Le dilemme de Lucie

Une saga de EricDazStudio - 3 épisode(s)

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Épisode 2 : Le dilemme de Lucie : Mardi, le chantage

Je n’en croyais pas mes yeux, que faisait-elle encore là ! Cécilia Bertheau est une collaboratrice de mon fiancé, son intitulé de poste est : Directrice de produit. Elle travaille avec lui depuis pratiquement le début de la société et l’aide sur les sujets stratégiques. Du haut de ses 27 ans, elle a toujours su se faire respecter grâce à son autorité naturelle. Personnellement, je lui trouve un côté assez hautain et supérieur, mais il faut croire que ses compétences, notamment en informatique, et ses relations la rendent indispensable.

Elle a toujours été très froide vis-à-vis de moi, même si pour l’instant je ne suis rien dans cette entreprise, je suis sûre qu’elle me voit comme une menace à l’issue de ma période d’essai. Ma relation avec Mike étant connue, j’ai bien conscience de mon avantage et de l’animosité qu’elle pourrait ressentir. Pour peu qu’elle ait des vues sur Mike, vu comment elle le regarde, vous comprendrez mon désarroi !

La situation était catastrophique ! Je tentai tant bien que mal de remettre mes vêtements. Tout le monde, mais pas elle !

Cécilia prit alors la parole :

— J’ai bien fait de faire un tour aux toilettes avant de partir, ça m’a permis de voir une bonne chienne en chaleur. J’ai toujours su que tu étais une petite salope ! Ça ne m’étonnerait pas que tu couches avec tout le monde ici. Sale petite pute.

— C’est trop bon, j’ai enfin ma vengeance, tout le monde va enfin savoir quel genre de fille tu es vraiment ! Dis adieu à ton avenir dans cette société, voire même à ton fiancé d’ailleurs, j’ai beaucoup aimé le prénom de Matthieu que tu criais vers la fin !

— Tu préfères que je distribue les photos par mail ou que je les accroche à l’accueil directement ? ajouta-t-elle ironique.

— Cécilia, ne fais pas ça ! criai-je d’un ton agressif, tout en remettant ma culotte et mon jean tant bien que mal.

Elle rit aux éclats, et continua :

— Tu crois vraiment être en position de discuter ? Depuis le temps que j’attends cela, ça va être énorme. J’ai tout filmé, tu te serais vue en train de te toucher comme une trainée !

— Bon, ce n’est pas tout ça, je suis pressée, j’ai un rendez-vous ce soir. À demain petite pute ! Dors bien ! jubila-t-elle.

Elle se retourna et commença à marcher en direction de la porte. Il fallait que je tente quelque chose avant qu’elle parte !

— Attends ! Ne fais pas cela, je ferais tout ce que tu veux ! criai-je en dernier recours.

Elle s’arrêta un instant sans se retourner puis partit sans un mot ni un regard, me laissant seule face à une angoisse sidérale.

Je n’en revenais pas, comment cela avait pu arriver. Je repensai alors à Mike en discussion, il devait être avec elle et non pas au téléphone, ce qui expliquerait pourquoi je ne me suis pas aperçue de sa présence.

Une voix me sortit de ma torpeur, c’était Mike qui m’appelait pour rentrer. Je lui répondis en panique que j’arrivai dans une minute. Encore sous le choc, je finissais de m’habiller. J’avais honte de la fille que je voyais dans le miroir. Elle ne ressemblait à rien avec les cheveux en bataille, le visage tout pâle. Mon cœur battait à cent à l’heure.

Je respirai un bon coup et je sortis des toilettes. Dans la voiture, Mike me fit remarquer que j’avais une sale tête, je répondis que j’étais fatiguée. Que répondre d’autre ? Je pouvais difficilement avouer ce qui venait de se passer…

La soirée passa rapidement, mon esprit tournait en boucle sur les différentes utilisations que pourrait faire Cécilia avec ses photos dégradantes. Elle avait le pouvoir de me détruire et elle ne le savait que trop bien. Ma vie allait être ruinée. J’allai sûrement perdre Mike, comment pourrait-il rester avec moi après une humiliation dans sa propre entreprise ? Ma réputation anéantie, mon boulot n’y survivrait pas ! Toute la nuit, je fus sujette à toutes sortes d’angoisses. Allais-je retrouver les photos sur les murs du bureau ? À la vue de tous et à vie sur Internet ? Sur les réseaux sociaux ? Devrais-je changer de ville ? Voir de pays ?

Toutes ces années d’études, ces années de galère pour trouver un travail, mes dettes en cours de remboursement complètement ruinées pour deux minutes de plaisir ! Je n’étais vraiment qu’une gourde…

Mardi, le chantage

Le lendemain matin, je me rendis au travail la peur au ventre en compagnie de Mike. Une fois au bureau, je marchai très rapidement vers le mur d’affichage, c’est avec un grand soulagement que je ne vis pas des photos de moi nue ! Je me retournai et je cherchai dans le regard des personnes présentes le moindre signe de moquerie ou de dédain. Tout semblait normal jusque-là à mon grand soulagement.

