L'amour en musique...

Une saga de Mysterious - 49 épisode(s)

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Épisode 45 : Viens...

Elle ne portait plus rien, et pourtant… Vu la manière avec laquelle elle me regardait, d’une intensité… l’homme en face d’elle et qu’elle fixait, autrement dit… moi, pouvait facilement comprendre que c’était pour lui qu’elle avait du désir. C’était de ce désir puissant, palpable et brûlant dont elle était habillée.

Quel homme ne rêverait-il pas de caresser un corps aussi beau ? Quel homme ne rêverait-il pas de profiter d’une telle beauté et d’autant de sensualité ?

Lovefool de The Cardigans…

Telle la Vénus d’Urbino du peintre Titien ou bien la Rose de Jack dans le film Titanic, Laura semblait être, à ce moment-là, quand je la regardais à mon tour et que je ne la lâchais pas des yeux, l’incarnation de la beauté ET de la sensualité.

Elle me regardait. Elle me fixait. Elle me braquait de ses yeux, intensément. La tension était… palpable.

J’avais envie d’elle. Je ne cherchais pas à résister à la tentation. J’avais cédé il y a bien longtemps.

C’était MOI qu’elle était venue chercher dans notre loge de cette salle de concert, à Montpellier, pas un autre mec.

C’était pour MOI qu’elle avait fait tout ça, jusqu’à présent.

Elle s’était mise à nu, dans le sens propre comme dans le sens figuré du terme, et c’était pour MOI. Elle avait assisté à notre concert, puis elle s’était permise de se rendre dans notre loge jusqu’à en soudoyer Baptiste, notre roadie, dans l’espoir de pouvoir me parler, et… plus… si affinités… Elle m’avait dit, plus ou moins qu’elle m’avait cerné… et ça m’avait intrigué. Pour tout dire, Laura avait mis ma curiosité en ébullition. Et moi, je me suis laissé séduire par son audace, par son charme, par ses charmes. Et moi, je suis tombé en esclavage de sa sensualité, d’elle.

C’était MOI…

Sweet but Psycho de Ava Max…

Elle était étendue, langoureusement, lascivement, sur ce lit, où des centaines de pétales de roses de couleurs variées ont été disposées. Elle était si belle à regarder, et c’était juste impossible de regarder ailleurs.

Elle me regardait dans les yeux, comme si elle me provoquait.

Elle me regardait dans les yeux, et elle maintenait le contact de nos yeux, et c’était comme si elle avait l’intention de m’hypnotiser.

Ses formes et ses courbes, peut-être pas parfaites mais néanmoins magnifiques, m’attiraient. C’était comme le chant des sirènes.

Ses jambes étaient écartées, juste ce qu’il fallait, et j’avais une vue sur son intimité mouillée… que je n’étais plus du tout en mesure de négliger.

– Viens… Benoit… Viens...

(…)

– Viens… Benoit… S'il te plaît…

Quand elle a dit ça, Laura me regardait dans les yeux. Elle a posé l'une de ses mains sur sa jambe, et elle se la caressait. C'était une belle image…

Laura était entièrement nue, et elle était étendue sur ce lit. Qu'elle était belle…

Ses jambes étaient écartées, juste ce qu'il fallait. Son origine du monde était mouillée, et c'était visible à l’œil nu, incontestablement.

Seules ses lèvres semblaient se distinguer dans ce tableau pour lequel elle jouait le rôle du modèle, juste pour moi. Elles étaient violettes et elles étaient délicieuses. Ça, moi, je le savais. Elles étaient cerise.

High on Emotion de Chris DeBurgh…

Laura était allongée sur ce lit, et sa peau rose pâle contrastait, non seulement avec le rouge à lèvres cerise qu'elle portait, mais aussi avec les pétales de roses qui semblaient avoir été disposées, je le soupçonne encore là, par elle.

Cette impression était multipliée et renforcée par les seins… magnifiques et alléchants de la jeune femme : un joli 90D qui serait, à mon avis, susceptible de faire tourner la tête de la plupart des hommes. À mes yeux, il ne pouvait pas en être autrement.

Laura était allongée sur ce lit. Elle était magnifique. Irrésistible. Et je n'avais plus qu'une seule envie alors : je mourais d'envie de poser mes mains sur elle et de la caresser.

Je mourais d'envie de poser mes lèvres sur elle et de l'embrasser… partout.

Je mourais d'envie de poser ma langue sur elle et de la lécher.

Et Laura, elle, m'attendait.

Undisclosed Desires du groupe Muse…

– Viens, Benoit…

Quand elle a dit ça, elle m’a fait un signe avec son doigt. Elle l’agitait, son doigt. Et moi… je l’ai vu ce doigt, SON doigt qu’elle agitait et qui m’ordonnait presque de venir la rejoindre.

