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Épisode 2 : Vivre plus fort

4. Lucas apparut dans la remise et ferma la porte. Ce qu’il vit le fit vaciller. Eléa s’était assise sur un bureau, ses talons aiguilles sur la chaise, les jambes légèrement écartées, laissant apparaitre une partie de ses cuisses sur lesquelles étaient accrochés ses bas qui mettaient en valeur ses jambes fines et sa peau nacrée. Elle le regardait d’un air provocateur, attendant impatiemment sa réaction, au bord de l’implosion.

Cette fois ce fut plus fort que lui : Lucas se précipita dans sa direction, poussa la chaise de son pied, et plaqua Eléa contre lui d’une main dans le bas de son dos et d’une autre dans sa nuque. Ils s’embrassèrent fougueusement, se laissant enfin succomber à ce délicieux fantasme. Cela ne servait plus à rien de lutter, elle avait pris possession de lui. Eléa sentit son membre dur à travers son pantalon. Elle laissa sortir des petits sons de sa bouche lorsqu’il lui mordit le cou et fit glisser ses mains sur ses bas, avant de la saisir par les cuisses.

- Hmm tu es tellement... irrésistible...lui murmura-t-il à l’oreille, d’une voix mêlée d’excitation et d’une pointe de résistance encore.

Elle ne s’était jamais senti aussi excité et plus rien d’autre ne comptait désormais que ce plaisir partagé. Il en était de même pour Lucas qui semblait avoir oublié sa femme et qui posait à présent ses lèvres dans l’attirant décolleté de sa nouvelle copine de jeu. Tandis qu’il défaisait son chemisier bouton après bouton avec empressement, Eléa l’avait entouré de ses jambes et le tenait fermement contre elle. Dans des mouvements de bassin légers, elle frottait son entre-jambe contre son membre qui devint plus dure encore.

- Hmm...on dirait que quelqu’un n’est pas insensible à ce que je lui fais... lui lança-t-elle, d’une voix sensuelle.

- Ça fait deux jours que je ne pense qu’à ça... Qu’à toi contre moi...et moi en toi... lui répondit-t-il, dans une voix qui ne masquait désormais plus son excitation.

Lorsqu’il eut finit de lui enlever son haut, il détacha d’une main son soutien-gorge, libérant ses jolies seins ronds. Il pressa sa main contre l’un d’eux et prit son téton durcit par l’excitation dans sa bouche. Il le titilla de sa langue chaude. Eléa sentit son corps parcouru d’un frisson électrique qui alla jusqu’à son sexe. Elle ne put réprimer un « hmmm » de plaisir, elle adorait ça, c’était divin. Lucas aimait la façon sexy qu’elle avait de gémir, cela le rendait fou.

Eléa lui enleva son tee-shirt, posa ses mains sur son torse et les fit descendre jusqu’à ses fesses, avant de défaire le bouton de son pantalon. Ils échangeaient des regards pénétrants chargés d’excitation. C’était imprudent, ils le savaient tous les deux, quelqu’un pourrait entrer ou la femme de Lucas pourrait découvrir ce qu’il était en train de se passer. Mais ce sentiment d’interdit ne faisait qu’envenimer les choses, et faisait monter la pression.

Lucas débarrassa Eléa de sa jupe dévoilant ainsi à sa vue son string noir. Elle sentit ses doigts descendre le long de son sexe gonflé de désir, glisser le bout de ses doigts à l’intérieur puis écarter son string afin de caresser sa vulve, chaude et humide, faisant monter l’excitation d’un bon cran. Elle sentit son pouce titiller son clitoris et un doigt s’introduire doucement en elle. Il sentit son vagin serré par l’excitation. Petit à petit, elle s’abandonnait à lui. Pour Lucas, c’était sublime de sentir tout l’effet qu’il faisait à cette inconnue. Elle lâcha un nouveau « hmmm.. », bascula la tête en arrière de plaisir, et ferma les yeux quelques instants. C’était terriblement érotique.

