Le dilemme de Lucie

Une saga de EricDazStudio - 3 épisode(s)

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Épisode 2 : Le dilemme de Lucie : Mardi, le chantage

Je n’en croyais pas mes yeux, que faisait-elle encore là ! Cécilia est une collaboratrice de mon fiancé, son intitulé de poste est : Assistante de direction. Elle travaille avec lui depuis pratiquement le début de la société et l’aide sur les sujets stratégiques. Du haut de ces 27 ans, elle a toujours su se faire respecter. Personnellement, je lui trouve un côté assez hautain et supérieur, mais il faut croire que ses compétences notamment en informatique et ses relations la rende indispensable. Au vu de son comportement vis-à-vis de moi, je la soupçonne d’avoir peur que je lui fasse de l’ombre à l’issue de la période d’essai. Ma relation avec Mikaël est connue et pourrait tourner à mon avantage. Du coup, même si elle réalise un bon travail, la compétition est palpable entre nous deux. Ajoutez à cela un peu de jalousie avec ma relation avec Mike et vous comprendrez mon embarras !

La situation était catastrophique! Je tentais tant bien que mal de remettre mes vêtements. Tout le monde, mais pas elle !

Elle prit alors la parole :

- J’ai bien fait de faire un tour aux toilettes avant de partir, ça m’a permis de voir une bonne chienne en chaleur. J’ai toujours su que tu étais une petite salope. Ça ne m’étonnerait pas que tu couches avec tout le monde ici. J’ai enfin ma vengeance, tout le monde va savoir quel genre de fille tu es vraiment, dis adieu à ton avenir dans cette société, voire même à ton fiancé d’ailleurs, j’ai beaucoup aimé le prénom de Matthieu que tu criais vers la fin.

- Tu préfères que je distribue les photos par mail ou que je les accroche à l’accueil directement ? ajouta-t-elle.

- Cécilia, ne fais pas ça ! dis-je d’un ton agressif, tout en remettant ma culotte et mon jean.

Elle ria alors aux éclats, et continua :

- Tu crois vraiment être en position de discuter ? Depuis le temps que j’attends cela, ça va être énorme. Tu te serais vue en train de te toucher comme une salope! Bon ce n’est pas tout ça je suis pressée, j’ai un rendez-vous ce soir. A demain petite pute ! Dors bien.

Elle se retourna et commença à partir. Je n’arrivais plus à réfléchir, elle allait partir.

- Attends ! Ne fais pas cela, je ferais tout ce que tu veux ! criais-je en dernier recours.

Elle s'arrêta un instant, ne se retourna pas puis partit sans un mot ni un regard, me laissant seule face à une angoisse sidérale.

Je n’en revenais pas, comment cela avait pu arriver. Je repensais alors à Mike en discussion, il devait être avec elle et non pas au téléphone, ce qui expliquerait pourquoi je ne me suis pas aperçu de sa présence.

Une voix me sortit de ma torpeur, c’était Mike qui m’appelait pour rentrer. Je lui répondis en panique que j’arrivais dans une minute. Encore sous le choc, je finissais de m’habiller. Je me voyais dans le miroir, je ne ressemblais à rien, j’avais le visage pâle et le cœur qui battait à cent à l’heure. je respirai un bon coup et je sortis des toilettes. Dans la voiture, Mike me fit remarquer que j’avais une sale tête, je répondis que j’étais fatiguée. Que répondre d’autre ? Je pouvais difficilement avouer ce qui venait de se passer.

La soirée passa rapidement, mon esprit tournait en boucle sur les différentes utilisations que pourrait faire Cécilia avec ses photos dégradantes. Elle avait le pouvoir de me détruire et elle ne le savait que trop bien. Ma vie allait être ruinée. J’allais sûrement perdre Mike, comment pourrait-il rester avec moi après une humiliation dans sa propre entreprise ? Ma réputation, mon boulot suivrait ! Toute la nuit, je fus sujette à toutes sortes d’angoisses. Allais-je retrouver les photos sur les murs du bureau ? À la vue de tous et à vie sur internet ? Sur les réseaux sociaux? Devrais-je changer de ville? voir de pays?