Sans que je ne la quitte des yeux un seul instant et que je ne rompe le contact, je me suis décidé à bouger enfin et à aller la rejoindre.

Head over Heels de Tears for Fears…

D’une démarche lente et sans que je ne lâche Laura du regard, j’ai marché le long du lit, et je me suis rendu sur le côté, afin de pouvoir être tout près de ma petite rousse. Elle non plus ne m’a quitté des yeux, et elle a soutenu mon regard. Nous nous faisions face, et c’était d’une intensité…

Puis, je me suis penché vers elle, ma tête en direction de la sienne. Laura a tout de suite deviné ce que j’avais l’intention de faire, et elle a rapproché sa tête de la mienne.

Nous allions nous embrasser… Nous le voulions plus que tout, tous les deux.

I Will Always Love You de Whitney Houston…

Nos lèvres se sont retrouvées. Étaient-ce les siennes sur les miennes, ou bien l’inverse ? Ça n’avait plus la moindre importance. C’était le cadet de nos soucis, et on s’embrassait parce qu’on en avait envie. Point.

Je retrouvais les sensations que j’avais ressenti lorsqu’elle m’avait embrassé, la toute première fois. Nos lèvres qui se moulaient… Hmmm… C’était si bon… J’y prenais du plaisir, vraiment, à embrasser Laura. Ses lèvres… Ses putains de lèvres à la cerise… Je ne m’en lassais pas, et je ne le voulais pas. Même pas en rêve !

J’étais penché au-dessus d’elle, et on s’embrassait. On était si bien, elle comme moi, elle ET moi, seuls au monde.

Puis, dans un instant de folie ou d’insouciance, peu importe comment on pourrait qualifier ça, j’ai posé une main sur la joue de Laura. Et, tout en caressant Laura de la sorte, on continuait de se donner des smacks et des baisers. On se roulait même des pelles. On aimait beaucoup tout ça…

Sun Is Shining du duo de musique dance suédois Axwell/Ingrosso…

J’étais penché au-dessus d’elle, et je la surplombais. Qu’elle était belle… Pour être honnête, j’avais… une très belle vue… En effet, de là où j’étais, je pouvais aisément sentir le parfum dont elle avait déposé quelques gouttes sur son corps. Si je ne m’abuse, un parfum… d’agrumes. Une senteur agréable, et qui lui allait bien.

De là où j’étais, et ce même si mes yeux étaient rivés sur Laura, je pouvais voir ses seins qui tressautaient et qui ballottaient dès lors qu’elle esquissait le moindre petit mouvement. Je l’avoue et je plaide coupable : je glissais parfois un petit coup d’œil à son décolleté et à sa poitrine. Laura n’était pas dupe : elle s’en doutait vu qu’elle savait que j’étais tombé sous le charme de ses seins ronds et plantureux et que j’en étais donc fou désormais.

– Ce sont mes seins que tu regardes, Benoit ?

Quand elle m’a demandé ça, elle me regardait fixement, profondément, intensément. Je suppose qu’elle a fait ça pour que je le lui dise, une fois pour toutes.

(That’s the Way) I Like It de KC and the Sunshine Band…

Je n’étais pas allongé sur Laura, mais je n’en étais pas loin : j’étais penché sur elle. On continuait de s’embrasser, et ce même si mes yeux s’égaraient et dérivaient de temps en temps sur ses jolis monts, gros, ronds. Je ne pouvais pas m’en empêcher. Je ne le voulais pas.

– Ils te plaisent, mes seins, hein !

J’ai regardé Laura, et je lui ai répondu en hochant la tête rapidement, de haut en bas, de bas en haut. Oh… oui. Ils me plaisent beaucoup, ses seins !

– Viens, Benoit...

Et, sur ce, elle passa ses bras autour de mon cou, ce qui me fit encore plus me rapprocher d’elle.

J’étais à présent allongé sur elle.

Nos deux corps nus se touchaient et se caressaient.

La tension était… palpable, intense.

Trust You Again de Muttonheads et d’Éden Martin…

J’étais allongé sur Laura. Elle, elle pouvait sentir mon érection qui se frottait contre son ventre ou bien contre son sexe. Elle pouvait me sentir ainsi, dur, pendant qu’on s’embrassait, corps à corps, dans le lit bordé et couvert de pétales de roses. Moi, je faisais frotter ma verge durcie par l’excitation tout contre sa porte du plaisir glabre… et mouillée, incroyablement excitée. C’était si bon…

Nous allions définitivement céder à la tentation...

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