Le dilemme de Lucie

Une saga de EricDazStudio - 3 épisode(s)

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Épisode 3 : Le dilemme de Lucie : Mercredi, la présentation

Le lendemain, je me réveillai plus tôt que Mike, je choisissais une jupe arrivant aux genoux et une chemise comme me l’avait ordonné Cécilia, ma « Maîtresse ». Après avoir hésité un instant pour mettre ou non une culotte, je décidai de la garder et de l’enlever une fois au bureau. Je n’étais pas à l’aise avec l’idée de me balader sans sous-vêtement en extérieur. On habitait à 800m à pied du bureau, j’y allais régulièrement à pied.

J’arrivai vers 8h30, plus tôt que d’habitude pour éviter Cécilia, tout semblait désert, j’essayais de me décontracter. En tournant dans un nouveau couloir, je me figeas nette. Cécilia était là et discutait avec un collègue. Elle me vit arriver et me fit un signe de salutation avec un grand sourire. Je fonçai aux toilettes pour trouver une échappatoire, je savais que si elle me voyait avec une culotte, ça allait être ma fête. Je rentrai dans une cabine et la retira en toute hâte.

J’entendais des pas arriver en toute hâte dans les toilettes.

- Qu’est-ce que tu fais petite trainée, tu vas te donner du plaisir dès le matin maintenant ? s’exclama Cécilia en ouvrant violemment ma cabine que je n’avais pas eu le temps de fermer

Elle me vit alors, complètement effrayée en train de retirer ma culotte au niveau des chevilles.

- Mais je rêve, je lui donne des ordres simples et même ça elle n’est pas foutue de les exécuter. Pas de culotte, je pensais pourtant avoir été claire! Je suis effarée devant tant d’incompétence. À croire que tu cherches à être sanctionnée! Mets-toi à poil ! dépêche-toi !

Je n’avais plus la force de lutter, je m’exécutai rapidement.

- Oui maîtresse, dis je en déboutonnant rapidement ma chemise et ma jupe.

Je me retrouvais une nouvelle fois nue dans une cabine de toi-lettes devant les yeux de Cécilia. N’importe qui pouvait entrer, j’étais terrorisée, mais je ne voulais pas l’offenser davantage. Je me tenais bien droite, les mains crispées sur mes vêtements, et les yeux baissés.

Elle me regarda. Elle prit mes fringues avec dégoût et me dit :

- Tu as intérêt à mettre des jupes plus courtes sinon c’est moi qui choisirais tes fringues à l’avenir. Regarde ce que j’ai dans mon sac, j’ai la punition de rêve pour toi !

Elle fouilla dans son sac à main et en sortit un petit ciseau, un rasoir, un petit miroir et une petite bombe de mousse à raser.

Elle reprit la parole :

- Je comptais le faire chez moi, mais vu que tu n’es pas sage, tu le feras ici, dans les chiottes, tu vas t’épiler entièrement le sexe. La vue de tous ces poils hier m’a donné la gerbe. Et que cela soit propre, je ne veux plus en voir un seul ! Sinon, je te fais passer la journée dans les toilettes.

Je fus horrifiée sur le coup, mais je savais qu’elle était sérieuse. Je répondis rapidement :

- Oui Madame Cécilia, tout de suite.

Elle se retourna et partit à son bureau avec mes vêtements. Elle me laissa seule dans la cabine, nue, et encore une fois humiliée.

Le risque de se faire surprendre nue dans les toilettes s’imposait dans mon esprit, mais je n’avais pas le choix. Ma seule lueur d’espoir était de faire les choses vite avant que tout le monde arrive au travail. Je n’avais jamais franchi le pas, j’avais bien déjà coupé un peu les poils, mais jamais rasé complètement. Face au lavabo, j’allumais le robinet et commença à mouiller mon entrejambe avec délicatesse. Le contact de l’eau fraîche me fit du bien. J’appliquais la mousse avec minutie et la frotta pour l’étaler. J’étais obligé de passer avec les doigts sur mes lèvres, la sensation était douce, je commençai malgré moi a être excité. Je sursautais à chaque bruit dans le couloir, je devais faire vite.