Elle n’y croyait pas, elle allait s’envoyer en l’air avec le numéro 1 de ses fantasmes ! Elle se redressa, et glissa sa main dans son boxer, libérant sa belle verge bien dure qu’elle attrapa dans ses mains pour commencer à le masturber doucement puis avec un peu plus de ferveur. Lucas serra les dents et gémit. Eléa avait envie de faire monter la pression encore plus loin en lui : elle se releva, ôta son string, se colla contre lui et goutta la sensation de sa queue glissant sur sa vulve sensible, en la faisant à peine entrer en elle et en ressortant. Lucas voulu l’attirer vers lui pour mettre fin à ce supplice mais... :

- Non non...pas encore...il va falloir patienter encore un peu... avait-elle lancé en se baissant lentement lui couvrant le corps de baisers et de léchouilles, jusqu’à arriver à son entre-jambes.

5. Il se laissa faire, et sentit d’abord les lèvres d’Eléa sur son gland, puis sa langue chaude. C’était inhumain. Il glissa une main dans ses cheveux, suivant les mouvements de sa tête. D’une main habile Eléa tenait fermement sa verge en l’enfonçant de plus en plus dans sa bouche, la gouttant avec délectation. Il aimait ça, elle le voyait bien, et cette sensation l’encouragea à continuer encore un peu. Elle voulait sentir qu’il n’était vraiment plus maitre de lui-même.

- Je ne sais même pas quel est ton nom... murmura-t-il, amusé, entre deux respirations sonores, plantant son regard dans le sien alors qu’elle le léchait toujours de façon incroyable.

- Eléa... répondit-t-elle en souriant, entre deux coups de langues.

- Hmm...Splendide Eléa...Vous ne payez rien pour attendre...

Il l’invita à remonter, l’embrassa, et pris fermement contre lui une de ses cuisses. Elle ne portait plus que ses bas noirs, qu’il lui enleva. Tout en passant ses mains sur ses fesses, il glissa son visage dans le cou d’Eléa, sentant son odeur envoutante, et laissa de nouveau sa bouche dériver jusqu’à ses seins.

C’est alors qu’il y eut des bruits de pas qui s’approchaient, cela devait être Marine, sa collègue. Eléa se rua sur la porte et y passa la tête.

- Je finis de classer des dossiers Marine, tu peux y aller je fermerais, lui avait-elle dit pour anticiper une éventuelle question.

- Ah bon okay. Ne reste pas trop longtemps quand même hein, il faut aussi prendre du bon temps ! A demain alors ! avait répondu Marine, accompagné d’un geste de la main, se dirigeant vers la sortie.

Eléa esquissa un sourire, referma la porte et se mit à rire nerveusement. Derrière elle se trouvait Lucas amusé, qui se colla brusquement à elle, passant son pénis entre ses jambes et faisant glisser par devant une main assurée le long de son entre-jambe palpitant. Elle arrêta de rire aussitôt.

- Elle a raison, tu travailles trop... Il faut aussi prendre du bon temps... lui dit-il à l’oreille d’une voix coquine et continuant de la caresser.

En guise de réponse, elle s’était cambrée et pressait ses fesses contre Lucas, qui observait la courbe envoutantes de ses hanches se frotter à lui. Il la doigtait et revenait du bout de ses doigts à son clitoris devenu si sensible que ça la rendait folle. Il ramena le visage d’Eléa près de lui en tirant doucement ses cheveux et l’embrassa.

Jamais Eléa n’avait senti son corps vivre si fort. Elle était tellement excitée...que c’était presque trop. Elle ne pensait pas que c’était possible, et pourtant tout ce que faisait Lucas faisait grimper d’avantage son excitation. Elle se demandait quand cette descente aux enfers se finirait.

- Prends-moi Lucas... Lui dit-elle, haletante de plaisir et ne tenant plus.

- Je ne savais pas que tu connaissais mon prénom... Décidemment, tu es pleine de surprise ma belle...!

L’ambiance changea brutalement : le Lucas sauvage venait d’apparaitre. Il l’avait retourné et plaqué au mur fermement, mêlant ses doigts aux siens au-dessus de sa tête. Elle sentait sa queue glisser entre ses jambes, et aurait voulu qu’elle la pénètre enfin, mais elle était soumise au bon vouloir de Lucas qui semblait décider à lui rendre la pareille. Il lâcha ses mains et fit descendre sa bouche le long de son cou, de ses seins, de son ventre et dans le creux de ses reins. Elle écarta légèrement les jambes et il donna un premier coup de langue sur son clitoris, ce qui la fit tressaillir et lâcher un cri plus aigu et plus fort qu’auparavant. Il continua ainsi quelques instants avant de coller sa bouche contre elle, de la lécher plus intensément et d’ajouter à cela deux doigts dans son intimité. Elle était enivrée de plaisir et s’abandonner enfin totalement à lui, elle lâchait prise pour son plus grand plaisir.

