L'amour en musique...

Une saga de Mysterious - 50 épisode(s)

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Épisode 49 : C'était une réalité

– Oui ! Benoit ! Je veux sentir ton sexe entre mes seins ! Je veux le sentir coulisser !

Après qu’elle ait dit ça, elle soupira. Elle braqua ses yeux dans les miens, et elle me regarda ainsi, intensément. Moi, je menais les va et vient de mon sexe avec un rythme lent, moelleux, d’abord. C’était une sensation étrange mais agréable que de sentir les seins voluptueux de Laura enserrer doucement et délicatement mon membre. Une sensation à laquelle je n’avais pas du tout l’habitude, mais que je savais au plus profond de moi, incomparable.

Shiver de Natalie Imbruglia…

– Oui ! Oui ! OUI ! Benoit ! Mon Benoit ! Laisse-toi aller, maintenant ! Ne pense plus à rien...

Laura était décidément la tentation incarnée. Quand elle s’est aperçue que ses seins me plaisaient et que mes yeux s’y perdaient, en secret, elle avait tout de suite compris. Elle avait tout compris : j’étais tombé fou amoureux de sa poitrine. Du coup, elle en avait déduit, et ce, même si j’étais encore puceau, que je serais heureux de me masturber entre ses seins. Et moi, je dois avouer que… C’était bien une chose sur laquelle j’avais un peu beaucoup fantasmé quand j’étais adolescent. Et à présent, Laura avait fait en sorte que ce fantasme devienne réalité.

Even Though Our Love Is Doomed du groupe Garbage…

Laura tenait ses seins dans ses mains. Ses seins étaient proches l’un de l’autre. L’un contre l’autre. Moi, j’étais à califourchon sur elle, et je la chevauchais. Pour le moment, c’étaient des mouvements de va-et-vient lents que j’exerçais avec mon pénis. Il coulissait, certes lentement, mais sûrement, entièrement, profondément. C’était une sensation incomparable. Certes, je n’avais jamais connu ça auparavant. Mais, c’était si bon. Délicieux. Ses seins magnifiques enserraient mon attribut viril, et c’était parfait. C’était très agréable.

Elle avait bien fait de me tendre ce fameux petit flacon d’huile de massage, un peu plus tôt. Ma baguette magique coulissait à merveille, avec délice, dans la vallée tendre qui séparaient ses deux lourds monts d’amour. À chaque fois que mon gland, en particulier, se frottait contre sa peau, c'en était limite un supplice. Je m’explique : j’étais excité. Beaucoup. Tellement. Et quand mon pénis pénétrait le clivage de la poitrine de Laura, je ressentais, au fur et à mesure, une envie de plus en plus forte, intense, inexorable d’éjaculer. Mais… il fallait que je me retienne. Je voulais que nos ébats puissent durer le plus longtemps possible.

Girl Gone Wild de Madonna…

Laura voulait satisfaire l’un de mes désirs, un désir parmi d’autres que j’avais refoulés pendant des années et des années. Certes, je me masturbais entre ses seins, avec sa complicité, mais, c’était bien plus que ça entre nous. On ne se quittait pas des yeux. Limite… On n’avait pas besoin de nous parler : nos yeux parlaient pour nous.

– Ça te fait quoi de te branler avec mes seins, Benoit ?

Laura m’a demandé ça en braquant ses yeux dans les miens. Un sourire aguicheur s’était dessiné sur ses lèvres et ça se reflétait dans ses yeux, dans le regard qu’elle me lançait. Elle était clairement en train de me faire du charme.

– Hmmmm… Ce… n’est… que… pur… délice, Laura… J’aime… tes… seins...

Le plaisir était en train de reprendre possession de moi. Je commençais à avoir des difficultés à reprendre mon second souffle parce que le moment était de plus en plus intense. Le plaisir, de plus en plus intense et jouissif, n’arrangeait rien à l’affaire. J’en avais le souffle court. Ma respiration était plus rapide. J’avais soupiré entre chaque mot, puis j’avais fini par émettre un gémissement. Et bien sûr, ce gémissement, Laura l’a entendu. Et l’instant d’après, nos yeux se fixaient toujours. Et là, j’ai vu le beau sourire de Laura. Ce beau sourire, il voulait tout dire. Ses yeux étaient brillants, ils pétillaient. Ses lèvres cerise, elles, formaient ce beau sourire. Laura ne me quittait pas des yeux. Elle était émue parce que je venais de gémir. Je faisais l’amour à ses seins, et j’avais du plaisir. Elle en était fière.