L’entreprise était constituée d’un accueil de deux couloirs en T et de bureaux individuels. Mike me laissa à mon bureau et me souhaita bonne journée.

J’allumai mon ordinateur, un peu rassurée que rien n’ait transpiré. Peut-être que Cécilia n’avait pas finalement pris de photos ! Avec un peu de chance, son appareil avait eu un dysfonctionnement !

Je désenchantai rapidement lors de l’ouverture de ma boite mail : un email court de la part de Cécilia m’attendait :

« J’ai les photos, viens immédiatement dans mon bureau. Cécilia. »

Mon angoisse monta d’un coup. Que me voulait-elle ? pourquoi n’avait-elle encore rien fait ? Pourquoi vouloir me voir ? Voulait-elle négocier ? Elle avait toutes les cartes en main, je ne voyais vraiment pas ce que je pouvais proposer.

Je me dépêchai et respirai un grand coup avant de frapper à sa porte.

— Entre Lucie, me dit-elle d’un ton neutre.

Sa complaisance m’inquiétait. J’ouvris et je la vis plus resplendissante que jamais. Cécilia était une grande femme brune avec des seins lourds, et une allure sportive fort appréciée au bureau. Elle était habillée d’une jupe et d’une chemise très glamour. C’était une belle femme qui devait faire fantasmer bien des hommes, à n’en point douter, si elle n’était pas aussi sévère et inflexible.

Elle me tourna son écran d’ordinateur et je me décomposai. Une fille complètement débauchée, nue dans de vulgaires toilettes, apparues en vidéo sur l’écran. Cette fille se masturbait avec acharnement en se caressant frénétiquement les seins. Ses allées et venues de sa main étaient clairement visibles, son corps ondulait de plaisir à chaque passage. On entendait ses gémissements et ses paroles distinctement, elle ressemblait à une vraie actrice porno. J’avais du mal à croire que c’était réel.

Cette fille c’était bien moi, son téléphone était de qualité, on y voyait tout en détail. Puis vint le moment de l’orgasme ! C’était pire que ce que j’avais pu imaginer ! J’avais tout d’une salope, et ce n’était rien par rapport à la tête de trainée que j’avais au moment de la jouissance.

— Ce n’est pas possible ! Ne les divulgue pas, je t’en supplie !

Elle me coupa sèchement la parole.

— Ferme là, tu n’es pas en position de discuter. J’ai bien réfléchi cette nuit et je suis prête à ne pas divulguer les photos à une seule condition. Dans ma grande bonté, je te laisse un choix.

— Soit je divulgue la vidéo et les photos de ta débauche à toute la boite et spécialement à ton fiancé. J’aurais un grand plaisir à me débarrasser de toi et à assister à ton lynchage public.

— Soit cela restera entre nous, mais tu te soumettras aux moindres de mes désirs jusqu’à la fin de ta période d’essai, soit 2 mois et j’ai bien dit tous mes désirs sans exception. J’ai toujours voulu avoir une esclave.

— Si tu acceptes cette proposition, tu te mets à genoux les mains derrière le dos, la tête baissée, là tout de suite. Tu as 10 secondes pour te décider. 10, 9…

Ma tête se décomposait, j’avais pensé à tant de choses sauf à cela. M’imaginer à sa merci en permanence, moi qui étais bien appréciée au bureau. J’avais du mal à concevoir les conséquences de cet engagement. Mais de l’autre, l’enjeu était trop gros entre mon boulot et mon fiancé. J’avais encore un espoir, il restait une porte de sortie avec la deuxième proposition. Quelque part, il ne s’agissait « que » de deux mois, a priori rien d’impossible ! Si tout reste privé, ma situation pourrait ne pas être impactée. Même si être à sa merci ne m’inspirait rien de bon…

— Comment puis-je savoir que tu ne divulgueras jamais la vidéo ? demandai-je.

— 8… tu n’as pas d’autre choix que de me faire confiance. 7... 6… 5… plus que 4 secondes avant l’envoi de la vidéo. J’ai le doigt sur le bouton de publication.

Cécilia était aux anges, elle gagnait dans les deux cas. Son sourire sadique trahissait sa joie d’avoir la mainmise sur moi. J’hésitai tremblante, les pensées se succédaient dans ma tête, puis finalement, je m’étais convaincue sur le moment qu’il valait mieux une humiliation en privé qu’en public.

Je capitulais, me mis à genoux, les mains dans le dos, et le regard bas. Mon aplomb quotidien n’était plus qu’un souvenir. Comment ai-je pu en arriver là ? Les choses allaient trop vite…

Cécilia semblait ravie de ce choix, elle avait sûrement passé la nuit à réfléchir au meilleur moyen de m’en faire baver. Je ne savais pas ce qu’elle avait prévu, mais j’imagine que m’avoir moi, sa rivale, comme « esclave », quoique cette expression couvre, correspond bien à un de ces plus grands désirs.