Toutes ces années d’études, ces années de galère pour trouver un travail, mes dettes en cours de remboursement complètement anéanties pour deux minutes de plaisir ! Je n’étais vraiment qu’une gourde.

Mardi, le chantage

Le lendemain matin, c’est la peur au ventre que je me rendis au travail en compagnie de Mikaël. Une fois au bureau, je marchai très rapidement vers le mur d’affichage, c’est avec un grand soulagement que je ne vis pas des photos de moi nue. Je me retournai et je cherchai dans le regard des personnes présentes le moindre signe de moquerie ou de dédain. Tout semblait normal jusque-là à mon grand soulagement.

L’entreprise était constituée d’un accueil de deux couloirs en T et de bureaux individuels. Mike me laissa à mon bureau et me souhaita bonne journée.

J’allumai mon ordinateur, un peu rassurée que rien n’ait transpiré. Peut-être que Cécilia n’avait pas pris de photos finalement. Avec un peu de chance, son appareil avait eu un dysfonctionnement !

Lorsque j’ouvris ma boîte mail, je fus vite refroidi : un email court de la part de Cécilia m’attendait :

J’ai les photos, viens immédiatement dans mon bureau.

Cécilia

Mon angoisse monta d’un coup. Que me voulait-elle ? pourquoi n’avait-elle encore rien fait ? Pourquoi vouloir me voir ? voulait-elle négocier ? Elle avait toutes les cartes en main, je n’avais rien à proposer.

Je me dépêchai et respirai un grand coup avant de frapper à sa porte.

- Entre Lucie, me dit-elle d’un ton neutre.

Sa complaisance m’inquiétait. J’ouvris et je la vis plus resplendissante que jamais. Cécilia était une grande femme brune avec des seins lourds, et une allure sportive fort appréciée au bureau. Elle était habillée d’une jupe et d’une chemise très glamour sans être vulgaire. C’était une belle femme qu devait faire fantasmer bien des hommes, à n’en point douter, malgré son un air sévère et rigide.

Elle me tourna son écran d’ordinateur et je me décomposai. Une fille complètement débauchée, nue dans de vulgaires toilettes, apparue en vidéo sur l’écran. Cette fille se masturbait avec acharnement en se caressant frénétiquement les seins. Ses allées et venues de sa main étaient clairement visibles, son corps ondulait de plaisir à chaque passage. On entendait ses gémissements et ses paroles distinctement, elle ressemblait à une vraie actrice porno. J’avais du mal à croire que c’était réel.

Cette fille c’était bien moi, son appareil était de qualité on y voyait tout en détail. Puis vint le moment de l’orgasme! Ce n’était rien par rapport à la tête de trainée que j’avais à ce moment-là. C’était pire que ce que j’avais pu imaginer!

- Ce n’est pas possible ! Ne les divulgue pas, je t’en supplie ! commençais-je à dire.

Elle me coupa sèchement la parole :

- Ferme là, tu n’es pas en position de discuter. J’ai bien réfléchi cette nuit et je suis prête à ne pas divulguer les photos à une seule condition. Dans ma grande bonté, je te laisse un choix. Soit je divulgue la vidéo et les photos de ta débauche à toute la boite et spécialement à ton fiancé. J’aurais un grand plaisir à me débarrasser de toi et à assister à ton lynchage public. Soit cela restera entre nous, mais tu te soumettras aux moindres de mes désirs jusqu’à la fin de ta période d’essai, soit 2 mois et j’ai bien dit tous mes désirs sans exception. J’ai toujours voulu avoir une esclave. Si tu acceptes cette proposition, tu te mets à genoux les mains derrière le dos, la tête baissée, là tout de suite. Tu as 10 secondes pour te décider. 10, 9 …

Ma tête se décomposait, j’avais pensé à tant de choses sauf à cela. M’imaginer à sa merci en permanence, moi qui étais bien apprécié au bureau. J’avais du mal à concevoir les conséquences de cet engagement. Mais de l’autre l’enjeu était trop gros entre mon boulot et mon fiancé. J’avais encore un espoir, une porte de sortie avec la 2 ème proposition. Quelque part, il ne s’agissait « que » de deux mois. A priori rien d’impossible, même si je dois me soumettre à son bon vouloir.

