Le dilemme de Lucie

Une saga de EricDazStudio - 3 épisode(s)

< Épisode précédent

11 minutes de lecture

Épisode 3 : Le dilemme de Lucie : Mercredi, la présentation

Je me levai de bonne heure le lendemain, avant Mike. Je choisissais avec minutie, une jupe arrivant au-dessus des genoux et une chemise comme me l’avait ordonné Cécilia, ma « Maîtresse ». Après avoir hésité un instant pour mettre ou non une culotte, je décidai de la garder et de l’enlever une fois au bureau. Je n’étais pas à l’aise avec l’idée de me balader la foufoune à l’air en extérieur !

Comme souvent, j’allais au bureau à pied, il était situé à huit cents mètres à peine. J’avais besoin d’être un peu seule et je voulais arriver tôt !

Il était 8 h 30 quand j’arrivai à l’entrée de l’entreprise. « À cette heure-ci, je devrais être seule », pensai-je, contente. Tout semblait désert, j’essayais de me décontracter.

En tournant dans un nouveau couloir, je me figeai nette. Cécilia était là et discutait avec un collègue. Elle me vit arriver et me fit un signe de salutation avec un grand sourire. Je lui retournai le bonjour et je fonçai aux toilettes, je savais que si elle me voyait avec une culotte, ça allait être ma fête ! Je rentrai dans une cabine et la retirai en toute hâte.

Des pas arrivaient en toute hâte dans ma direction, et ma porte que je n’avais pas eu le temps de verrouiller s’ouvrit avec violence.

— Hé ! Petite trainée, tu te donnes du plaisir dès le matin, maintenant ? s’exclama Cécilia.

Elle me vit alors, complètement effrayée, en train de retirer ma culotte au niveau des chevilles.

— Mais je rêve, je lui donne des ordres simples et même ça elle n’est pas foutue de les exécuter ! Pas de culotte, je pensais pourtant avoir été claire ! Je suis effarée devant tant d’incompétence. À croire que tu cherches à être sanctionnée ! Mets-toi à poil ! Dépêche-toi !

Je n’avais plus la force de lutter, je m’exécutai rapidement, je m’en voulais d’avoir voulu jouer avec le feu…

— Oui maîtresse, dis-je en déboutonnant rapidement ma chemise et ma jupe.

Je me retrouvai une nouvelle fois nue dans une cabine de toilettes devant les yeux de Cécilia. N’importe qui pouvait entrer, j’étais terrorisée, mais je ne voulais pas l’offenser davantage. Je me tenais bien droite, les mains crispées sur mes vêtements, et les yeux baissés.

Elle me regarda, prit mes fringues avec dégoût et me lança.

— Tu as intérêt à mettre des jupes plus courtes, sinon c’est moi qui choisirais tes fringues à l’avenir ! Regarde ce que j’ai dans mon sac, j’ai la punition de rêve pour toi !

Elle en sortit un petit ciseau, un rasoir, un petit miroir et une petite bombe de mousse à raser.

— Je comptais le faire chez moi, mais vu que tu mérites déjà une punition, tu le feras ici, dans les chiottes ! Tu vas t’épiler entièrement le sexe. La vue de tous ces poils hier m’a donné la gerbe. Et que cela soit propre, je ne veux plus en voir un seul ! Sinon, je te fais passer la journée dans les toilettes avec écrit PUTE sur ton cul, s’énerva Cécilia.

Je fus horrifiée sur le coup, mais je savais qu’elle était sérieuse.

— Oui Madame Cécilia, tout de suite, répondis-je vite.

Elle se retourna et partit à son bureau avec mes vêtements. J’étais seule dans la cabine, nue, et humiliée au possible.

Le risque de se faire surprendre nue dans les toilettes s’imposait dans mon esprit, mais je n’avais pas le choix. Ma seule lueur d’espoir était de faire les choses vite, avant que tout le monde arrive au travail.

Se raser était nouveau pour moi, j’avais bien déjà coupé un peu les poils, mais jamais rasé complètement ! Face au lavabo, j’allumai le robinet et commençai à mouiller mon entrejambe avec délicatesse. Le contact de l’eau fraîche me fit du bien. J’appliquai la mousse avec minutie et la frottai pour l’étaler. J’étais obligée de passer mes doigts sur mes lèvres pour les écarter et les proposer au rasoir. La sensation était douce, je commençai malgré moi à ressentir du plaisir. Je sursautai à chaque bruit dans le couloir, je devais faire vite !