Même si elle n’aura pas le plaisir de me dénigrer en public, elle se délectera en compensation, de ma soumission pendant deux mois !

Elle reprit la parole.

— Soyons clairs : tu devras exécuter tous mes ordres sans objection. Tu devras me demander la permission pour tout. Tu seras me sera dévoué, tu seras mon objet aussi bien au bureau qu’ailleurs. En contrepartie, je m’engage à ce que ton côté salope en chaleur ne soit pas rendu public. Mais ne compte pas rester la favorite, je vais te souiller. Tu seras ma soumise en toute circonstance. Seule exception, tu es autorisée à me parler normalement en public, tu vois, je sais être gentille.

— Répète après moi :

« Moi Lucie Courtois déclare devoir allégeance à Maîtresse Cécilia. Je serai une esclave soumise et obéissante et accepte d’être son jouet pour les deux mois à venir. »

— Moi, Lucie… Commençais-je à murmurer.

Dire ses paroles me faisait du mal. Moi qui étais si fière il y a encore 24 h, j’étais maintenant à genoux, vulnérable, à prononcer un serment que je n’aurais jamais imaginé à Cécilia…

— Je n’entends rien poufiasse ! cria-t-elle avec des yeux pleins de fureur.

Son regard était menaçant, je n’osai pas discuter et je me résignais.

— Moi Lucie Courtois déclare devoir allégeance à Maitresse Cécilia. Je serai une esclave soumise et obéissante et accepte d’être son jouet pour les 2 mois à venir, déclarai-je à haute voix.

— C’est bien, on va bien s’amuser ma petite truie ! s’amusa-t-elle.

— D’ailleurs, on va commencer tout de suite : fous-toi à poil maintenant !

— Quoi !!!?? Mais on est dans le bureau, n’importe qui peut entrer ! M’offusquai-je.

Une claque magistrale arriva sur ma joue en toute réponse.

— Tu apprendras que ma patience est très limitée. J’ai l’impression que tu n’as pas bien compris les nouvelles règles du jeu. Si j’ai encore une fois à me répéter, je me ferai un plaisir de divulguer les photos et les vidéos. C’est clair ?

— À poil immédiatement ! Quant à ta pudeur, elle était où hier soir, dans les toilettes ? Plus tu attends, plus tu prends le risque que des personnes arrivent.

Sa colère atteignit son paroxysme. Envahie de panique, je n’arrivai plus à réfléchir. Je commençai à rentrer dans mon nouveau rôle. Lorsque je tentai de me relever pour défaire mon chemisier, Cécilia me stoppa net.

— Assise chienne ! Beugla-t-elle, t’ai-je autorisé à te lever ?

— Non, répondis-je.

Deuxième claque.

— On dit « non, maîtresse ». Tu es encore moins intelligente que je ne le pensais.

— Oui maîtresse, excusez-moi pour ma lenteur d’apprentissage, tentai-je, en pensant la calmer un peu.

Elle sourit avec un plaisir non dissimulé, son pouvoir augmentait d’instant en instant. Elle se réjouissait de cette soumission si rapide. Je me remis à genoux et mon chemisier fut défait puis tomba au sol. J’hésitai une seconde sur mon soutien-gorge puis me résignais. Je le dégrafai rapidement, ma poitrine généreuse se libéra à la vue de Cécilia.

Ce geste libérateur eut sur moi un sentiment que je n’attendis pas. Une douce chaleur émergeait dans mon entrejambe, mes tétons pointaient fièrement pour ma plus grande honte ! Je n’arrivais pas à le croire, malgré la situation mon corps ressentait de l’excitation ! Je fus horrifiée que mon corps me trahit ainsi. Je fis mon possible pour ne rien montrer, mais c’était dur…

Cette situation était finalement bien trop similaire à un certain nombre de rêves osés que je faisais. Des rêves où je perdais toute volonté de résistance, immobilisée, dominée et abusée par une ou plusieurs personnes. Tout mon être se rappelait ces émotions nocturnes intenses.

Si Cécilia s’en apercevait, ça en serait fini de moi. Je tentai de retirer mon jean tout en restant à genoux. La situation était inconfortable au possible. Mes seins ballottaient de droite à gauche. Cécilia me regardait avec un air supérieur et laissait transparaître des sourires.

— Dépêche-toi, je n’ai pas que ça à faire, aboie-t-elle.

— Oui, maîtresse, répondis-je rapidement.

J’essayai d’accélérer, rendant d’autant plus grotesque ma situation. Une fois la culotte retirée, je me retrouvai nue devant elle, à sa merci. Je n’osai rien dire ni lever les yeux. Je me trouvai si honteuse et pourtant, j’étais horrifiée de sentir mon sexe palpiter et s’humidifier…

Quelques secondes passaient. Je n’osai pas bouger. Cécilia fit le tour.