– Benoit… Oui ! Oui ! OUI ! Baise mes seins ! Je t’en prie ! Encore… Encore… ENCORE !

Laura, elle, semblait déchaînée. Ça lui faisait un je-ne-sais-quoi d’accueillir ma verge entre ses gros seins magnifiques. Putain de parfaits…

Lovesong de The Cure…

À un moment donné, Laura a desserré l’étreinte de ses seins imposants autour de mon sexe. Ils ne l’enserraient plus comme elle le faisait depuis quelques minutes. Non… Là, ma queue était comme collée à sa peau rose. Puis, Laura m’a regardé :

– J’aimerais te prendre dans ma bouche et te pomper une nouvelle fois, Benoit. S’il te plaît...

Comment le lui refuser ? Satisfaire mes désirs, ça lui tenait à cœur. J’ai alors braqué mes yeux dans ceux de Laura, comme pour lui demander si c’était vraiment ce qu’elle voulait, elle.

– Rapproche-toi de moi, Benoit… Je veux te sentir près de moi… Et j’ai encore envie de te sucer...

Laura était irrésistible. C’était aussi simple que ça. Je fondais pour elle. Les hommes tueraient ou décrocheraient la Lune pour avoir une chance de pouvoir être avec elle. Mais… C’était moi qu’elle avait choisi, et elle comptait encore bien en profiter, cette coquine.

Quand soudain…

– Hmm… Non. Ça ne va pas. Tout compte fait… Je n’ai pas envie de te pomper comme ça, dans cette position. Tu peux t’allonger sur le dos, s’il te plaît, Benoit ?

Sans dire un mot, je l’ai regardée dans les yeux, et j’ai hoché la tête. J’ai acquiescé. Moi aussi, je ne voulais pas qu’elle me fasse une pipe de cette manière. Nous n’étions pas dans un film porno. Et bien qu’elle avait dit que trop de fleurs et trop de chocolats, ce n’était pas pour elle, notre rencontre charnelle était basée sur le respect de l’autre, la sensualité… et le romantisme.

Love of My Life du mythique groupe Queen…

Je me suis alors redressé, permettant ainsi à Laura de pouvoir se redresser, elle aussi. Nous avons alors pu intervertir nos places.

C’est moi qui me suis allongé.

Laura, elle, s’est mise à quatre pattes, dans ma direction. Elle se tenait entre mes jambes.

Body Language, toujours du groupe de Freddie Mercury, Queen…

– Tu as envie que je te suce encore, mon Benoit ?

Elle a bien dit «mon Benoit» ! J’étais à elle. Je lui appartenais. Elle voulait de nouveau me prendre dans sa bouche. Je le voulais, moi aussi.

– C’est de ça dont tu as envie, mon mystérieux ?

Si Laura me posait ces questions, ce n’était pas pour rien. Elle, elle avait envie de savoir si mes désirs allaient de pair avec les siens. Et bien… Là, encore, ça en était le cas. Oh oui…

– Tu as envie… de ma bouche, Benoit ? Dis-moi...

– Suce-moi, Laura. S’il te plaît...

– Je savais que c’était ça que tu voulais. De toute façon, je sais presque tout ce dont tu as envie...

Ça, elle l’a dit avec un grain de voix à la fois sexy et énigmatique. Inutile de préciser que ça me plaisait et que ça m’excitait quand elle faisait ça.

Laura était à quatre pattes. Elle regardait dans ma direction. Elle ne détournait pas le regard. Elle avait envie de savoir l’effet que ça me faisait. Je m’abandonnais à elle, et elle comptait bien en profiter.

Quelques mèches rousses lui tombaient devant les yeux. D’un geste de la main, elle écarta ces quelques mèches de cheveux. Puis, elle me fit un clin d’œil, qu’elle agrémenta d’un beau sourire aux lèvres. Ses lèvres cerise… Rhoo… Elles allaient de nouveau me prendre, d’un instant à l’autre…

Laura me prit tendrement mais fermement dans sa main, et commença à me branler lentement.

J’ai gémi.

Puis, tout en me lançant un regard intense, lourd de sens. Elle approcha sa tête de mon membre, et elle me prit en bouche.

J’ai crié. Et j’ai fermé les yeux. C’était si bon… Putaaaaiiiinnn… C’était une réalité : Laura me redonnait du plaisir.

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