L’opération dura quelques minutes, je le fis consciencieusement, poil après poil, centimètre par centimètre. Mes doigts parcouraient mon sexe, le contact me faisait frissonner, les ca-resses éveillèrent ma libido. Je n'oubliais pas les poils de mon anus, bien que peu accessible. Une fois fini, je pris quelques secondes pour me regarder dans le miroir, je ressemblais à une poupée, complètement rasée et épilée. Je me dis que Mike devrait aimer me dis je avec un peu de recul. La punition aurait pu être pire.

Soudainement, je pris conscience que j’allais devoir traverser le couloir des toilettes jusqu’au bureau de Cécilia entièrement nue ! Pas le choix je devais faire vite, je repris mes esprits, n’importe qui pouvait entrer, je regardais l’heure : 8h50, il ne devrait pas y avoir trop de monde dans le couloir. Le bureau de Cécilia est à environ 20 mètres, mais m’oblige à passer par un endroit pouvant être visible par un couloir fréquenté. Après avoir analysé les bruits et regardé dans le couloir, j’ouvris la porte, et je pris mon courage à deux mains. Je courus aussi vite que je pouvais.

Si un observateur avait été présent, il aurait vu une jolie blonde à poil (ou plutôt sans poil!) courir dans un couloir d’entreprise avec le sexe imberbe, et les seins remuant dans tous les sens. Arrivé devant la porte de Cécilia, je l’ouvris rapidement et rentra.

- On t’a jamais appris à frapper ? me lança-t-elle avec un regard furieux. Ressors immédiatement et frappe.

Je fus sur le choc, j’allais devoir ressortir nue dans le couloir. Pas le temps de discuter, 9h arrivait bientôt, et c’est l’heure de pointe pour les collègues. Je ressortis et frappa à la porte. Je regardais partout, et essayais de tendre l’oreille. J’étais complètement paniqué.

- Un instant, répondit Cécilia.

Elle ne manquait décidément pas une occasion pour affirmer son autorité.

Les secondes paraissaient des heures, n’importe qui pouvait me surprendre. Mon cœur battait à fond. Je n’osai pas frapper de nouveau et attendît son bon vouloir. J’entendais des rires au loin, des «bonjours », ils allaient arriver! Je tremblais comme une feuille, nue dans le couloir, complètement épilée.

- Entrez, je vous prie, entendis je.

J’ouvris immédiatement la porte et m’engouffra en prenant le soin de refermer derrière moi.

- En position que j’inspecte le travail, reprit-elle.

- Tout de suite Maîtresse Cécilia dis-je en me remettant dans la même position que le jour précédent.

À quatre pattes, jambes tendues, et l’avant sur les coudes. Elle me parcourait doucement le sexe, cette sensation était vraiment étrange, des caresses très douces sans les poils.

Toutes mes émotions étaient mélangées, la peur, la colère, la frustration, mais aussi le plaisir, la soumission. J’essayai de ne rien montrer cette fois. Elle fit un aller-retour à son bureau. Je n’osais pas regarder. Une fois derrière moi elle reprit la parole.

- Je vais te laisser faire ta présentation seule aujourd’hui. Je ne te donnerai pas d’ordre. Vu que tu n’as pas été sage, je vais juste t’imposer une seule contrainte.

Je sentis alors s’insérer un objet de type ovale d’environ 10 cm dans mon sexe.

- Je t’enfonce un objet amusant, au vu de ta dilatation cela ne devrait pas poser problème! Tu devras passer la matinée avec, ne t’avise pas de l’enlever!

- Je vous remercie de votre bonté, Maîtresse Cécilia, répondis-je et effectivement l’objet entra tout seul.

Je m’attendais à une humiliation supplémentaire lors de ma présentation, mais, en définitive, je m’en sortais bien, j’avais pour seule mission de contenir cet objet.