- Comment puis-je savoir que tu ne divulgueras jamais la vidéo ? répondis-je.

- 8 .. tu n’as pas d’autre choix que de me faire confiance. 7.. 6 ... 5 .. plus que 4 secondes avant l’envoi de la vidéo. J’ai le doigt sur le bouton de publication.

Cécilia était aux anges, Cécilia gagnait dans les 2 cas. Tellement heureuse d’avoir la main mise sur moi. J’hésitais tremblante, les pensées se succédaient dans ma tête, puis finalement, j’ai pensé qu’il valait mieux une humiliation en privé qu’en public.

Je capitulais, me mis à genoux, les mains dans le dos, et le regard bas. Mon aplomb quotidien n’était plus qu’un souvenir.

Comment ai-je pu en arriver là ? Les choses allaient trop vite…

Cécilia semblait ravie de ce choix, elle avait sûrement passé la nuit à réfléchir au meilleur moyen de me dominer, et j’imagine qu’avoir une esclave rien qu’à elle, et qui plus est, sa rivale correspond bien à un de ces fantasmes profonds.

Même si elle n’aura pas le plaisir de me dénigrer en public, en compensation, elle se délecterait de ma soumission.

Elle reprit la parole :

- Tu devras exécuter tous mes ordres sans objection. Tu devras me demander la permission pour tout. Tu seras mon esclave, mon objet aussi bien au bureau qu’ailleurs.

En contrepartie, ton côté salope en chaleur ne sera pas rendu public. Mais ne compte pas rester la favorite, tu resteras ma soumise en toutes circonstances. Seule exception, tu resteras autorisée à me parler normalement en public.

Répète après moi :

- « Moi Lucie Lubiac déclare devoir allégeance à Maîtresse Cécilia. Je serai une esclave soumise et obéissante et accepte d’être son jouet pour les 2 mois à venir. »

- Moi, Lucie.. Commençais-je à murmurer.

Dire ses paroles me faisait du mal, moi si fière encore 24h plus tôt, et être là ici et maintenant, à genoux dans son bureau, à prononcer ce serment que je n’aurais jamais imaginé à Cécilia.

Elle m’arrêta immédiatement et dit avec des yeux pleins de fureur :

- Je n’entends rien poufiasse !

Son regard était menaçant, je n’osai pas discuter et je me résignais. Je déclarais à haute voix :

- « Moi Lucie Lubiac déclare devoir allégeance à Maitresse Cécilia. Je serai une esclave soumise et obéissante et accepte d’être son jouet pour les 2 mois à venir. »

- C’est bien, on va bien s’amuser, répondit-elle. D’ailleurs, on va commencer tout de suite : fous-toi à poil maintenant.

- Quoi !!!??, mais on est dans le bureau, n’importe qui peut entrer ! répondis-je étonnée.

Je reçus en réponse une claque magistrale sur la joue.

Tu apprendras que ma patience est très limitée. J’ai l’impression que tu n’as pas bien compris les nouvelles règles du jeu. Si j’ai encore une fois à me répéter, je me ferai un plaisir de divulguer les photos et les vidéos. À poil immédiatement! Quant à ta pudeur, elle était où hier soir dans les toilettes?

Plus tu attends, plus tu prends le risque que des personnes arrivent.

Sa fureur atteigna son paroxysme. Envahie de panique, je n’arrivais plus à réfléchir. Je commençais à rentrer dans mon nouveau rôle de soumise. Je voulu me relever pour défaire mon chemisier quand Cécilia prit la parole.

- Assise chienne ! beugla-t-elle, t’ai-je autorisé à te lever ?

- Non, répondis-je. Deuxième claque.

- On dit « non, maîtresse ». Tu n’es vraiment pas douée.

- Oui maîtresse , excusez-moi pour ma lenteur d’apprentissage, répondis-je, en pensant la calmer un peu.