- J’ai hâte de sentir ce que ça fait d’être en toi charmante Eléa...lui lança-t-il avec un superbe regard animal, en se relevant et en l’attrapant par les cuisses pour la porter jusqu’à la table.

Quelque chose dans leurs regards avait changé, un feu incontrôlable les dévorait.

Lucas la plaça sur le bord de la table et elle s’appuya sur ses coudes, ouvrant les jambes pour offrir à Lucas une vue extraordinaire de son corps entier réclamant la délivrance. Ils étaient au bord du gouffre, prêt à sauter. Ils se regardèrent et eurent un bref instant d’hésitation, mais de toute façon c’était trop tard. Lucas frotta doucement son gland sur sa vulve inondée de désir, Eléa gémit une nouvelle fois. Il entra en elle juste de quelques centimètre puis ressorti plusieurs fois, leur laissant le temps de profiter de ce moment où tout bascule. C’est alors qu’Eléa l’entourant de ses jambes, le ramena avec énergie vers elle, faisant enfin pénétrer profondément en elle le beau phallus de Lucas, dans un cri commun de plaisir.

Il lui prit les fesses et fit des va-et-vient rapide en elle, avec force. Elle était tellement chaude et humide, son vagin épousait si bien la forme de sa queue, c’était encore mieux que ce qu’il avait imaginé. « Ooh oui... », elle se cambrait de plaisir, accompagnant Lucas par des mouvements de bassins, faisant claquer les chairs de plus belle. Lucas s’arrêta un instant pour embrasser Eléa et lécher ses seins alléchants.

- Hmmm Lucas, c’est tellement bon de te sentir en moi, de sentir comme tu es dur et excité... lui dit-elle d’une voix essoufflée.

- Tu n’es pas en reste non plus niveau excitation je crois mademoiselle... Hmm...Pénétrer en toi n’est que pur délice...

Eléa se releva. Lucas ramassa la chaise et s’assit, Eléa se mit à genoux et lécha de nouveau le sexe dressé de Lucas, qui grogna. Elle se retourna ensuite pour lui tourner le dos et s’assit sur son membre pour le refaire pénétrer en elle. Aider par Lucas, elle descendait et montait le long de sa queue dans un élan frénétique. Cette position permettait à Lucas de caresser le clitoris d’Eléa en même temps.

- Prends-moi comme je t’ai vu prendre ta femme l’autre jour Lucas... lança-t-elle ensuite en se levant, retournant vers la table et en caressant légèrement ses fesses devant les yeux de Lucas.

- Hmm...tu es une sacrée coquine... répondit-il alors qu’il se dirigeait vers Eléa qui s’était penchée et avait posé ses seins sur la table, les fesses en l’air.

Il la pénétra doucement d’abord puis s’enfonça d’un coup, elle cria de plaisir. Elle adorait la profondeur qu’offrait cette position. Lucas tenait ses fesses fermement et sentait comme jamais sa vulve lécher son membre, l’angle que leur offrait cette position était terrible. Le rythme s’accéléra et les gémissements avec. Eléa avait l’impression qu’ils ne faisaient plus qu’un.

- Oooh c’est bon... lâcha-t-elle.

- Hmm oui... j’ai tellement envie de jouir dans ton petit corps... mais je ne vais pas faire ça tout seul...

Il se retira et retourna Eléa qui semblait en redemander encore. Lucas fit rapidement un tas avec les fringues qui trainaient au sol, embrassa sauvagement Eléa, lui pris la main et l’entraina avec lui au sol. Il s’allongea et l’invita à venir sur lui.

- Il semblerait que tu connaisses ce qui plait aux femmes toi... lui dit-t-elle

- Hmm…Je veux te sentir jouir et prendre ton pied, je ne ferais pas ça sans toi...

