Le dilemme de Lucie

Une saga de EricDazStudio - 3 épisode(s)

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Épisode 1 : Le dilemme de Lucie : Chantage / Soumission / Plaisir

Chapitre 1 : Plaisir pas si solitaire

Lundi, l’introduction.

Je me nomme Lucie Courtois, j’ai aujourd’hui 30 ans, et je vais vous compter l’histoire qui bouleversa ma vie et me fit renaître. Avant cet épisode, bien que consciente des atouts dont la nature m’avait dotée, j’étais une fille relativement sage et timide.

J’aimais m’habiller avec de belles robes pour mettre en valeur mes formes et mon 90D, mais cela n’allait jamais plus loin. Voir les yeux des garçons se perdre dans mes décolletés m’a toujours fait de l’effet. Traitez-moi d’allumeuse si vous le cœur vous en dis, ce n’est pas faux avec du recul !

Je mesure 1m66 pour 55 kg et j’aime prendre soin de mon corps avec des exercices de réveil musculaire et de la gym en club une fois par semaine. J’ai une longue chevelure blonde qui tombe jusqu’au haut de mon dos et des yeux bleus.

Voilà pour les présentations, l’histoire que je vais maintenant vous raconter débuta il y a 6 ans, j’avais alors 24 ans, je travaillais dans un bureau à la Défense. C’était un soir de semaine comme un autre, l’heure approchait 19 h, et j’attendais patiemment que mon fiancé et patron finisse son travail. Il s’appelle Mike, et il représente beaucoup pour moi.

Je l’ai rencontré lors d’une soirée entre amis il y a environ un an et depuis nous ne sommes pas quittés depuis. Il n’a que 30 ans et pourtant, il est le cofondateur d’une société de produit de protection informatique pour les grands comptes internationaux. Ses produits permettent à ses clients d’éviter des attaques informatiques externes comme internes. Quand il me proposa de travailler dans sa société pour un CDI, je sautais sur l’occasion, car j’étais à sec niveau finance après deux années de galère à chercher un travail. On me reprochait sans cesse un manque d’expérience ou ma jeunesse, au choix.

Après quatre mois sur les six que compte ma période d’essai, j’avais réussi à trouver ma place dans sa société et j’avais su me rendre utile au sein de l’équipe en tant que secrétaire de Mike. J’étais super contente de la situation et l’avenir s’annonçait radieux.

Cela faisait trente minutes que j’attendais dans mon bureau que Mike termine son dossier. Il faisait chaud pour un mois de juin, je portais une chemise cintrée et un jean moulant. J’avais pour ma part terminé mon travail depuis longtemps.

Mon esprit vagabondait d’une pensée à l’autre, voire d’un désir à l’autre. Avec Mike, nous étions toujours dans cette période d’amour et de désir fou que les jeunes couples vivent au début. Nous faisions l’amour deux à trois fois par semaine, il était autant demandeur que moi !

Je n’avais eu que deux hommes dans ma vie, Matthieu avec qui j’avais fait quelques folies, l’histoire ne dura pas longtemps. Je l’avais quitté, car notre relation n’avait pas d’avenir, je me sentais incomprise, incomplète. Je n’avais pas réussi à mettre les mots sur cette sensation, mais j’en étais sûre au plus profond de moi. Puis, j’ai rencontré Mike, un homme charmant avec qui je me suis bien entendue tout de suite. Nous étions sur la même longueur d’onde à tous les niveaux. Un véritable coup de foudre !

Il m’arrivait souvent de repenser aux relations physiques que j’avais pu avoir avec eux, pas en même temps bien sûr, ou alors dans mes fantasmes les plus secrets. Je me remémorai ainsi les baisers langoureux, leurs mains qui parcouraient mon corps, leurs caresses, leurs allées et venues qui me faisaient vibrer.

J’aimais aussi le côté un peu provocateur de Mike, qui avait bien compris mon besoin de plaire et d’être apprécié. Il me lançait régulièrement des petits défis comme aujourd’hui par exemple, je ne devais pas porter de soutien-gorge ! À plusieurs reprises dans la journée, Mike m’avait lancé un regard plein d’amour et de désirs. La pointe de mes seins se dressait ainsi fièrement à cause des frottements incessants du tissu du chemisier.

À y réfléchir, je crois qu’il n’était pas le seul à avoir essayé de regarder ce jour-là les courbes de mes seins, il est vrai que j’avais reçu ce jour-là, plus de visites à mon bureau qu’à l’accoutumée. À force de repenser à toutes ces situations, une douce chaleur se fit sentir dans le bas de mon ventre. Le désir m’envahissait petit à petit sous cette douce chaleur de fin de journée.