Elle sourit avec un plaisir non dissimulé, son pouvoir augmentait d’instant en instant. Elle se réjouissait de cette soumission si rapide. Je me remis à genoux et commençais à défaire mon chemisier. J’hésitais une seconde sur mon soutien-gorge puis me résigna. Je le dégrafais et ma poitrine généreuse se libéra à la vue de Cécilia. Ce geste libérateur eut sur moi un sentiment auquel je ne m’attendais pas. Une douce chaleur émergeait dans mon entre jambes, mes tétons pointaient fièrement à ma plus grande honte. Je n’arrivais pas à le croire, malgré la situation mon corps ressentait de l’excitation ! Je fus horrifiée. Je fis mon possible pour ne rien montrer.

Cette situation était finalement bien trop similaire à un certain nombre de rêves osés que je faisais. Des rêves où je perdais toute volonté de résistance, ou une ou plusieurs personnes abusaient de moi ou encore Mike qui me dominait après m’avoir immobilisé. Mon corps se rappela ces émotions nocturnes intenses, j’étais bien incapable de le raisonner.

Si Cécilia s’en apercevait, ça en serait fini de moi. Je tentai de retirer mon jean tout en restant à genoux. La situation était inconfortable au possible. Mes seins ballottaient de droite à gauche. Cécilia me regardait avec un air supérieur et laissait transparaître des sourires.

- Dépêche-toi, je n’ai pas que ça à faire, me dit-elle.

- Oui, maîtresse.

Je me dépêchais alors, rendant d’autant plus grotesque ma situation. Une fois la culotte retirée, je me retrouvai nue devant elle à genoux, à sa merci. Je n’osais rien dire ni lever les yeux, malgré cette honte, je sentais mon sexe palpiter et s’humidifier.

Quelques secondes passaient. Je n’osais pas bouger. Cécilia fit le tour.

- Je ne comprends pas ce que les garçons te trouvent, tu es une vrai poufiasse. Tu as un beau petit cul, mais c’est tout. Tout le reste est vulgaire. Mets-toi sur les avant-bras, les jambes bien droites et le cul bien haut, immédiatement.

Je ne cherchais même pas à discuter et exécuta l’ordre. Je me mis en position, mes fesses bien hautes, jambes serrées, la tête baissée sur les avant-bras. Mes seins pendaient et se balançaient dans le vide. J’attendais. Un choc d’une violence inouïe s'abattit sur mes fesses. Cécilia venait de me mettre un coup de règle en plastique. J’essayais de retenir mon cri de douleur, nous étions au bureau, je retournai la tête pour voir Cécilia, toujours à 4 pattes.

- Écarte les jambes petite pute, je veux tout voir, tout ça m’appartient maintenant, met toi ça dans ton crâne.

Je me remis en position, toute volonté m’avait quitté. J’avais juste hâte que tout se termine.

J’écartais les jambes dévoilant ainsi pour la première fois toute mon intimité à mon ennemie.

Je comprends pourquoi tu cachais ton sexe, il dégouline de mouille. Tes poils sont d’un laid, tu pourrais faire des efforts de présentation. Ne t’avise pas de bouger, je reviens dans 5 minutes.

Je l’entendis sortir du bureau, me laissant seule, à quatre pattes sur les coudes et les jambes tendues et écartées. Je n’osais pas bouger, elle pouvait revenir d’un instant à l’autre.

Les minutes passèrent, je devenais folle à l’attendre ainsi. Mes parties intimes étant en plein dans l’axe de la porte, si quelqu’un ouvrait j’aurais bien eu du mal à expliquer la situation. Malgré tout je me résignais, une à une les briques de ma volonté et de ma résistance s’évanouissaient.

Que faire d’autre à part obéir du mieux possible pour éviter les conséquences ? Avais-je vraiment le choix ? Après tout ce n’était que pour deux mois. Un sentiment plus troublant ce mélangeait à ses pensées, je sentis qu’une partie de mon être avait de plaisir à être traité ainsi.

Certes, j’avais souvent rêvé être attachée et vulnérable, mais il ne s’agissait que de fantasmes comme tant d’autres en ont. Des petites vagues de plaisir me parcouraient à force de me visualiser ainsi, un sentiment discret, fort, mais enfoui, ancré au plus profond de moi qui ne demandais qu’à sortir.