L’opération dura quelques minutes de plus, je le fis consciencieusement ! Le contact de la lame froide contrastait avec ma peau chaude. Mes doigts parcouraient tous les interstices de mon intimité. Sentir ma peau lisse, douce, soyeuse était nouveau pour moi. Cette sensation nouvelle éveilla ma libido, je sentais le sang affluer dans mon sexe et mon clitoris commençait à montrer le bout de son nez.

« Il y a vraiment quelque chose qui ne va pas chez moi ! Comment je peux être excitée alors que je suis en train de me raser dans des toilettes ! » regrettai-je…

Une fois finie, je pris quelques secondes pour me regarder dans le miroir, je ressemblai à une poupée, complètement rasée et épilée ! C’est vrai que c’était beau !

« C’est Mike qui va être surpris ! Finalement, la punition aurait pu être pire. » pensai-je.

Au moment de sortir, je me rendis compte que j’allai devoir traverser le couloir des toilettes jusqu’au bureau de Cécilia entièrement nue ! Il était 8 h 50, pas le choix, je devais faire vite avant que tout le monde arrive !

Le bureau de Cécilia était à environ 20 mètres, très court quand on y pense, mais cela m’oblige à traverser un croisement fréquenté. Après avoir analysé les bruits et regardé dans le couloir, j’ouvris la porte, et je pris mon courage à deux mains. Je courus aussi vite que je pouvais.

Si un observateur avait été présent, il aurait vu une jolie blonde à poil (ou plutôt sans poil !) courir dans un couloir d’entreprise avec le sexe imberbe, et les seins remuant dans tous les sens sans classe.

Arrivé devant la porte de Cécilia, je l’ouvris rapidement et rentra.

« Ouf, personne ne m’avait vu ! » me disais-je.

— On t’a jamais appris à frapper ? Ressors immédiatement et frappe ! lança Cécilia avec un regard furieux.

Je fus sur le choc, mais pas le temps de discuter, 9 h arrivait bientôt ! C’est l’heure de pointe pour les collègues ! Je ressortis et frappai à la porte nue comme un ver. Je regardai partout, et essayai de tendre l’oreille.

— Un instant, répondit Cécilia.

La panique m’envahissait ! Elle ne manquait décidément pas une occasion pour affirmer son autorité. Les secondes paraissaient des heures, n’importe qui pouvait me surprendre. Mon cœur battait à cent à l’heure. Je n’osai pas frapper de nouveau et attendis son bon vouloir, paralysé. J’entendais des rires au loin, des « Bonjour », ils allaient arriver ! Je tremblai comme une feuille, ridicule devant cette porte close.

— Entrez, je vous prie, entendis-je.

J’ouvris immédiatement la porte et m’engouffra en prenant le soin de refermer derrière moi.

— En position que j’inspecte le travail, reprit Cécilia.

— Tout de suite, maîtresse Cécilia, dis-je en me remettant dans la même position que le jour précédent.

À quatre pattes, jambes tendues et écartées, et le haut du corps sur les coudes.

— Ben voilà, c’est quand même plus propre non ?

Elle me parcourait doucement le sexe, cette sensation était vraiment étrange, ses caresses étaient très douces sans les poils. Toutes mes émotions étaient mélangées, la peur, la colère, la frustration, mais aussi le plaisir… J’essayai de ne rien montrer cette fois. Elle fit un aller-retour à son bureau. Je n’osai pas regarder, une fois derrière moi, elle prit la parole.

— Je vais te laisser faire ta présentation aujourd’hui. Je ne te donnerai pas d’ordre. Cependant, vu que tu n’as pas respecté mes ordres ce matin, je vais juste t’imposer une petite contrainte.

Je sentis alors s’insérer un objet de type ovale d’environ 10 cm dans mon sexe.

— Je t’enfonce un objet amusant, au vu de ta dilatation cela ne devrait pas poser problème ! Tu devras passer la matinée avec, et ne t’avises pas de l’enlever ! dit Cécilia.