- Relève-toi maintenant et montre-moi ton travail de la soi-rée. Histoire de voir si tu sais au moins écrire.

Je me relevai alors pour lui remettre les lignes dégradantes que j’avais recopiées hier soir et je compris qu’elle n’avait pas été aussi fairplay que je l’avais cru. Une fois bien droite, je sentis l’objet glissé vers le bas. Je mouillais plus que je n’aurais cru. Je dus faire un effort pour contracter mon sexe pour éviter la chute. Cécilia me regardait avec un large sourire.

- Bon aller, va-t’en, on se voit tout à l’heure à ta présentation. Et n’oublie pas ce que j’ai dit.

Elle me jeta ma jupe et mon chemisier à la figure. Elle ne me rendit pas ma culotte bien entendu. Je pris soudain conscience que retenir l’objet toute la matinée sans culotte ni jean allait relever de l’exploit. Elle se délectait de ma peur perceptible une fois de plus. Je remis mon chemisier et ma jupe, et j’eus la permission de ne laisser ouvert que trois boutons et m’en re-tourna à mon bureau. Je fis de tout petits pas afin de ne pas trop desserrer les jambes. J’arrivai à mon bureau sans encombre, entra et referma la porte.

Je pris quelques instants pour reprendre mes esprits, que d’émotions en une journée. J’avais au moins l’impression d’avoir limité la casse, personne ne m’avait vu, et Cécilia ne m’humiliera pas devant mes responsables durant la présentation. L’objet dans mon sexe s’oubliait difficilement, le fait de marcher avait activé l’ensemble des zones érogènes à proximité. J’avoue que j’étais assez excité par ce massage interne, mais je devais rester concentré et tenta de limiter les mouvements.

Je peaufinai mes slides, puis 11h arriva. Je me rendis lentement à la salle de réunion, prétextant un mal de dos pour justifier ma démarche particulière. L’objet me rappelait sa présence à chaque pas que je faisais, titillant un peu plus mon appétit sexuel. Je me posai enfin dans la salle de réunion et repris mes esprits.

Quelle garce cette Cécilia! Elle avait parfaitement anticipé les réactions qui allaient me procurer l’objet. Elle savait décidément me mettre mal à l’aise tout en jouant sur mes penchants pour le plaisir charnel.

Le vidéo projecteur était en place, la présentation affichée, les conviés s’installèrent autour de la grande table. Je me mis de-bout près du tableau avec le portable pour éviter les déplacements et donc les risques de chute de l’objet.

C’était une petite victoire pour moi, malgré le plaisir procuré par l’objet je gardais ma concentration et commença à dérouler ma présentation. Tout se passait bien pour le premier chapitre. J’enchainais les slides, les questions et les réponses.

J’avais bien travaillé sur l’étude du marché pour un nouveau projet que l’on m’avait confié et j’étais relativement satisfaite du déroulement. Je gardais un oeil sur Cécilia, son attitude m’inquiétait, elle semblait savourer quelque chose. J’avais peur à chaque instant qu’elle ne tienne pas son engagement et qu’elle prenne la parole. Nos regards se croisèrent un instant, et je crus voir l’esquisse d’un sourire.

J’allais entamer le deuxième chapitre, quand quelque chose se mit à bouger dans mon sexe. L’horreur monta en moi, je com-pris enfin le piège tendu par Cécilia qui se refermait sur moi. Je n’aurais pu imaginer pareil traîtresse, j’étais finalement encore une fois à sa merci! L’objet que j’avais en moi n’était autre qu’un œuf vibrant et Cécilia en avait la télécommande. Elle n’avait pas menti, elle ne faisait rien de plus.

L’objet tournait, tremblait, bougeait dans mon intimité. Moi qui étais déjà assez excité par la matinée, mon visage virait au rouge. Une boule de chaleur commençait à gonfler dans mon ventre, je sentais des vagues de plaisir déferler petit à petit. C’était vraiment bon, mais pas maintenant, pas devant mes collègues !