Je repris mes esprits comment je pouvais avoir du plaisir dans une situation pareille, j’étais les fesses à l’air dans le bureau de mon ennemie, à l’attendre. Comment pouvais-je aimer cela !

Lorsque Cécilia entra, je ne me retournai pas. Je tendis du mieux possible mes jambes et ma croupe pour ne pas la décevoir. Quelques secondes passèrent, j’attendais. Un petit clic d’un appareil se fit entendre, suivi d’autres. Je me retournais pour confirmer ma crainte, elle me prenait en photo dans cette posture !

Elle était à moins d’un mètre de mes fesses, essayant plusieurs vues pour chercher la meilleure et la plus indécente possible pour ses clichés. Un sourire narquois s’affichait sur son visage. J’imagine que ma position devait être ubuesque, et complètement humiliante. Elle devait vraiment y prendre du plaisir.

Jambes écartées, rougies par la fessée, le pubis et l’anus dévoilés, les coudes au sol, les seins tombants, je murmurais une larme à l’oeil :

- Tu n’as pas le droit …

- Tu veux me dire quelque chose, je ne t’entends pas bien. Oublie tous tes repères et ta pudeur tu m’appartiens désormais. Ose dire que tu n’aimes pas montrer ta chatte. Hé, ne t’avais je pas dis de ne pas tourner la tête ? Tu sais ce qu’engendre la désobéissance dit-elle en faisant parcourir sa règle sur mon dos. Et ne t’avise pas de te protéger ou d’esquiver.

Avant que je puisse répondre ou parler de mon indignation pour les photos, plusieurs coups claquèrent sur mes fesses. La règle remonta ensuite mon dos puis Cécilia se metta à frapper sur les flans avec des petits coups précis et efficaces. J’en arrivais à anticiper la douleur à chaque fois qu’elle soulevait la règle. La règle se reposa doucement sur mon dos et redescendit. Elle passa entre ma raie, je priais intérieurement pour qu’elle ne me frappe pas là. Elle continua à descendre sur le flan de ma cuisse. Elle se mit alors à taper sur l'intérieur de mes cuisses, de droite à gauche, des petits coups secs.

Malgré le choc vif et bref, je me concentrais pour ne pas bouger ni crier. Je savais que si je flanchais, la punition ne ferait que s’éterniser. Sa règle remonta avec un contact léger par le ventre, jusqu’à ma poitrine. Elle passa tout autour, glissait sur les côtés, effleurant mon téton, c’était doux et pas si désagréable. Soudain, la règle s’écarta et s’abattit sèchement sur mon téton dressé par les caresses. Ce fut comme un choc électrique, tout s’embrouillait en moi, mais malgré tout, le plaisir se mélangeait à la douleur. Je serais bien incapable de dire si je voulais qu’elle s'arrête ou si elle devait continuer.

Les coups continuaient avec précision, impossible de savoir où aurait lieu le prochain contact, le prochain choc, s’il serait doux ou fort. Ses mains entrèrent en action, elles me tripotaient sans vergogne, malaxant mes seins, tirant mes pointes, écartant les lèvres de mon sexe, caressant mes fesses endolories et l’intérieure de ma raie.

Cette humiliation et la brulure, je fus prise d’une grande peur, je sentais une énorme boule de chaleur naître dans mon ventre, cette vision m’effrayait, mon corps aimait être maltraité de la sorte. L’excitation s’emparait de mon être plus que de raison. Je n’étais concentré que sur les sensations, que sur le tactile. Ce moment semblait durer une éternité.

Sa règle remonta sur mon entrejambe, et frappa d’un coup sec sur mon sexe luisant d’excitation. Un léger bruit spongieux se fit entendre, mais ma honte fut balayée par un coup sec et modéré sur mon clitoris. À chaque coup, des décharges émotionnelles m'envahissaient. C’en était fini, mon sexe devait être complètement dilaté, je mouillais abondamment :

- Mais tu mouilles comme une salope ! Ecoute moi ce bruit. Tu n’es vraiment qu’une vicieuse, me dit-elle en m’enfonçant deux doigts dans mon antre.