Eléa s’empara de sa queue et la laissa entrer en elle une dernière fois. Elle s’était mise en Andromaque sur lui, qui tenait fermement ses fesses dans ses mains. La tête baissée vers lui, elle commença à glisser doucement sur lui dans des mouvements de va-et-vient, sentant son clitoris frotter sur sa peau et la verge de Lucas bien profondément en elle. Lucas la regardait, voyait ses seins qui dansaient avec ses ondulations, ses cheveux qui volaient, sentait son corps vibrait sous ses mains, il la trouva éblouissante de sensualité. Ils gémissaient tous les deux de plus en plus fort, Eléa accéléra le mouvement. C’était sauvage.

- Oh Lucas c’est bon... !

- Hmmm oui...

Elle sentait qu’elle allait bientôt partir, qu’elle allait jouir avec cet homme incroyable, c’était parfait. Elle bascula la tête en arrière et ouvrit la bouche.

- Vas-y ma belle, je suis avec toi...

Il la tint plus fermement encore, l’accompagnant dans ce va-et-vient infernal et accélérant la cadence. Ils étaient déchainés. Eléa criait de plus en plus fort et lança un « Oh oui... ! Là... !». Elle sentit les premières contractions du sexe de Lucas en elle, juste au moment où son plaisir atteint son paroxysme. Ils se mirent à jouir ensemble pleinement dans des cris fracassants d’extase : Eléa sentit Lucas éjaculer longuement en elle avec puissance à l’instant où elle atteint l’orgasme sensationnel qu’elle attendait tant. Le temps s’arrêta un instant, elle resta cambrée, la tête en arrière et la bouche ouverte, comme suspendu par cette jouissance inouïe qu’elle ressentait. Le souffle coupé, elle lâcha un « oooh… » étouffé et se laissa alors tomber sur la poitrine de Lucas, qui la prit dans ses bras et la serra fermement. Transpirant et toujours essoufflés, ils restèrent comme ça un moment, dans une sorte de béatitude, encore pris par l’ivresse de cette phénoménale partie de jambes en l’air. Ils savaient que ce moment était éphémère et qu’il fallait en profiter, bientôt, la réalité les rattraperait. Eléa releva la tête et l’embrassa tendrement.

6.

- Je n’avais jamais vécu une chose pareille Lucas. C’était…

- Incroyable, je sais…Tu as été éblouissante… lui répondit-il d’un air coquin. Impossible de te résister...

Eléa aperçue une pointe de culpabilité apparaitre en elle, c’était un homme bien, cela se voyait et elle s’en voulu d’avoir soudainement fait basculer les choses du côté obscur.

- Tu ferais mieux de partir… Lui dit-t-elle en se relevant et en ramassant ses vêtements.

Ils se résignèrent à s’habiller et Lucas se dirigea en direction de la porte. Il la tira vers lui en lui prenant la main, pressant contre lui le corps d’Eléa encore chaud de leurs ébats. Il l’embrassa une nouvelle fois comme pour immortaliser l’instant.

- Eléa, je n’oublierais jamais ça… C’était un coup d’enfer... !

Eléa sourit et se pressa contre lui, lui donna un baiser qui sonnait comme un adieu et l’invita à partir. Elle entendit la porte extérieure se fermer derrière Lui. Elle s’assit contre la porte, le sourire déjà presque effacé, soupira puis finalement se sentit euphorique et se mit à rire. Elle était encore prise par la sensation de cette fusion et ne savait plus quoi penser. Ce moment charnel hors du temps lui avait fait découvrir une facette d’elle-même qu’elle ne connaissait pas, et dont elle était fière désormais. Sans cette pointe d’amertume qui lui restait en bouche, cela aurait été parfait.

Elle rentra chez elle dans cette sensation étrange tintée de joie et d’enivrement. Elle aperçue Lucas en face qui la regardait discrètement. Elle s’aperçue qu’elle sentait encore la semence chaude de Lucas en elle et cela l’excita de nouveau. Elle s’approcha de la fenêtre avec sensualité, elle était magnifique. La flamme s’était rallumer dans ses yeux, cela ne lui échappa pas. Il s’approcha alors lui aussi de la fenêtre.

- Quand est-ce qu’on remet ça Eléa... ? murmura-t-il en souriant.

- Tu disais chéri ?

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