L'amour en musique...

Une saga de Mysterious - 50 épisode(s)

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Épisode 42 : Nous étions tous les deux entièrement nus...

«I saw the sign...»

Cette voix, c’était celle de la chanteuse du groupe de dance suédois Ace of Base. The Sign

Nous étions nus, tous les deux, à présent. Entièrement nus…

Dans le plus simple appareil… En tenue d’Ève et d’Adam.

On était bien, elle et moi. Corps et âme et sexe…

Laura était somptueuse dans la plus dénudée des tenues, et c’était tout simplement im-po-ssi-ble de lui résister une seconde de plus.

Elle a un corps magnifique, il faut dire.

Depuis notre rencontre dans la loge de mon groupe de rock au café des Amours mortes, je trouvais déjà qu’elle était très jolie. Mais, depuis qu’elle m’avait masturbé et qu’elle m’avait fait une fellation dans sa voiture alors qu’on se dirigeait vers la maison de ses amis, je trouvais, mais ça ne regarde que moi, que Laura avait une sensualité épanouie. Débridée, à certains égards. Une sensualité à laquelle tous les hommes, à mon avis, voudraient goûter au moins une fois dans leur vie.

Nous étions face-à-face. Nous nous faisions face. L’un excitait l’autre, et l’autre excitait l’un. C’était aussi simple que ça.

Laura braquait ses yeux dans les miens, et elle me souriait. Qu’elle était belle… Oh oui… Laura me séduisait, au sens premier du terme, parce qu’elle m’avait détourné du droit chemin qui était le mien jusqu’à notre soudaine rencontre, et à présent, je la désirais tellement. J’avais envie d’elle, plus que tout.

Et, toute entière, nue, elle était belle comme une Vénus. Et à présent qu’on s’apprêtait à nous retrouver au lit, ça allait être encore autre chose entre nous. Je le voulais. Je la voulais.

Never Too Much de Luther Vandross…

Ses yeux étaient plongés dans les miens, et ses lèvres dessinaient un sourire. Qu’elle était belle… J’étais attendri.

Le désir que l’on avait l’un pour l’autre était indéniable. On avait soif, l’un de l’autre. On avait faim, l’un de l’autre. Et… cette faim ET cette soif, je sentais qu’elles n’allaient pas tarder à éclater au grand jour. Dans l’état où étaient les choses à ce moment-là, je me doutais qu’il ne pouvait pas en être autrement non plus pour la jolie jeune femme rousse. Je n’avais qu’à la regarder dans les yeux pour que son désir me parle. Elle attendait, voulait et désirait la même chose que moi.

Nous étions tous les deux entièrement nus.

Nous étions les principaux acteurs d’un nouveau, d’un énième remake du mythe d’Adam et d’Ève.

Nous nous désirions, l’un et l’autre, et nous avions le désir réciproque de faire l’amour. C’était à CE fruit que nous voulions succomber.

Runaway de The Corrs…

Nous étions tous les deux entièrement nus.

Il n’existait plus rien, à ce moment-là, autour de nous.

Non…

Plus rien n’avait d’importance à ce moment-là, si ce n’est le désir qui s’était emparé de nous et qui continuait de brûler et de se consumer en nous, jusqu’à la moelle. Le désir que nous avions de nous faire l’amour, nous voulions y succomber. Une fois pour toutes.

Everyday de Phil Collins…

Nous étions tous les deux entièrement nus.

Le corps de Laura est magnifique.

Impossible de résister à la tentation de le toucher, avec mes lèvres… avec ma langue… avec mes mains… avec ma peau.

Non…

Nue, dans le plus simple appareil, belle comme une Vénus, Laura était la tentation incarnée. Nos corps se touchaient et se retouchaient. On s’embrassait. On se picorait des lèvres. On se mangeait des yeux. On se roulait des pelles.

Nue, dans le plus simple appareil, belle comme une Vénus, on s’embrassait comme des fous et nous n’avions pas envie de nous arrêter parce que ça nous plaisait. Nous en tirions beaucoup de plaisir, de nos baisers. Nos corps étaient collés, l’un contre l’autre. Ils se touchaient et se retouchaient.

Nous jouissions de nous toucher et de nous caresser ainsi, sans arrêt, comme bon nous semblait. Le reste… Ça n’avait aucune importance.

Je sentais la poitrine généreuse de la jeune femme taquiner mon torse, et je parvenais même à ressentir le contact de ses tétons sur ma peau. Hmmm…

Nos visages se faisaient face, et nous nous bécotions.

Nos deux corps ondulaient, et ainsi, nous parvenions, à certains moments, à faire en sorte que nos deux sexes se rencontrent. Et qu’ils se frottent, l’un contre l’autre.

Je sentais mon pénis frotter contre le pubis de Laura.

Je sentais une légère goutte perler sur mon gland. Je sentais, également, la cyprine chaude de Laura. Nos deux sexes coulissaient en harmonie… et nous aimions ça.

Je regardais Laura, et ce que je vis me bouleversa, encore et encore : Laura avait les yeux fermés, et sa bouche était entrouverte. Elle poussait de tous petits bruits. Elle avait du plaisir.

J’ai perçu des signes comme un message : elle aimait ça. Je devais continuer ainsi...

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