Elle ne rencontra aucune résistance à ma grande honte. Je ne pus retenir un gémissement. Cécilia enchaîna des va-et-vient pendant plusieurs minutes, de plus en plus rapides. Mon excitation était à son comble, je n’en pouvais plus, je voulais jouir...

- Comprends-tu que tu m’appartiens désormais? As-tu encore un doute sur ta condition ?

- Non Maîtresse, je vous appartiens, s’il vous plaît faites-moi jouir, répondis-je.

- C’est bien tu commences à comprendre, je veux bien répondre favorablement à ta requête mais ça ne sera pas si facile.

Le pouce sur mon anus, ses doigts entraient et sortaient de ma chatte. Je ne pensais plus qu’à ça, le plaisir était si intense. Mes sentiments refoulés avaient pris les commandesde mon corps. Cette position obscène, ses caresses sans douceur, je n’en pouvais plus, l’orgasme arrivait! Complètement déconnecté de la réalité, j’oubliais tout, je ne pensais qu’à mon plaisir.

Elle m’obligea alors à répéter des phrases, en enfonçant profondément ses doigts dans mon sexe à chaque répétition en guise de récompense.

Je répétais sans réfléchir :

- Je suis une grosse salope qui aime qu’on la tripote.

- Je suis Lucie et j’aime exhiber ma chatte en chaleur.

- Je suis Lucie et je suis la bonne chienne de ma Maîtresse.

- Je ne suis qu’une poupée sexuelle, tout me trous appartiennent à Cécilia.

Supprimant les dernières réticences de ma conscience, ces phrases s'imprégnaient dans mon subconscient. je répétais le plus vite possible ce qu’elle me disait, je voulais vraiment qu’elle me finisse à cet instant. Je voulais jouir.

Je répétais encore :

- Je mouille comme la dernière des putes à la moindre excitation.

- Je vénère ma Maîtresse pour parfaire mon éducation.

j’ajoutais :

Pitié faite moi jouir ! je suis à vous !

Voilà ce que je voulais entendre répondit Cécilia.

Elle accéléra encore ses mouvements et arriva le plus bel orgasme de ma vie. Un plaisir énorme et libérateur. C’en était fini de moi, je m’écroulais au sol, tremblotante. Elle avait gagné, je n’avais à ce moment plus aucune dignité. À peine consciente, je l’entendis ricaner.

- Tu as conscience que tu es pire qu’une chienne en chaleur. J’en étais sûre tu n’étais qu’une pute prête à tout pour jouir.

Complètement sous le choc, haletante, je ne répondis même pas. Elle ramassa mes vêtements et me jeta à la figure. Elle garda cependant le soutien-gorge. Je commençais à reprendre mes esprits.

- Rhabille-toi, il est déjà 10h. À partir de maintenant tu ne porteras pas de soutien-gorge et que des jupes courtes sans culotte. Si je t’appelle sur ton portable, tu devras venir immédiatement dans mon bureau. Et n’oublie pas ton engagement, à la moindre opposition je balance tout. Maintenant : dégage.

- Oui Maîtresse, répondis-je automatiquement.

Je m’habillais, puis je rejoignis mon bureau encore bouleversé. Je ne comprenais pas ce qui venait de se passer. Comment avais-je pu en arriver à supplier de jouir devant Cécilia. Comment ai-je pu avoir du plaisir dans une telle situation. J’étais mortifiée, et si quelqu’un nous avait surpris, si Mike apprenait cela. J’espérais que personne ne nous ait entendus, j’étais à l’affût du moindre signe de la part des autres. Je n’avançais pratiquement pas sur mes dossiers ce matin-là.

J’angoissais soudain pour le reste de ma période d’essai. Pouvais-je me sortir de ce chantage ? Comment échapper à son emprise ? La réalité me rattrapait, Mike était tout pour moi, je tenais à mon poste aussi. J’avais trop de crédits sur le dos ! Je me résignais une fois de plus, je n’avais pas d’autre choix que d’accepter cette soumission. Deux mois à tenir, cela semblait réalisable. Soixante jours !