— Je vous remercie de votre bonté, Maîtresse Cécilia, répondis-je et effectivement l’objet entra tout seul.

Finalement, je m’en sortais bien ! J’avais pour seule mission de contenir cet objet. Je m’attendais à souffrir bien plus pour ma présentation.

— Relève-toi maintenant et montre-moi ton travail de la soirée. Histoire de voir si tu sais au moins écrire !

Je me relevai pour lui remettre les lignes dégradantes que j’avais recopiées hier soir et je compris qu’elle n’avait pas été aussi fairplay que je l’avais cru. Une fois bien droite, je sentis l’objet glissé vers le bas. À cause des caresses de ce matin, je mouillai plus que je n’aurais cru ! Je dus faire un effort pour contracter mon sexe pour éviter la chute sous le regard amusé de Cécilia. Je lui tendis les feuilles.

— Cela aurait pu être mieux fait, mais bon j’imagine que c’est le maximum que tu puisses faire, critiqua Cécilia en jetant les feuilles à la poubelle.

Elle avait le don de me diminuer à tout instant, elle avait si peu de considération pour moi. Tout ceci contribuait à casser l’image que j’avais de moi…

— Bon aller, casse-toi, on se voit à ta présentation !

Elle me jeta mes vêtements à la figure et, bien entendu, garda mon sous-vêtement. Je pris soudain conscience que retenir l’objet, toute la matinée, en jupe et sans culotte allait relever de l’exploit ! Elle se délectait de ma peur perceptible. Lorsque je remis mon chemisier, j’interrogeai Cécilia du regard et j’eus la permission de ne laisser ouverts que deux boutons. Pour retourner à mon bureau, je fis de tout petits pas, afin de ne pas trop desserrer les jambes. C’était difficile et je devais avoir l’air grotesque, cependant le vrai problème c’est que si je serre les jambes, le contact avec l’objet stimulait l’ensemble de mes zones érogènes…

Je réussis cependant à atteindre mon bureau sans incident, et je pris quelques instants pour reprendre mes esprits, que d’émotions alors que la journée ne faisait que commencer ! J’avais au moins l’impression d’avoir limité la casse, personne ne m’avait vue, et Cécilia ne m’humiliera pas devant mes responsables durant la présentation.

L’objet dans mon sexe s’oubliait difficilement, je tentai de limiter les mouvements pour rester concentrer. Mais rien à faire, mon petit coquillage commençait à baver d’excitation par ce massage interne. Avec mille efforts, je parvins à finaliser mes slides, tout était près.

L’horloge indiquait 11 h, je me rendis lentement à la salle de réunion, prétextant un mal de dos pour justifier ma démarche particulière aux personnes que je croisais. L’objet me rappelait sa présence à chaque pas, titillant un peu plus mon appétit sexuel.

J’arrivai enfin dans la salle de réunions, excitée, mais confiante. « Quelle garce quand même, cette Cécilia ! » pensai-je. Elle avait parfaitement anticipé les réactions qui allaient me procurer l’objet. Elle savait décidément me mettre mal à l’aise, tout en jouant sur mes faiblesses pour le plaisir charnel…

Le vidéo projecteur était en place, la présentation affichée, Mike et l’équipe s’installèrent autour de la grande table. Je me mis debout près du tableau avec le portable pour éviter les déplacements et donc les risques de chute de l’objet, cela devrait limiter les risques.

C’était une petite victoire pour moi, malgré le plaisir procuré par l’objet, je parvenais à garder ma concentration et je commençai à dérouler ma présentation sans problème pour la première partie. J’enchaînai les slides, les questions et les réponses sans difficulté.

J’avais bien travaillé sur l’étude du marché pour ce nouveau projet et j’étais relativement satisfaite du déroulement. Je gardai un œil sur Cécilia, son attitude m’inquiétait, elle semblait savourer quelque chose. J’avais peur à chaque instant qu’elle ne tienne pas son engagement et qu’elle prenne la parole en annonçant à tous, ma lubricité. Nos regards se croisèrent un instant, et je crus voir l’esquisse d’un sourire.

