L'amour en musique...

Une saga de Mysterious - 50 épisode(s)

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Épisode 44 : Quand me vient l'eau à la bouche...

Pour toute réponse, Laura me fit une moue coquine puis, d’une démarche lascive, sensuelle, elle se dirigea sur le lit et s’y allongea.

Je n’y avais pas fait attention quand ma partenaire avait allumé la lumière de la chambre, mais… La couette du lit était tapissée de milliers de pétales de roses. Et Laura, elle, venait de s’y allonger. Certes, nous n’étions pas dans une reconstitution de la Vénus d’Urbino du Titien, mais je devais reconnaître que Laura était particulièrement belle, allongée sur le lit, entourée de ces pétales de roses. La musique continuait, en fond sonore.

Laura était belle comme une Vénus.

Quand je la voyais et que je la regardais, ainsi allongée, j’ai encore et toujours, toujours plus envie d’elle.

C’était digne d’une peinture sensuelle pour laquelle elle posait, là.

Sa peau rose pâle contrastait, tantôt avec le rose plus vif des pétales, tantôt avec le rouge plus prononcé d’autres de ces pétales.

Unbreak My Heart de Toni Braxton…

Laura avait l’intention de me faire définitivement de succomber à la tentation, et elle savait qu’elle n’était plus loin du tout de parvenir à ses fins. Le désir qui avait pris possession d’elle la rongeait, la brûlait, la ravageait, elle avait la ferme intention de le consommer avec moi. Et moi… Je le voulais aussi. Je LA voulais. Oh… oui.

Elle était étendue sur le lit, et elle était tout simplement belle à regarder.

Attention.

Je ne dis pas que Laura est parfaite. Elle ne l’est pas. Je suis de ces hommes qui pense que la perfection n’existe pas.

Pourtant… Le corps de Laura est magnifique, et je le reconnais : je suis loin d’y être insensible. C’est impossible de résister au charme, aux charmes de cette femme.

Rooms on Fire de Stevie Nicks…

Laura, telle une sirène, m’appelait inexorablement, irrésistiblement.

Elle me fixait de ses yeux noisette, et un peu comme c’est le cas lorsqu’on se rend au musée du Louvre et que l’on admire La Joconde, il est impossible dès lors de détacher ses yeux de l’oeuvre. Elle vous suit, peu importe dans quelle direction vous avez ou de quelle façon, VOUS, vous la regardez. Et bien là, c’était pareil.

Ses longs cheveux roux… Ses yeux noisette… Ses lèvres cerise… Le tout petit piercing qu’elle portait sur sa narine droite et qui étincelle…

Sa peau rose pâle… Sa poitrine généreuse aux larges tétons roses… Son nombril vierge de tout piercing…

Son «ticket de métro» roux… Son «origine du monde» dont elle s’occupe avec soin et qui, là, était ouverte, mouillée, lubrifiée… Ses lèvres intimes, ses chairs, d’un joli roses, écartées…

Ancré en son intimité, son clitoris, son bouton de rose, gonflé, en érection, stimulé… et qui pleurait de désir et de plaisir…

Ses jambes nues, ses belles jambes, finement mais jolies musclées, toujours d’une peau rose pâle…

Laura était irrésistible, et rien que de la voir, ainsi allongée sur ce lit, elle me faisait saliver. J’avais… l’eau à la bouche.

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