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L'ascenseur

Mi-juillet… Vous avez rendez-vous dans une société dont le siège est situé très haut dans une tour de la Défense. En entrant dans le bâtiment, vous soupirez d’aise – il fait une température de four, dehors, au moins 32° ! « Bonjour Madame » dit le réceptionniste, « Merci de prendre l’ascenseur B ».

L’ascenseur B va directement au 25e étage, il ne dessert pas les médiocres étages inférieurs. C’est peut-être pour cela que vous n’êtes que deux dans la somptueuse cabine, trois mètres de côté, épaisse moquette, miroirs légèrement teintés… L’autre est un homme qui, comme vous, porte une veste légère sur le bras, une chemise à manches courtes… Vous avez l’avantage d’une jupe sous laquelle vos jambes sont nues.

Avec un bruit léger, les portes se ferment et la cabine commence à monter. Mais vous n’avez pas le temps de mettre vos vestes – vers le 10e ou 12e étage, elle s’arrête. Quelques minutes d’inquiétude plus tard, une voix artificielle vous informe qu’une panne électrique touche tout le quartier, qu’il ne faut pas s’affoler mais que les réparations prendront… moins de deux heures.

Avec l’homme, vous vous regardez. Il a à peu près votre âge, plutôt costaud… Son regard vers vous semble… intéressé. Avec un grognement, il laisse tomber sa veste au sol et pose sa mallette. Vous en faites autant. Mais le pire est à venir.

Au bout de quelques minutes, vous vous apercevez que la climatisation ne fonctionne plus et que la température monte à vue d’œil. Très vite, vous ruisselez tous deux de sueur. « Tant pis » dit-il. « Désolé ! » Et il enlève sa chemise : « N’hésitez pas à en faire autant. Je le vois déjà ! »

C’est vrai que vous avez un soutien-gorge très décent, mais la sueur qui colle votre chemisier à la peau le rend très visible ! Comme pour relever un défi, vous enlevez votre chemisier.

Quelques instants plus tard, vous sentez son regard sur vos seins… Et surtout, vous vous rendez compte que le vôtre, de regard, est braqué sur son entrejambes, où son pantalon présente une bosse volumineuse qui n’était pas là un moment plus tôt ! Et, pire, il s’est aperçu que vous le regardiez avec… oui, avec intérêt !

Il semble faire de plus en plus chaud… Vous avez du mal à détourner le regard… Et quand vous y parvenez, c’est pour qu’il vous regarde cette fois dans les yeux et vous demande : « Vous voulez que je l’enlève ? » Vous ne trouvez rien à répondre… « Qui ne dit mot consent ! » Il déboucle sa ceinture et laisse tomber son pantalon. Il porte un boxer vraiment très déformé de l’intérieur… Une saillie dirigée vers vous… Vous avez la bouche sèche…

Il fait un pas vers vous. Vous ne reculez pas… Un deuxième pas, il est tout près… « Tournez-vous ! » L’ordre vous surprend tellement que vous obéissez. « Je vais vous aider ! »

Un léger bruit, la fermeture de votre jupe s’ouvre, la jupe tombe… Avec votre slip ! Puis il vous effleure le dos, un claquement, la fermeture de votre soutien-gorge s’ouvre et le sous-vêtement disparaît. Vous êtes entièrement nue, couverte d’une sueur brûlante… Vous sentez son souffle sur votre dos, un souffle comme oppressé…

Puis ses mains passent devant vous et viennent coiffer vos seins… doucement d’abord, puis plus énergiquement, vous bloquez une seconde votre respiration ! Ses mains saisissent vos seins, les palpent, les caressent… Elles pincent légèrement vos mamelons entre deux doigts, vous gémissez légèrement.

« Retourne-toi ! » Vous obéissez encore. Vous êtes presque collés l’un à l’autre. Les pointes de vos seins effleurent ses pectoraux. Sous son regard brûlant, vous baissez les yeux – son boxer semble près de craquer. « Baissez-vous et enlevez-le ! »

Encore, vous obéissez… sans doute parce que vous ne faites que ce que vous désiriez ardemment ! Vous pliez les genoux, ses mains fermes appuient sur vos épaules… En vous agenouillant, vous faites descendre son boxer, il s’en débarrasse.

Vous êtes face à sa verge, raide et tendue vers vous, elle vous semble énorme ! Vous approchez votre visage de cet étrange animal… qui oscille et vient caresser vos joues humides de sueur. Du bout de la langue, vous caressez son gland. Il pousse un soupir grondant… Ses mains pèsent davantage sur vos épaules… Vous léchez sa verge, de la base au gland – sa sueur est salée sur votre langue… Au bout du gland, une goutte qui n’est pas de la sueur, vous la léchez aussi !

Il rugit et vous pousse aux épaules, vous faisant basculer à plat dos sur la moquette, les jambes écartées ! Il s’agenouille aussitôt entre elles, se penche vers vous, la queue agressive ! Votre chatte est trempée, cyprine et sueur… Vos cuisses s’écartent pour le recevoir, puis se referment autour de sa taille ! Pendant que sa verge s’enfonce dans votre chatte, d’un coup, jusqu’au fond !!

Il donne des coups de reins entre vos cuisses serrées, vous râlez, plus fort, plus fort !

Soudain, d’un effort, il se redresse et s’extrait de vous, la verge vibrante ! De bas en haut, vous ne voyez plus que lui et sa queue dressée ! Il écarte vos cuisses trempées de sueur, pour relever encore vos jambes et les passer sur ses épaules. Ainsi dirigées vers le plafond, elles vous exposent totalement…

Alors il replonge vers vous, mais dans cette position, son dard atteint votre anus, vous arrachant un petit cri… Et il s’enfonce par saccades, il vous sodomise avec des grondements de satisfaction ! Vos jambes autour de son cou, il vous pénètre si profond que vous… vous …

Vous criez, mais ce sont des cris de plaisir, OUI ! OUI ! ENCORE !

Et c’est à son tour de crier, de rugir son plaisir et sa jouissance !

Vous roulez l’un sur l’autre, vos corps humides de plaisir et de transpiration… Il faut espérer que la climatisation soit remise en marche avant l’ascenseur, sinon vous aurez du mal à vous rhabiller…

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