— Je ne comprends pas ce que les garçons te trouvent, tu es une vraie pouffiasse. Tu as un beau petit cul, mais c’est tout. Tout le reste est vulgaire. Mets-toi sur les avant-bras, les jambes bien droites et le cul bien haut, immédiatement.

Je ne cherchai même pas à discuter et exécutai l’ordre. Je me mis en position, mes fesses bien hautes, jambes serrées, la tête baissée sur les avant-bras. Mes seins pendaient et se balançaient dans le vide.

J’attendais. Un choc d’une violence inouïe s’abattit sur mes fesses. Cécilia venait de me mettre un coup de règle en plastique. J’essayai de retenir mon cri de douleur, nous étions au bureau ! Je tournai la tête pour voir Cécilia pour essayer de comprendre ce que j’avais fait de mal.

— Mon Dieu que tu peux être bête, écarte les jambes ! je veux tout voir ! Tout ça m’appartient maintenant, mets-toi ça dans ton crâne !

J’écartai les jambes sans discuter, toute volonté m’avait quittée. J’avais juste hâte que tout se termine. Je dévoilai ainsi pour la première fois toute mon intimité à mon ennemie…

— Je comprends pourquoi tu cachais ton sexe, il dégouline de mouille ! Et tes poils sérieux, ils sont d’un laid ! Tu pourrais faire des efforts de présentation.

— Hum, j’ai une idée, je reviens dans cinq minutes et ne t’avise pas de bouger pendant ce temps !

Je l’entendis sortir du bureau, me laissant seule, à quatre pattes sur les coudes et les jambes tendues et écartées. Je sentis ma cyprine couler le long de ma cuisse. Comment un tel abaissement pouvait-il m’exciter ? Je n’osai pas bouger, elle pouvait revenir d’un instant à l’autre.

Les minutes passèrent, je devins folle à l’attendre ainsi. Si quelqu’un ouvrait, j’aurais bien eu du mal à expliquer pourquoi j’étais dans cette position dégradante. Malgré tout, je me résignais, une à une, les briques de ma volonté et de ma résistance s’évanouissaient.

Que faire d’autre à part obéir du mieux possible pour éviter les conséquences ? Avais-je vraiment le choix ? Après tout, je devais juste tenir deux mois, ce n’est rien sur une vie.

Un sentiment plus troublant se mélangeait à mes pensées, je sentis qu’une partie de mon être avait du plaisir à être traité ainsi. Il est vrai que j’avais souvent rêvé d’être attachée et vulnérable, mais il ne s’agissait que de fantasmes comme tant d’autres en ont !

Des petites vagues de plaisir me parcouraient à force de me visualiser ainsi, un sentiment discret, fort, mais enfoui, ancré au plus profond de moi qui ne demandait qu’à sortir.

Je repris mes esprits, ce n’est pas possible d’avoir du plaisir dans une situation pareille ! J’étais les fesses à l’air dans le bureau de mon ennemie, à l’attendre. La chaleur qui irradiait mon sexe se propageait lentement dans tout mon corps. Comment pouvais-je aimer cela !

Lorsque Cécilia entra, je ne me retournai pas. Je tendis du mieux possible mes jambes et ma croupe pour ne pas la décevoir. Quelques secondes passèrent, j’attendais.

Un petit clic d’un appareil se fit entendre, suivi d’autres. Je me retournai pour confirmer ma crainte, elle me prenait en photo dans cette posture !

Elle était à moins d’un mètre de mes fesses, essayant plusieurs vues pour chercher la meilleure et la plus indécente possible pour ses clichés. Un sourire narquois trahissant un certain plaisir s’affichait sur son visage. J’imagine que ma position devait être ubuesque, et complètement humiliante. Jambes écartées, rougies par la fessée, le pubis et l’anus dévoilés, les coudes au sol, les seins tombants, je devais être ridicule.

— Tu n’as pas le droit… murmurais-je la larme à l’œil.

— Si tu veux me dire quelque chose, parle plus fort, je ne t’entends pas bien ! Jubilait Cécilia.

— Oublie tous tes repères et ta pudeur, tu m’appartiens désormais ! C’est clair ? Ose dire que tu n’aimes pas montrer ta chatte !

— Hé, j’y pense ! Ne t’avais-je pas dit de ne pas tourner la tête ? Tu sais ce qu’engendre la désobéissance, dit-elle en faisant parcourir sa règle sur mon dos.

Ce bout de plastique se baladant sur mon échine me terrorisait, j’étais pétrifiée…

— Et ne t’avise pas de te protéger ou d’esquiver, ajoutait Cécilia.

