et plus elle est excitée. Inexorablement.

Elle a une très forte envie d'elle. Elle ne peut plus rien faire pour la réprimer. C'est tout simplement impossible. Penser à sa copine de jeux l'excite énormément. Léa n'en finit plus de mouiller. Bien sûr… elle sent ce fameux liquide entre ses cuisses. Elle le sent… abondant. Elle en est fière. Elle en est toute émoustillée. De nouveau, elle jette un coup d’œil à la glace. Des perles de sueur descendent lentement de son front et coulent le long de ses joues. Elles glissent sur son corps, le long de son cou, jusqu'à sa poitrine. Il faut dire qu'avec l'eau chaude qu'elle a fait couler et qui remplit à présent la baignoire, l'atmosphère dans la salle de bain est… humide, moite. Léa est tellement excitée qu'elle ne s'est pas rendue compte qu'elle s'est mise à se mordre la lèvre du bas. Elle n'est plus que désir et elle n'est plus en mesure de faire quoique ce soit pour lutter contre sa faim et sa soif d'elle. C'est tout simplement impossible, et elle le sait, Léa. Ses mains délaissent ses seins pleins et descendent, et elle les laisse se déplacer en toute impunité, en toute quiétude. Elle aime volontiers ce genre de contact, il faut dire. Juste en dessous de ses seins… Son abdomen… Ses Le creux de ses reins… Son thorax… Ses côtes… Au centre de son ventre… Son nombril… Le bas de ses reins… Elle ne peut pas empêcher ses mains de glisser toujours plus bas, dangereusement plus bas. Non… Elle aime ça, Léa.

Elle ne peut décidément pas empêches ses mains de glisser sur le devant de sa petite culotte, Léa. Le plat de sa main droite… Le bout de ses doigts… Elle ose aller plus loin et elle agite ses doigts sur la dentelle noire de sa culotte. Elle les manipule avec délicatesse car ça, ça l'excite. Elle sent que son sexe est là. Ce sexe qui lui est de plus en plus familier et qu'elle aime tutoyer désormais avec grand plaisir. Un nouveau coup d’œil au miroir, Léa se voit soupirer. Elle ne regarde pas ses mains, en bas, mais elle a parfaitement conscience qu'elles sont posées là. Elle observe son reflet attentivement : ses yeux sont mi-clos, ils sont dilatés. Ses lèvres pulpeuses sont légèrement entrouvertes. Son souffle est court, elle inspire et expire plus rapidement. Au moindre de ses mouvements, ses seins ballottent. Et ça, tout ça, Léa le voit. Elle se pâme de tous ces détails. Et… elle se sent bien. Elle agite le bout de ses doigts de telle sorte qu'ils effleurent… touchent les renflements de son sexe. Ah… son sexe… Elle apprend à l'aimer. Elle l'aime, plus que tout. Elle jouit de pouvoir le tutoyer à présent. Ils sont si familiers, elle et lui, maintenant. Elle l'aime, cette main… sa main qu'elle a posé sur le devant de sa petite culotte. Elle sent à quel point elle mouille quand ses doigts effleurent la dentelle de son sous-vêtement qu'elle porte encore. Cette mouille… Cette cyprine… Non… C'est un appel au crime ! Elle a besoin de savoir… et de sentir ce qu'il en est, réellement. C'est ainsi que sa main se déplace et plonge… dans sa culotte. Léa est sur le cul ! Elle n'en revient pas. C'est si chaud et liquide à l'intérieur. Tel un guitariste qui caresse, gratte, pince les cordes de son instrument, Léa fait s'agiter ses doigts sur les grandes lèvres de son sexe… qui répondent instantanément.

Ça a beau être désormais devenu une habitude pour elle de se masturber, quelque chose de naturel et de familier… Elle n'arrive toujours pas à réaliser à quel point son sexe est capable de mouiller. Elle en est toute retournée mais émerveillée. Fascinée. Elle se désire, elle a envie d'elle. Elle n'empêche pas le moins du monde sa main de bouger à l'intérieur de sa culotte.Avec le bout de ses doigts, elle sent très bien les renflements de sa vulve. C'est liquide… C'est doux… C'est chaud… Mais ce n'est pas tout. Non… Elle sent aussi que ça gonfle, que ça prend du volume. Elle aime sentir son sexe… et ses réactions, voir son apparence, se faire une idée de sa sensibilité et de sa moiteur. Dans un instant d'audace, l'un de ses doigts de sa main droite… l'index en l’occurrence, se met à faire de doux aller-retours le long de la fente de son abricot. Elle sent à quel point son entrejambe est inondée. Alors, elle porte son regard au miroir et ce qu'elle voit… l'émoustille : elle voit son regard, son visage qui est transfiguré par l'étonnement… et par le plaisir. Son sexe est mouillé et lui donne du plaisir. Elle n'est plus moi-même et elle s'en rend bien compte. En, direct, si l'on peut dire, elle voit ses yeux qui se ferment et qui s'ouvrent de nouveau. Elle voit qu'elle qu'elle se mord la lèvre. Et puis elle baisse très légèrement la tête, et elle est stupéfaite mais émerveillée de constater que sa main et son sexe sont indissociables, inséparables.