Je ne sortis pas de mon bureau de la matinée. J’avais trop peur que les gens voient mon malaise ou que Cécilia ait dit quelque chose.

L’heure du déjeuner arriva, je vérifiais une dernière fois que tous mes boutons de chemise étaient bien fermés. Ma tenue restait correcte, on devinait la forme de me seins sous certains éclairages.

Cécilia entra dans mon bureau sans frapper et cassa mes derniers espoirs. Elle avait un don inné pour appuyer là où cela faisait mal.

- Salut pouffiasse, on mange ensemble avec Mike aujourd’hui. On doit parler de certains dossiers. J’aimerais d’ailleurs que tout le monde profite de ton penchant lubrique. Défais immédiatement deux boutons du haut de ton chemisier. Si tu pensais pouvoir rester respectable, oublie tout de suite !

Son regard ne me laissa aucune échappatoire. Je déboutonnais les boutons, le décolleté ainsi dévoilé était indécent.

Lorsque Mike entra dans le bureau pour nous demander si nous étions prêtes, son regard s’arrêta quelques instants sur ma poitrine. Je pus deviner de la surprise et du désir dans son regard, il ne m’avait rien demandé aujourd’hui.

Tout va bien Lucie me demanda-t-il ?

Oui répondis-je, allons manger.

Lors du trajet sur le chemin de la cantine de l’entreprise, j’avais l’impression que tout le monde voyait mes seins à travers les pans de ma chemise. Cécilia avait l’art de me mettre dans des positions embarrassantes.

Lors du repas, nous faisions un point sur le travail en cours. Mike m’informa que je devais réaliser une présentation demain matin devant une dizaine de personnes afin de présenter le nouveau produit sur lequel je travaillais.

Cécilia profita de cette discussion pour demander :

- Dis-moi Mike, une fois son projet terminé, est-ce que je pourrais faire équipe avec Lucie pour gérer quelques dossiers, je souhaiterais prendre en charge la fin de sa formation, si Lucie est d’accord bien sûr ? Il est temps de mettre les rivalités de côté et de travailler main dans la main pour conjuguer nos talents. Précisa-t-elle d’un ton que je savais ironique.

- J’apprécie ta demande, c’est comme cela qu’on avance dans une entreprise. Je n’y vois pas d’inconvénient si Lucie est d’accord.

Je devenais rouge écarlate, Cécilia avait tout prévu. Non seulement elle se faisait mousser devant Mike, mais en plus elle renforçait sa main mise sur moi et m’obligeait à passer le reste de ma période d’essai avec elle.

- Oui pas de problème, répondis-je timidement.

- Excellent, précisa-t-elle, d’ailleurs je souhaiterais te l’emprunter ce vendredi soir pour parfaire certains dossiers.

- Pas de souci, bonne idée, cette soirée de travail devrait être bénéfique pour Lucie.

- Merci dis-je à mon tour, ne sachant pas quoi répondre. Je ne voulais surtout pas l’offenser ou discuter devant Mike, Dieu sait ce qu’elle pourrait me faire faire devant lui.

Le repas se termina sans autre allusion, j’étais personnellement songeuse et j’angoissais sur ce qui m’attendait. Je parlais le moins possible, et à chaque fois je regardais l’attitude de Cécilia pour être sûr de pas faire quelque chose qui aurait été contre ses souhaits. Mike quant à lui passa une bonne partie du temps à regarder ma poitrine comme pas mal d’autres hommes dans la salle d’ailleurs. D’habitude j’aime bien être désiré, mais là, je savais que c’était au-delà de la décence admis par tous. J’en devenais toute rouge et j’avais chaud aux joues. Cécilia jubilait de la situation, et se délectait de mon embarras croissant au fil du repas.

L’après-midi se passa sans autres heurtes, je ne sortis toujours pas de mon bureau, et Cécilia était occupée en réunion. J’ai pu finir de rédiger le document sur le plan de lancement d’un nouveau produit. Je devais le présenter le lendemain, le résultat était plus que satisfaisant.