Avant que je puisse la supplier, plusieurs coups claquèrent sur mes fesses. Mon cul me brûlait ! La règle remonta ensuite lentement sur le sillage de ma colonne vertébrale puis Cécilia se mit à frapper de manière précise et sèche sur mes flancs.

J’en arrivai à anticiper la douleur à chaque fois qu’elle soulevait la règle. Elle jouait avec moi, la règle se reposa doucement sur mon dos et redescendit. Elle passa entre ma raie, je priai intérieurement pour qu’elle ne me frappe pas là. Elle continua à descendre sur l’intérieur de ma cuisse, puis d’un coup frappa de gauche à droite entre mes deux cuisses. Un bruit spongieux se fit entendre à chaque coup, mon Dieu, mes cuisses étaient trempées de mouille.

— Mais quelle salope ! je me demande si c’est vraiment une punition ce que je te fais, j’ai plutôt l’impression que tu prends ton pied ! Tu vas saloper la moquette à ce rythme ! fit Cécilia tout en continuant de taper.

La douleur était forte, toute ma zone était en feu, je me concentrai pour ne pas bouger ni crier. Je sus que si je flanchais, la punition ne ferait que s’éterniser. Sa règle remonta avec un contact léger par le ventre, jusqu’à ma poitrine. Elle passait tout autour, glissait sur les côtés, effleurant mon téton, c’était doux et pas si désagréable pour le coup.

Soudain, la règle s’écarta et s’abattit sèchement sur mon extrémité dressée. Un choc électrique émanant de mon sein parcourut tout mon corps, tout s’embrouillait en moi. La douleur se mélangeait au plaisir, je ne parvenais plus à faire la différence sous tous ces coups. J’étais incapable de contrôler mes pulsions, j’abandonnais petit à petit toute dignité.

Les coups continuaient avec précision, impossible de savoir où aurait lieu le prochain contact, le prochain choc, s’il serait doux ou fort. Ses mains entrèrent en action, elles me tripotaient sans vergogne, malaxant mes seins, tirant mes pointes, écartant sans douceur les lèvres de mon sexe, caressant puis frappant mes fesses endolories. Elle étalait mon jus intime sur mon périnée et ma raie. Chaque passage m’obligeait à refouler des gémissements.

Mon corps aimait être mal traité, la boule de chaleur de mon ventre augmentait en intensité et se répandait dans tout mon corps. J’étais brûlante de partout, à fleur de peau, et cette sensation m’effrayait. Cécilia avait peut-être raison, j’étais peut-être une salope refoulée.

« Non ce n’est pas possible, c’est juste elle qui sait s’y faire » me rassurais-je en pensée.

Mais l’excitation s’emparait de mon être plus que de raison. Je n’étais concentrée que sur le tactile. Ce moment semblait durer une éternité…

Sa règle remonta sur mon entrejambe, et frappa d’un coup sec mon sexe complètement dilaté. Le bruit que faisait ma chatte trempée me fit tellement honte. Elle ne s’arrêta pas et continua ses coups de règles. Quand elle s’attaqua à mon clitoris, des contractions incontrôlables de mon vagin se déclenchèrent et des décharges de plaisir m’envahirent. C’en était fini, toute raison m’avait quittée, j’adorai cela…

— Je n’ai jamais vu autant de mouilles ! Écoute-moi ce bruit ! Tu n’es vraiment qu’une sale vicieuse et que fait-on aux salopes dans ton genre ? se moqua Cécilia.

— On s’amuse avec elle, bien sûr ! Ajouta-t-elle en m’enfonçant deux doigts.

Elle ne rencontra aucune résistance, évidemment, et je ne pus retenir un gémissement audible. Cécilia rigola et enchaîna des va-et-vient pendant plusieurs minutes. Mon excitation était à son comble, je n’en pouvais plus, je voulais jouir, j’allais jouir !

— Comprends-tu que tu m’appartiens désormais ? As-tu encore un doute sur ta condition ? demanda Cécilia.

— Non, Maîtresse, je vous appartiens ! Répondis-je sans réfléchir, haletante…

Elle s’arrêta nette, me laissant au bord de la jouissance.

— Ça suffira pour aujourd’hui, lança Cécilia.

Elle ne pouvait pas s’arrêter maintenant ! tout mon corps attendait un orgasme, rien d’autre ne comptait pour moi à ce moment-là !

— Je… heu… S’il vous plait…, murmurais-je honteuse.

— Ah tu veux quelque chose peut-être ? Alors, demande gentiment à ta maîtresse ! ironisa Cécilia qui avait très bien compris mon besoin.

Je n’allai quand même pas me rabaisser à lui demander de me faire jouir, je ne pouvais pas être descendue si bas… Cécilia reprit ses caresses très lentement, caressant ma corolle de son pouce à chaque passage. Je tressaillis et mon corps fut parcouru de spasmes de plaisir.

— J’attends, petite pute !

— Faites-moi jouir, je vous en prie, maîtresse ! dis-je, m’abandonnant à ce plaisir malsain.