Elle a sa main entière plongée dans sa culotte maintenant, Léa. Et ça lui plaît. Elle se touche devant la glace du miroir de sa salle de bain. Elle se sent coquine. Sensuelle. Sexy. Impudique à certains égards, au plus profond d'elle. Et elle n'en fait qu'à sa tête. Elle la regarde, cette femme, dans la glace. Elle est presque entièrement nue. Ses gros seins ballottent, tressautent au moindre de ses mouvements. Ils dansent une danse qui leur est propre lorsqu'ils s'agitent dans tous les sens. Elle n'est plus que moiteur, humidité et quand elle s'observe un peu plus attentivement, elle voit des perles de sueur couler sur son visage et atterrir soit sur son buste, soit sur le sol. Du fait que l'eau de la baignoire est très chaude, la salle de bain en est plus que humide maintenant. Elle est mouillée, très… mouillée, Léa. Son sexe n'a pas encore éclos. Léa sait que ce n'est que partie remise mais justement, elle s'est juste contentée jusque-là de le palper, de l'effleurer, son joli minou appétissant, comme elle aimait parler de lui. Elle regarde cette femme qu'elle voit pile en face d'elle, elle lui parle, elle lui dit qu'elle est fière d'elle. Qu'elle est tombée amoureuse d'elle et que ça, rien ne peut l'en empêcher, désormais. Elle se penche, elle s'approche du miroir, elle porte ses lèvres à celles du reflet que le verre lui renvoie. Elle porte ses lèvres à celles de cette femme qu'elle est devenue et elle l'embrasse tendrement, passionnément. Elle n'en a que faire du monde qui l'entoure, Léa. Elle est une quarantenaire, mûre, effrontée, intrépide. Épanouie. Sexy. Une main dans sa petite culotte, une main qui lui touche les seins, qui les lui caresse et que les lui soupèse, elle se sent… elle est sexy jusqu'au bout des ongles, Léa. Mais elle en veut plus. Bien plus. Encore plus. Toujours plus. Désormais, elle n'est jamais rassasiée. Si seulement elle avait… une queue ou un minou à portée de sa bouche ou de ses mains… Ce n'est pas grave. Non… Elle a très très envie d'elle. C'est ça, ce qu'elle a en tête, Léa. Et sur ces mots, ses mains se portent sur sa petite culotte en dentelle et elle commence à l'ôter de son entrejambe comme si elle faisait un strip-tease. Sa vulve est libérée, délivrée. Elle est révélée au grand jour. Ses gros seins remuent, ballottent et elle les voit bien, Léa. Elle se réjouit de voir ce morceau de dentelle qu'elle a porté jusqu'à présent entamer une descente vertigineuse, inexorable, à partir de son fémur. Ce morceau de dentelle qui s'est retrouvé mouillé, souillé de son miel féminin depuis qu'elle est entrée dans la salle de bain, Léa ne le quitte pas des yeux. Il descend lentement mais sûrement, ce bout de tissu orné de jolis motifs floraux. Elle s'aime, Léa. Elle se sent belle. Et quand la petite culotte lui arrive aux pieds, elle glousse, elle a un petit rire coquin qui lui vient d'elle-ne-sait-où. Il n'empêche qu'elle se cambre outrageusement exprès et qu'elle se penche afin d'attraper le sous-vêtement détrempé alors qu'elle l'enjambe. Elle s'en saisit et y porte son nez pour y sentir son odeur intime humide. C'est capiteux. Un parfum, un goût salé, marin. Une senteur délicate mais agréable. Léa est une femme perdu désormais, c'est sûr. Ni une ni deux, elle se dirige vers la baignoire remplie presque à ras-bord d'eau chaude et parfumée au patchouli.

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