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La plage

Début septembre est la période idéale pour se promener seul sur les plages du Landedoc-Roussillon. Un ciel vierge de tout nuage, un soleil chaud mais pas brûlant, une légère brise. Après s’être fait lécher les pieds par les vagues d’une Méditerranée vidée de ses hordes de touristes, Martine professeur de français fraichement retraitée, se dirigeait vers les dunes pour soulager une envie naturelle.

Alors qu’elle s’étais accroupis entre les dunes, elle aperçue un corps allongé à quelques dizaines de mètre d’elle. Par curiosité elle s’approchait et découvrit un beau jeune homme nu et endormi. Surement un étudiant qui s’est assoupis en voulant prendre un dernier bain de soleil. Elle resta quelques instants à l’observer sans bouger pour ne pas le réveiller. Son corps assoupis, son sexe intégralement épilé reposant paresseusement sur son ventre ne la laissaient pas indifférente.

Elle commença à se caresser en regardant ses deux belles couilles bien remplis et sa belle queue dont le gland était décalotté malgré l’absence d’érection. Excitée elle décida de s’approcher sans faire de bruit. Pour voir si il dormait profondément, elle passa ses cheveux sur ses testicules et sur sa queue qui frémis et durcie légèrement. Son visage impassible semblait indiquer qu’il dormait profondément. Ayant trop envie de voir cette belle queue durcir, elle posa ses lèvres sur sa queue et obtenu l’effet escompté. Son visage resta sans expression. elle s’enhardie et pris son gland dans sa bouche en roulant sa langue autour de son bout qui gonflait dans sa bouche. Pour continuer à le faire bander elle avala complètement sa queue et commençait un va et vient langoureux. Elle accéléra ensuite un peu mais pas trop ne voulant pas qu’il jouisse dans sa bouche mais seulement pouvoir observer une bite bien raide.

Sa verge en pleine érection était magnifique avec un gland gonflé a souhait. Ses couilles qui au début était flasque s’étaient gonflées et étaient devenues bien ronde. Tout ça était devenu beaucoup trop tentant pour que cette femme mûre reste impassible. Elle enleva le bas de mon bikini et s’assis sur sa bite dressée vers le ciel. Ce pieux dure et chaud la fit tressaillir de plaisir. Elle commença à bouger le bassin en amplifiant à chaque fois le mouvement. A la fin l’amplitude était telle que son sexe était à la limite de sortir de son vagin. Alors qu’elle sentait monter la jouissance en elle, un dernier coup de rein contre ses couilles fit jaillir son sperme dans les entrailles. Martine atteint alors que ses couilles se vidaient en elle par saccade. Elle se relevais relâchant ainsi sa bite qui tomba mollement sur son ventre, le laissant ainsi comme elle l’avait trouvé.

Sur le chemin de la maison où elle s’apprêtait à reprendre sa vie tranquille de femme au foyer, elle pensait à ce beau garçon en se demandant si il dormait vraiment ou si il n’avait pas fait semblant pour profiter de l’occasion.

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