— C’est bien tu commences à comprendre ! Je veux bien répondre favorablement à ta requête, mais ça ne sera pas si facile, s’amusa Cécilia.

Elle reprit de la vitesse avec ses vas-et-viens, m’enfilant avec ses doigts intrusifs, poussant sur mon fondement avec mon pouce. Cécilia s’amusait véritablement à m’amener au bord de la jouissance, gémissante, pour s’arrêter juste avant que je n’atteigne l’orgasme, m’abandonnant chaque fois un peu plus frustrée pour recommencer ensuite.

Déconnectée de la réalité, j’oubliai tout, je ne pensai qu’à mon plaisir. Mes sentiments refoulés avaient pris les commandes. Cette position obscène, ses caresses sans douceur, j’étais prête à tout pour éteindre le feu qui brûlait mon bas ventre.

— Tu vas répéter tout ce que je te dis si tu veux pouvoir jouir, m’invicta Cécilia.

« Je suis une grosse salope qui aime qu’on la tripote »

— Je suis une grosse salope qui aime qu’on la tripote.

Et cela continuait, ces phrases s’imprégnaient petit à petit dans mon subconscient.

— Je suis Lucie et j’aime exhiber ma chatte en chaleur.

— Je suis Lucie et je suis la bonne chienne de ma Maîtresse.

Cécilia me récompensait en enfonçant profondément ses doigts dans mon sexe à chaque répétition. J’éprouvai, malgré moi, un plaisir monumental à me faire humilier de la sorte.

— Je ne suis qu’une poupée sexuelle, tous mes trous appartiennent à Cécilia.

Supprimant les dernières réticences de ma conscience. Je répétai le plus vite possible ce qu’elle me disait, je voulais vraiment qu’elle me fasse jouir. Je parlai de plus en plus fort entraînée par la situation.

— Je mouille comme la dernière des putes à la moindre excitation !

— Je vénère ma Maîtresse pour parfaire mon éducation.

— Pitié fais-moi jouir ! je ferais tout ce que tu voudras ! criai-je.

— Voilà ce que je voulais entendre ! s’exclama Cécilia.

Elle accéléra encore ses mouvements, pinça mon clitoris, mes seins, et arriva le plus bel orgasme de ma vie dans un cri de délivrance rageuse. Un plaisir énorme et libérateur.

C’en était fini de moi, je m’écroulai au sol, tremblotante, vaincue. Elle avait gagné, je n’avais à ce moment plus aucune volonté de résistance. À peine consciente, haletante, je l’entendis ricaner.

— Tu as conscience que tu es pire qu’une chienne en chaleur. Tu n’es vraiment qu’une pute prête à tout pour jouir ! tu n’es pas d’accord ? Nettoie mes doigts, je suis toute sale à cause de toi.

Elle présenta ses doigts à ma bouche, complément sous le choc, ma bouche s’ouvrit d’elle-même et lécha avec minutie les deux doigts. Ils étaient trempés de ma cyprine, c’était bien la première fois que je me goûtais.

Elle ramassa mes vêtements et me jeta à la figure, tout en gardant le soutien-gorge et ma culotte.

— Rhabille-toi, il est déjà 10 h, bonne à rien ! À partir de maintenant, tu ne porteras plus aucun sous-vêtement et tu ne mettras que des jupes courtes.

— Si je t’appelle sur ton portable, tu devras venir immédiatement dans mon bureau. Et n’oublie pas ton engagement, à la moindre opposition je balance tout. Maintenant : dégage.

— Oui, maîtresse, répondis-je en baissant les yeux.

Une fois habillée, je rejoignis mon bureau toute bouleversée. J’avais encore du mal à comprendre ce qui venait de se passer. Comment ai-je pu en arriver à supplier de jouir devant Cécilia ? Comment ai-je pu avoir du plaisir dans une telle situation ?

J’étais mortifiée, et si quelqu’un nous avait surpris, si Mike apprenait cela, ça serait la fin pour moi.

Pendant de longues minutes, j’étais à l’affût du moindre signe montrant que mes collègues m’avaient démasquée. J’espérais de toutes mes forces que personne ne m’ait entendu crier…

Je n’avançai pratiquement pas sur mes dossiers ce matin-là. Au lieu de cela, des pensées angoissantes tournaient en boucle dans ma tête. Est-ce que Cécilia tiendra sa promesse à la fin de ma période d’essais ? Que me réserve-t-elle encore ? Pouvais-je me sortir de ce chantage ? La réalité me rattrapait…

Cécilia avait toutes les cartes en main, il suffisait qu’elle montre une photo de moi à quiconque et je perdrais Mike et mon travail. J’avais tellement de crédits sur le dos ! Toute ma vie se jouait ici et maintenant. La seule conclusion logique est d’aller au bout et de subir tout ce qu’elle me fera. Je n’avais pas d’autre choix que d’accepter cette soumission, me convainquais-je ! Deux mois à tenir, cela semblait réalisable. Soixante petits jours !