Je fis un gros effort de concentration pour ramener en moi un calme relatif et tenta d’oublier ce satané objet. Je profitais au maximum des pauses que Cécilia faisait dans les vibrations pour enchainer mon texte. Je terminai le deuxième chapitre tant bien que mal, toujours avec cette excitation intense dans mon entrejambe. A priori aucun des convives ne prêtait attention à mon inconfort et ne regardait les diapositives. L’oeuf s'arrêta complètement.

À la fin du chapitre, on me posa une question sur la rentabilité du produit, je me tournai vers la personne et commença à formuler la réponse. L’oeuf se remit en marche avec des vibrations sous forme de vague de plus en plus forte et rapprocher. Les vibrations se propageaient dans ton mon vagin, j’allais clairement jouir dans quelques minutes. Je ne pus terminer ma phrase et je vacillai légèrement en me retenant au tableau.

- Tu vas bien Lucie ? me demanda un collègue ?

- Oui, j’ai juste un mal de dos qui vient de se réveiller, la douleur a remonté dans tout le corps, si vous ne voyez pas d’inconvénient je vais poursuivre assise.

Je me dirigeai vers la chaise la plus proche, je sentis que l’oeuf était près à tomber, mon sexe était tellement dilaté et lubrifié qu’il se dirigeait inexorablement vers le bas quand les vibrations s'arrêtaient. Quelle honte s’il se mettait à tomber devant l’équipe !

Je serrais mon sexe au possible et me dépêcha de m’assoir.

En m’asseyant, je glissais furtivement une main sous ma jupe pour enfoncer un peu plus l’œuf et éviter qu’il tombe lorsque je me relèverai. Mes doigts touchèrent ma chatte trempée et j’enfonçai le plus loin possible l’objet dans mon sexe non sans un certain plaisir non souhaité. Mon doigt était trempé, je n’avais jamais senti autant de mouille. Je tentais un regard à Cécilia espérant un peu de pitié de sa part.

Elle affichait un grand sourire et me regarda droit dans les yeux en activant une nouvelle fois l’oeuf afin que je comprenne bien que j’étais à sa merci.

Tant pis j’allais devoir finir au plus vite, je repris ma réponse à la question et j’entamais le 3 éme chapitre assis. Cécilia avait un don pour choisir le moment le plus propice pour activer l’oeuf, elle changeait régulièrement le mode de vibration et la puissance, ce qui m’empêchait de me concentrer. Tout en me conservant dans un état d’excitation maximal, elle ne me fit pas jouir, elle savait repérer les signes avant-coureurs. J’ai fini mon 3e chapitre au prix d’efforts surhumains pour tenter de cacher mes émotions et mes sueurs chaudes.

Après quelques questions, les collègues me remercièrent pour la présentation. Mike me dit que j’avais été très bien, mais s’étonna de ce mal de dos et de mon attitude bizarre. Je répondis que j’avais peut-être un peu de fièvre étant précisée que j’avais très chaud. Il partit alors de la salle de réunion me laissant seule avec Cécilia. Elle ferma la porte puis se retourna vers moi avec un énorme sourire sur son visage.

- Alors contente de ma petite surprise ?

Je me tenais devant elle, la fusillant d’un regard plein de rage. J’avais tant envie de lui dire que ce n’était qu’une salope et de l’envoyer promener. Faire cette présentation dans ces conditions avait été une terrible épreuve. Voyant que je ne répondais pas, elle mit au maximum l’œuf. J’essayais de tenir sans bouger, mais le plaisir fut trop intense, je tombai à genoux. Ce satané objet n’en finissait pas de tourner, de vibrer, de m’exciter.

- Quand je pose une question on me répond petite trainée. Et je t’interdis de jouir sans ma permission. Et elle coupa net l’œuf.

- Excusez-moi Maîtresse Cécilia, oui je suis contente de votre surprise, dis-je à contrecœur.

- Suis-moi dans mon bureau répliqua-t-elle.

Je me releva et la suivit.

