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Le clip de Michella

Comme nombre de jeunes filles désireuses de tourner des scènes pornographiques, tu voulais connaitre le X. Pourquoi pas toi, Michella ? Le X est devenu quelque chose de presque normal, comme s’il s’agissait d’un petit job presque. Mais c’était avant tout par curiosité, et pour tenter une expérience nouvelle. Tellement de filles font ça, tu t’es dit que tu en étais aussi capable ! Tu as pensé qu’au pire ce ne serait pas une bonne expérience, mais rien de grave ou de dangereux.

C’est du pro am que tu as fait. Le pro am (qui veut dire « professionnel amateur ») consiste en mini-productions qui simulent du travail amateur, sans aucun scénario, destinées aux plateformes vidéo sur l’internet.


Quand tu es arrivée, on t’attendait pour tourner. On vérifia ta carte d’identité et on te tendit un contrat à signer. Tu n’as quasiment pas eu le temps de discuter, comme si on te plaçait devant le fait accompli. Débutante pur jus, on t’indiqua que tu commencerais par montrer ton cul.

La scène se déroulait dans une petite chambre sous les toits que tu étais censée occuper la semaine. Tu devais embrasser le rôle d’une étudiante un rien mijaurée qui avait attiré un homme chez elle.

Un gars apparut qui aurait pu être ton copain.

Sans tortiller, tu lui tournas le dos et te dévêtis. Tu n’avais conservé que tes bas noirs. Tu levas les bras pour mieux te cambrer et tu lui présentas ta croupe.

Cela suffisait-il ?

Bien entendu, non !

Il se tenait toujours derrière toi. Tu sentis son bras contre ton ventre, son visage s’approcher de ton cul qu’il se mit à couvrir de baisers. Quand son doigt glissa sur ton sexe, tu l’écartas promptement.

– Pas ça ! fis-tu.

Il se taisait. Il en voulait davantage.

– Mon cul, rien de plus !

Tu te penchas pour te rhabiller lorsque son bras se resserra sur ton ventre et te souleva de terre.

– Ton cul ! Ton cul, ton cul ! répétait-il.

Tu sentis alors une pluie de gifles s’abattre sur ta chair disponible.

La sensation pour toi était nouvelle ; d’abord douce-amère, puis à mesure que les tapes redoublaient…

Baignée de sueur, tu te laissas choir à quatre pattes sur le lit face à toi.

Lui s’acharnait sur tes fesses écarlates. Il s’interrompit puis t’écarta à l’extrême. Tu sentis sa langue pourlécher ton anus, le bas de tes lèvres. Puis il s’agrippa à tes hanches, il te pénétra sans ménagement. Les claques reprirent de plus belle.

– Encore, encore, lâchas-tu dans un halètement.

Et à mesure qu’il te frappait, tu accueillais avec délice ses coups de boutoir. Tu te mis à crier et vous jouîtes en même temps.

Il se retira. 

On te fit signe de rester à quatre pattes le derrière en l’air. Ton amant revint et déposa un billet de cinquante euros au creux de ton dos.

– Voilà, dit-il devant les caméras qui tournaient toujours, pour ta demie-heure ! Je crois que les producteurs seront satisfaits… Rappelle si ça te dit !

Tu te rhabillas et tu partis comme tu étais venue. Plaisir et amertume. Cet inconnu venait de t’initier à la fessée et de te donner un de tes meilleurs orgasmes. Tu avais gagné une poignée d’euros, mouais…


Sauf qu’aujourd’hui ce clip a été vu 300 000 fois, notamment par des membres de ta famille. Sauf que tout ton entourage est au courant ; euh… si beaucoup ne te parlent plus, c’est leur affaire !

Tu n’as pas recommencé. Tu n’avais aucune conscience des conséquences possibles.