En fin d’après-midi, mon téléphone portable se mit à sonner, c’était Cécilia. Pendant quelques instants je me demandais si je devais répondre, cet appel allait forcément m’apporter son lot de désagréments. Je me décidai à répondre en me disant que les conséquences seraient bien plus graves si je ne prenais pas l’appel.

- T’as intérêt à répondre plus vite la prochaine fois, sinon ça va barder me lança-t-elle.

- Oui maîtresse Cécilia , pardonnez-moi. Répondis-je déstabilisée.

- Je ne pardonne rien du tout, rejoins-moi dans mon bureau tout de suite. Dit-elle d’un ton sec.

- J’arrive tout de suite maîtresse , répondis-je.

Je me levai de suite, et la rejoignit dans son bureau. Elle me présenta une feuille :

- Je t’ai préparé un pacte que tu devras recopier d’ici demain. Commence par le lire à haute voix et pour la peine je veux que tu m’écrives manuscritement les phrases suivantes et en 10 exemplaires :

Chaque phrase était lourde de sens et me faisait peur, je commençai à lire :

o Je suis désormais l’esclave de Maîtresse Cécilia, je répondrai immédiatement à tous ses ordres, quel que soit le lieu ou l’endroit sans objection;

o Je ne porterai plus de sous-vêtement;

o L’ensemble de mes orifices sera à disposition de ma Maîtresse à tout instant, comme toute esclave se doit de l’être;

o En présence de ma Maîtresse, je conserverai les yeux baissés en signe de soumission permanente;

o Je remercie ma Maîtresse pour ses futures punitions qui me permettront de parfaire mon éducation.

- C’est bien, tu me copieras ce texte en 10 exemplaires manuscrit pour demain. Ça devrait te permettre de t'imprégner de tes nouvelles règles.

- Merci Maîtresse de prendre le temps d’éduquer la pauvre fille que je suis répondis-je en espérant lui faire plaisir.

- Ça va être long, je ne suis pas sûr qu’on puisse faire quelque chose d’une nymphomane comme toi, mais le temps nous le dira. Je te laisse à présent, à demain pour ta présentation. Puis elle s’en alla, me laissant seule dans son bureau.

Sa dernière phrase restait énigmatique, qu’avait-elle prévu de faire ? J’angoissais soudainement, cette présentation devait se faire avec 5 collègues, dont Mike et Cécilia.

Mike me sortit de ma torpeur en frappant à la porte et nous rentrâmes ensemble.

Lors du trajet du retour, il me dévisagea et m’avoua avoir pensé toute la journée au repas de ce midi :

- J’ai été excité toute la journée après avoir vu ton magnifique décolleté à midi, depuis quand tu ne portes plus de soutien-gorge ?

La question me prit de court, je devais vite trouver quelque chose :

- Mon cadeau t’a plu ? J’ai eu trop chaud aujourd’hui, et j’ai décidé de le retirer, cela m’a fait du bien alors je suis resté comme cela. Je me suis dit que ça te plairait, tu voulais que je sois plus sexy non ?

- Oui ! tes seins sont superbes et tu as raison de les mettre en valeur. J’ai adoré la vue. J’étais excité tout l’après-midi. Fais juste attention quand même aux autres salariés. Je ne voudrais pas que cela jase.

Pendant que Mike s’occupait du repas, je m’isolai plusieurs minutes pour recopier le texte de Cécilia. Ce fut fastidieux. C’est à partir de ce moment que j’ai pleinement pris conscience de ma déchéance future. Je ne sais pas ce qu’elle me préparait ou ce qu’elle avait prévu de faire. Mais tout laissait penser que mon humiliation serait totale et que jamais plus ne serait comme avant. Je trouvai un point de réconfort en me disant que cela n’allait durer que deux mois.

Je fis l’amour avec Mike ce soir-là, avec douceur et tendresse. Et pourtant des pensées me traversaient l’esprit. S’il savait ce que j’avais subi dans la journée, s’il savait que j’étais nue et soumise quelques heures auparavant dans le bureau de Cécilia. Pire! S’il savait que j’avais joui comme la dernière des putes dans les locaux de son entreprise, comment réagirait-il… C’est sur cette inquiétante pensée que je m’endormis.

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