Je n’osai pas sortir de mon bureau de la matinée. Je ne voyais pas comment je pourrais supporter le regard des autres après ce que j’avais fait.

L’heure du déjeuner arriva, je vérifiai une dernière fois que tous mes boutons de chemise étaient bien fermés. Ma tenue restait correcte, mes cheveux recoiffés, j’avais presque l’air normale. Sans sous-vêtement, on devinait aisément la forme de mes seins à travers le tissu, mais cela je l’avais déjà fait pour Mike.

Cécilia entra sans frapper dans mon bureau et cassa mes derniers espoirs. Elle avait un don inné pour appuyer là où cela faisait mal.

— Salut pouffiasse, on mange ensemble avec Mike aujourd’hui. On doit parler de certains dossiers. J’aimerais d’ailleurs que tout le monde profite de ton penchant lubrique. Défais immédiatement trois boutons du haut de ton chemisier. Si tu pensais pouvoir rester respectable, oublie tout de suite !

Son regard ne me laissa aucune échappatoire. Je déboutonnai immédiatement les boutons demandés. L’ouverture de la chemise descendait un peu en dessous de ma poitrine rendant le décolleté indécent et laissait visible le flanc de mes seins. En faisant attention, on pouvait facilement deviner que je ne portais pas de soutien-gorge ! « Je ne vais jamais pouvoir me montrer comme ça », pensai-je !

Lorsque Mike entra dans le bureau pour nous demander si nous étions prêtes, son regard s’arrêta quelques instants sur mon buste. Je pus deviner de la surprise et du désir dans son regard, il ne m’avait rien demandé aujourd’hui…

— Tout va bien, Lucie, me demanda-t-il ?

— Oui, répondis-je sans assurance, allons manger.

Lors du trajet sur le chemin de la cantine, j’avais l’impression que tout le monde cherchait à me déshabiller du regard. Cécilia avait l’art de me mettre dans des positions embarrassantes ! Le repas se passa sans accrocs, nous en profitâmes pour faire un point sur le travail en cours. Mike me rappela que je devais réaliser une présentation demain matin devant une dizaine de personnes afin de présenter le nouveau produit sur lequel je travaillais.

— Je serais prête ne t’en fais pas, assurais-je. Confiante dans le travail que j’avais préparé.

Cécilia profita de cette discussion pour demander.

— Dis-moi Mike, une fois son projet terminé, est-ce que je pourrais faire équipe avec Lucie pour gérer quelques dossiers ? Je souhaiterais prendre en charge la fin de sa période d’essai, si Lucie est d’accord bien sûr ? Il est temps de mettre les rivalités de côté et de travailler main dans la main pour conjuguer nos talents, précisa-t-elle d’un ton que je devinais ironique.

— J’apprécie ta demande Cécilia ! C’est comme cela qu’on avance dans une entreprise. Je n’y vois pas d’inconvénient si Lucie est d’accord, ajouta Mike.

Je devenais rouge écarlate, Cécilia avait tout prévu. Non seulement elle se faisait mousser devant Mike, mais en plus elle renforçait sa main mise sur moi et m’obligeait à passer le reste du temps avec elle.

— Oui pas de problème, répondis-je timidement.

— Excellent ! ajouta Cécilia, d’ailleurs Mike, j’aimerais t’emprunter Lucie ce vendredi soir, pour parfaire certains dossiers. Penses-tu que cela soit possible ?

— Pas de souci, bonne idée, cette soirée de travail devrait être bénéfique pour Lucie ! dis Mike, emballé par l’idée.

Moi je me décomposai. C’est moi où elle venait de me parler comme d’un objet qu’on emprunte ? Qu’avait prévu son esprit tordu, j’étais prise de panique. Cependant, je ne voulais surtout pas offenser Cécilia devant Mike, Dieu sait ce qu’elle pourrait me faire faire…

— Merci dis-je à mon tour sans conviction.

Le repas se termina sans autre allusion, j’étais personnellement songeuse et peu disponible. Je parlai le moins possible, et quand cela était nécessaire, je regardai l’attitude de Cécilia pour être sûre de ne pas faire quelque chose qui aurait été contre ses souhaits.

« Même quand elle ne fait rien, elle oriente mes faits et gestes » pensai-je…

Mike, quant à lui, passa une bonne partie du temps à regarder ma poitrine comme pas mal d’autres hommes dans la salle d’ailleurs. D’habitude, j’aime bien être désirée, mais là, je savais que c’était au-delà de la décence admise. Mon embarras était croissant, j’avais très chaud aux joues, je devais être toute rouge, pour le plus grand plaisir de Cécilia qui jubilait de la situation.