Lors du trajet jusqu’à son bureau, je sentis l’œuf glisser en moi, je ne pu rien faire pour le retenir. Il tomba par terre, complète-ment humide dans un bruit étouffé sur la moquette. Cécilia se retourna et me lança :

- Tu n’es même pas bonne à rien, tu es mauvaise en tout. Ra-masse-le et remet le, il ne faudrait pas que tes collègues voient quelle trainée tu es, n’est-ce pas.

Sans un mot, je ramassai l’objet humide aussi vite que possible et le remit à sa place en remontant rapidement ma jupe, morte de honte. Elle remit l’œuf en position forte, m’obligeant à avoir une démarche laborieuse, mais au moins l’oeuf tenait. J’avançais aussi vite que possible vers son bureau, je ne voulais pas jouir dans le couloir. Elle ferma la porte, se tourna vers moi les bras croisés et attendit.

Bien que je sois au bord de l’orgasme, je me retenais, car je sais que je ne devais pas jouir sans sa permission. Je savais qu’elle n’attendait que cela, comme une victoire de plus.

- Aurais-tu quelque chose à me demander ou un souhait à faire me demanda-t-elle ? Je te vois te tortiller comme un asticot ? demanda-t-elle.

De mon côté j’étais obnubilé par cet oeuf qui ne s’arrêtait plus, tout mon corps appelait à la jouissance, je ne pouvais penser à rien d’autre et elle le savait. Je dandinais et poussait des sou-pires de plaisir de manière incontrôlable. J’allais être obligé de lui demander, que dis je de supplier ma pire ennemie de jouir devant elle. Cette vision m’horrifiait, sa victoire allait être totale, c’est admettre ma faiblesse, mes lubies, c’est admettre que je suis son esclave sexuel.

Cependant, jouir sans sa permission aurait été pire que de de-mander. Je me résignai :

- Maîtresse Cécilia, je vous demande l’autorisation de jouir, dis-je.

- Non, on dirait que tu as encore trop d’honneur, supplie-moi, justifie-toi.

- Je vous supplie de bien vouloir laisser jouir votre soumise. La chienne en chaleur que je suis est incapable de se contenir davantage, suppliais-je en espérant en finir avec cette mascarade.

- J’y suis disposée, mais selon mes conditions. Mets-toi sur la chaise, face à mon bureau, remonte ta jupe, ouvre ton chemisier. Je te donne l’autorisation de te toucher.

- Merci Maîtresse Cécilia, répondis-je.

Bien qu’humiliant au possible, j’étais trop obnubilé par mon plaisir pour m’arrêter ici. Je devais jouir, et après tout elle m’avait déjà vu le faire.

Je m’assis sur le siège rapidement, ouvrit ma chemise, et re-monta ma jupe. L’objet bougeait toujours autant dans mes en-trailles. Du coin de l’œil, je la vis s’asseoir et ressortir l’appareil photo qu’elle posa sur son bureau allumé.

Je n’étais plus à cela près, je posai ma main sur mon sexe et commença à caresser mon clitoris frénétiquement. De l’autre main, j’appliquais un massage tonique sur mes seins. Je vis Cécilia mettre l’œuf au maximum et j’explosai, mon corps se cabra, le plaisir me transporta ailleurs. Je ne sais pas si j’ai vraiment crié, mais l’orgasme avait eu lieu, un des plus intenses que j’ai eus dans ma vie. Cécilia me regardait toujours, droit dans les yeux. Puis l’œuf cessa enfin de bouger.

- Tu m’épates de jour en jour, ta débauche n’a pas de limite. Retire l’œuf et rhabille-toi. Garde bien le chemisier ouvert sur le haut. Voici les dossiers sur lesquels nous allons travailler en-semble, tu passeras la soirée chez moi vendredi soir, j’ai prévenu Mike.

Je réajustai ma tenue, la remercia et rejoignis mon bureau. La réalité revenait une nouvelle fois à moi. Je venais de nouveau de jouir devant Cécilia, et cette fois rien ne m’y obligeait. Je l’avais même suppliée ! Ça avait été si vite et si intense, mais les faits étaient là. Incapable de contrôler mes désirs sexuels. Je devais admettre que Cécilia savait exploiter avec talent mon désir sexuel. Cela ne faisait que 2 jours que je subissais son chantage et j’étais déjà soumise au point de jouir en la suppliant.