J’allais entamer la deuxième partie, quand quelque chose se mit à bouger dans mon vagin. L’horreur montait en moi, je compris enfin le piège tendu par Cécilia ! Je n’aurais pu imaginer pareil traîtresse, j’étais finalement encore une fois à sa merci ! L’objet que j’avais en moi n’était autre qu’un œuf vibrant et Cécilia en avait la télécommande. Le pire c’est qu’elle n’avait pas menti, elle tenait ses promesses…

L’objet tournait, tremblait, bougeait dans mon intimité faiblement, mais suffisamment pour qu’une boule de chaleur commence à gonfler dans mon ventre, suivi par des petites vagues de plaisir déferlant en moi. Mon visage virait au rouge, moi qui étais déjà assez excitée par la matinée, c’était vraiment bon, mais pas maintenant, pas devant mes collègues !

Je fis un gros effort de concentration pour ramener en moi un calme relatif, et tentai d’oublier ce satané objet. Je profitai au maximum des pauses que Cécilia faisait dans les vibrations pour enchaîner mon texte. Je terminai la deuxième partie tant bien que mal, toujours avec cette excitation qui gagnait en intensité dans mon entrejambe. A priori, aucun des convives ne prêtait attention à mon inconfort et ils semblaient se focaliser sur les diapositives.

L’œuf s’arrêta complètement.

À la fin du chapitre, on me posa une question sur la rentabilité du produit, je me tournai vers la personne et commença à formuler la réponse. L’œuf se remit en marche avec des vibrations sous forme de vague de plus en plus forte et rapprochée. Les vibrations se propageaient dans mon vagin, faisant vibrer toute la zone. J’allai clairement jouir dans quelques minutes. Je ne pus terminer ma phrase et je vacillai légèrement en me retenant au tableau.

— Tu vas bien Lucie ? me demanda un collègue.

— Oui, j’ai juste un mal de dos qui vient de se réveiller, la douleur a remonté dans tout le corps, si vous ne voyez pas d’inconvénient je vais poursuivre assise.

Je me dirigeai vers la chaise la plus proche, je sentis que l’œuf était près à tomber, mon sexe était tellement dilaté et lubrifié qu’il se dirigeait inexorablement vers le bas quand les vibrations s’arrêtaient. Quelle honte s’il se mettait à tomber devant l’équipe !

Je contractai mon sexe au possible et me dépêchai.

En m’asseyant, je glissai furtivement une main sous ma jupe pour enfoncer un peu plus l’œuf et éviter qu’il tombe lorsque je me relèverai. Mes doigts touchèrent ma chatte trempée et j’enfonçai le plus loin possible l’objet, non sans un certain plaisir non souhaité. L’intérieur était brûlant et mon doigt était trempé. Même quand je me masturbai, je ne mouillai pas autant ! Je tentai un regard à Cécilia, espérant un peu de pitié de sa part…

Elle affichait un grand sourire et me regarda droit dans les yeux en activant une nouvelle fois l’œuf, afin que je comprenne bien que j’étais à sa merci.

Tant pis, j’allai devoir finir au plus vite, je repris ma réponse à la question et j’entamai le troisième chapitre, assise. Cécilia avait un don pour choisir le moment le plus propice pour activer l’œuf, elle changeait régulièrement le mode de vibration et la puissance, ce qui m’empêchait de m’habituer au contact. Elle savait repérer les signes trahissant ma jouissance prochaine et s’arrêtait à chaque fois juste avant. Elle s’arrangeait pour me conserver dans un état d’excitation maximal. J’ai fini mon troisième chapitre au prix d’efforts surhumains pour tenter de cacher mes émotions et mes sueurs chaudes.

Après quelques questions, les collègues me remercièrent pour la présentation. Mike me prit en aparté en soulignant que la présentation était très bien, mais s’étonna de ce mal de dos et de mon attitude bizarre. Je répondis que je me sentais fiévreuse, étant précisée que j’avais très chaud. Il partit alors de la salle de réunion, me laissant seule avec Cécilia. Elle ferma la porte puis se retourna vers moi avec un énorme sourire sur son visage.

PS : Si vous aimez l'histoire, rendez-vous sur Axel-maubuisson.fr j'essaye cette année de lancer mon site d'auteur.

Appuyez sur "Entrée" pour effectuer votre recherche