L’après-midi se passa comme la matinée, je ne sortis pas de mon bureau, et je savais Cécilia occupée par une réunion. J’ai pu finir de rédiger le document sur le plan de lancement d’un nouveau produit que je devais présenter le lendemain. Le résultat était plus que satisfaisant.

En fin d’après-midi, mon téléphone portable se mit à sonner, c’était Cécilia. Pendant quelques instants, je me demandai si je devais répondre. Cet appel allait forcément m’apporter son lot de désagréments, mais ne pas prendre l’appel serait bien pire. Je décrochai.

— T’as intérêt à répondre plus vite la prochaine fois, sinon ça va barder me lança-t-elle.

— Oui maîtresse Cécilia, pardonnez-moi, répondis-je déstabilisée.

— Je ne pardonne rien du tout, rejoins-moi dans mon bureau tout de suite, ajouta-t-elle d’un ton sec.

— J’arrive tout de suite maîtresse.

Je me levai de suite, et la rejoignis dans son bureau. Elle me présenta une feuille.

— Je t’ai préparé un pacte que tu devras recopier et signer pour demain. Et comme tu as mis trop de temps à répondre, tu me l’écriras pas une, mais dix fois.

— Commence par répéter les phrases suivantes à haute voix, dit-elle en me tendant la feuille.

Chaque phrase était lourde de sens et me faisait peur.

— Je suis désormais l’esclave de Maîtresse Cécilia, je répondrai immédiatement à tous ses ordres, quel que soit le lieu ou l’endroit sans objection ;

— Je ne porterai plus de sous-vêtement.

— L’ensemble de mes orifices sera à disposition de ma Maîtresse à tout instant, comme toute esclave se doit de l’être.

— En présence de ma Maîtresse, je conserverai les yeux baissés en signe de soumission permanente.

— Je remercie ma Maîtresse pour ses futures punitions qui me permettront de parfaire mon éducation.

Au moins, c’était clair, je savais à quoi m’attendre.

— Merci Maîtresse de prendre le temps d’éduquer la pauvre fille que je suis, répondis-je en espérant lui faire plaisir.

— Ça va être long, je ne suis pas sûr qu’on puisse faire quelque chose d’une nymphomane comme toi, mais le temps nous le dira. Casse-toi à présent ! On se voit demain pour ta présentation et n’oublie pas de recopier le pacte en dix exemplaires.

Puis elle s’en alla, me laissant seule dans son bureau.

Sa dernière phrase restait énigmatique, qu’avait-elle prévu de faire à la présentation ? Un sentiment d’angoisse m’enveloppa soudainement.

« Cette présentation devait se faire devant une dizaine de personnes, elle n’oserait pas me faire quelque chose en public quand même ! » pensai-je.

Mike me sortit de ma torpeur en frappant à la porte du bureau de Cécilia, sans poser de questions et nous rentrâmes ensemble.

Lors du trajet du retour, il me dévisagea et m’avoua avoir pensé toute la journée au repas de ce midi :

— J’ai été excité toute la journée après avoir vu ton magnifique décolleté à midi, depuis quand tu ne portes plus de soutien-gorge sans que je ne te le demande !

La question me prit de court, je devais vite trouver quelque chose :

— Mon cadeau t’a plu ? Je sais que c’était un peu limite, mais j’ai eu trop chaud aujourd’hui. J’avais envie de te plaire, tu voulais que je sois plus sexy, non ?

— Oh oui que cela me plait ! tes seins sont superbes et tu as raison de les mettre en valeur. J’ai adoré la vue. J’ai eu la trique plusieurs fois en y repensant l’après-midi. Fais juste attention quand même aux autres salariés, le décolleté était vraiment vertigineux. Je ne voudrais pas que cela jase !

— Oui pardon, je ferais attention, m’excusai-je faussement. Bien consciente que ce n’était pas de mon fait.

Pendant que Mike s’occupait du repas, je m’isolai plusieurs minutes pour recopier le texte de Cécilia. Ce fut fastidieux et rébarbatif. À force de les écrire, chaque phrase se gravait en moi, comme si c’était l’unique vérité.

« Je suis désormais l’esclave de Maîtresse Cécilia »

« Je ne porterai plus de sous-vêtement »

« Soumission permanente »…

C’est à partir de ce moment que j’ai pris pleinement conscience de ma future déchéance que tout ceci n’était que le début. J’allais en baver… Je trouvai un point de réconfort, en me disant que cela n’allait durer que deux mois…

Je fis l’amour avec Mike ce soir-là, avec douceur et tendresse. Et pourtant des pensées me traversaient l’esprit. S’il savait l’humiliation que j’avais subie dans la journée, s’il savait que j’étais nue et soumise quelques heures auparavant dans le bureau de Cécilia. Pire ! S’il savait que j’avais demandé à jouir comme la dernière des putes dans les locaux de son entreprise… Comment réagirait-il ? C’est sur cette inquiétante pensée que je m’endormis.


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