Mike vient me voir en fin de journée, la vue de mon décolleté sans soutien-gorge l’avait fortement émoustillé. Installé dans mon dos, il m’enlaça tendrement, puis il posa ses mains sur mon ventre en remonta doucement sur ma poitrine à travers le tissu.

- Cécilia m’a dit pour la session de travail de vendredi soir, tu veux que je vienne avec toi chez elle ?

Je ne savais pas ce que Cécilia avait prévu, mais à mon avis, ce n’était pas pour travailler. Mike ne devait pas être mêlé à cela.

- Non, ce n’est pas nécessaire, tu travailles suffisamment, ré-pondis-je prudente.

- Mouais, vous allez faire des cochonneries ensemble oui, ré-pondit-il d’un air comique.

Je me figeais net une seconde puis je repris mes esprits, il ne pouvait pas être au courant, c’est juste une blague de mec. Je me retournai pour voir son visage et je répondis en blaguant :

- Tu aimerais bien mon cochon hein, dis-je en lui faisant un clin d’œil.

Il sourit et m’enlaça de nouveau et me plaqua contre lui en serrant fort mes fesses. Mike avait les plus grandes difficultés à contenir une érection envahissante. Ses mains massaient d’un geste ample mes fesses. Je repensai d’un coup que je n’avais pas de culotte et que je m’étais épilé depuis ce matin après être parti de la maison. Étant donné qu’il m’avait vu m’habiller au matin, je ne vois pas comment j’aurais pu lui expliquer que je m’étais épilé dans les toilettes du bureau ! Je m’extirpai de son étreinte à mon grand regret et je lançai :

- J’ai envie d’une bonne douche avant, on peut rentrer ?

- Allons-y alors, j’ai une folle envie de toi !

Arrivée à la maison, je fonçais à la douche avant qu’il me saute dessus, me lava et fit le vide dans ma tête. Que d’émotions sur les 48 dernières heures. Je devais bien admettre que jamais je n’avais eu autant de plaisir.

Cécilia me tenait définitivement, j’étais prise dans l’engrenage. Une fois excitée, je ne répondais de rien et elle le savait. J’hésitai à en parler à Mike, il trouverait peut-être une solution, mais je me rappelais que s’il voyait la vidéo où je criais le nom de mon ex ça allait être la catastrophe. Il a toujours su que je l’appréciais encore, et nous nous étions mis d’accord pour ne jamais en reparler.

Je pris un peu de temps dans la baignoire pour faire semblant de me raser, puis je sortis nue et sensuelle.

- Regarde qui est passée chez le coiffeur !

- Que de surprise ces temps-ci ! J’aime la nouvelle Lucie.

J’essayai de tirer profit de la situation :

- Je fais tout cela pour toi mon amour, je t’aime tant.

Il me sauta dessus littéralement, il me fit l’amour avec un brin de sauvagerie, il me lécha et caressa avec envie mon sexe lisse et doux. C’était si bon que j’en oubliais ma situation. Je pus extérioriser l’ensemble de mes frustrations de la journée. Dans ce cadre serein et apaisé, je me laissai complètement aller. Lorsque son pénis se présenta à l’entrée de mon antre palpitante, je mis mes jambes derrière son dos et l’emmena au plus profond de moi. Je lui criai “prends-moi !” Il enchaina alors des grands coups de reins, il me mit les bras au-dessus de ma tête et m’immobilisa. Je me sentis libérée, comblée. Nous avons joui presque ensemble ce soir-là. On resta immobile pendant plusieurs minutes et sans dire un mot. Je le serrais fort.

J’ai pu récupérer après une bonne nuit de sommeil. Je me levai en me demandant ce qui allait m’attendre encore aujourd’hui. Plus que 57 jours, me disais-je intérieurement.

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