Je regardai l’heure, 20 h, je décidai d’aller aux toilettes me rafraîchir ou me refroidir, diront certains. Les bureaux étaient déserts, seul le bureau de mon fiancé était encore allumé. J’entendis une discussion au loin, je me suis dit qu’il était au téléphone. Nous étions seuls, cool !

Arrivée devant la glace, l’image qui s’y reflétait était l’image d’une jeune et jolie fille. Mon chemisier était un peu entrouvert, j’allai pour le refermer, mais je n’ai pu réfréner mon envie de frôler mes tétons à travers le mince tissu. Ce simple geste me fit du bien, il contribuait à évacuer le stress, voire l’excitation de la journée. N’écoutant que mon désir, je commençai à caresser mes seins de plus en plus fort, mais cela ne suffisait pas. Je tendis l’oreille, il n’y avait aucun bruit.

Je voulais toucher ma peau, je décidai de défaire quelques boutons supplémentaires, assez pour pouvoir glisser une main et englober mon sein nu. Toute la tension de la journée s’évacuait dans ce massage tonique. Me voir ainsi pétrir mes seins devant le miroir me fit perdre pied. Ma chemise se retrouva rapidement sur l’évier, mes seins étaient enfin libres, je fis rouler tout doucement mes tétons entre mon pouce et mon index. Je vis avec délice mon visage légèrement déformé par le petit choc électrique ! Mon esprit était maintenant obnubilé par des pensées érotiques de plus en plus chaudes. Vous savez comment il est difficile de réfléchir dans ces conditions !

Une pensée folle me traversa l’esprit, nous étions plus que deux dans le bureau, il n’y a pas de mal à se faire un peu de bien, pensai-je à cet instant. « Je suis sûr que Mike va adorer me voir excité quand il aura fini ! »

Je me faufilai dans une cabine libre, je fermai la porte et je défis mon jean qui tomba au sol en embarquant ma culotte. J’étais enfin nue, assise sur le siège, mes mains se baladaient partout sur mon corps impatient, mes seins, mes cuisses, mon ventre. J’écartai les jambes, je fermai les yeux, le plaisir était intense et continuait mes caresses.

Le fait de pouvoir être surprise nue dans ce lieu insolite par mon mari m’excitait davantage. C’en était trop, mon envie était trop prenante, j’avais besoin de plus. Je décidai de faire la totale, pendant que ma main gauche malaxait mon sein droit, ma main droite s’approchait doucement de mon sexe. Je découvris ma fente dégoulinante de mouille. Sur l’instant, j’eus honte d’être aussi excitée alors que j’étais dans un endroit aussi peu raffiné que des toilettes ! Il faut croire que mélanger bureau et sexe me faisait de l’effet.

Mais le plaisir me submergea quand je commençai à me caresser, je pus sentir le sang afflué dans mon sexe et la boule de chaleur grossir dans mon ventre. Je me suis mise à me masturber avec deux doigts frénétiquement, mon intérieur était brûlant. Mon Dieu que c’était bon. Mon esprit vagabonda sur une étreinte que j’avais vécue dans un lieu similaire avec mon ex. Ce jour-là, il m’avait plaqué contre le mur, nue, mes seins écrasés contre la paroi. Mathieu me prenait sans ménagement avec de grands va-et-vient. L’exotisme de la situation m’avait fait avoir un de mes plus beaux orgasmes à l’époque.

Mais pourquoi s’arrêter là, j’étais en feu, je m’imaginai prise par mes deux hommes, comme une poupée. J’appliquai une fellation à Mathieu en étant à quatre pattes, et Mike me prenait par-derrière. Perdu dans mes pensées, je ne me retenais plus, un plaisir immense arriva. Je haletai frénétiquement, je ne me contrôlai plus, je gémis de plus en plus fort, murmurant le prénom de mon ex et de Mike à tout va.

Et l’orgasme arriva, puissant, comme une vague de plaisir pure me traversant. Toute ma pudeur fut balayée, toutes mes tensions disparurent, j’étais simplement bien…

Mais ce sentiment de bonheur ne dura qu’un instant, car soudainement, j’entendis une voix féminine familière. J’ouvris les yeux et je fus horrifiée de voir Cécilia en haut des murs de ma cabine avec son téléphone portable à la main.


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