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Le Foulard

Camille se préparait. Elle avait pris sa douche, enfilé sa robe noire, discrète, décolletée comme il faut et elle préparait son visage à recevoir tout un tas de produit de beauté, bien qu’elle n’en avait pas besoin. Ses cheveux bruns donnaient du volume à son visage fin. La couleur mate de sa peau lui donnait un teint naturellement beau. Mais voilà, elle avait choisi de suivre les standards.

Le mariage de son amie avait lieu dans 1h30.

Gabriel se préparait. Il avait pris sa douche, il avait taillé sa barbe pour qu’elle aie l’air d’avoir quelques jours, coiffé ses cheveux ébouriffés, avait mis un peu de parfum, pas trop, enfilé son seul costume gris. Son charme ferait le reste.

Le mariage de son ami avait lieu dans 1h30.

Elle arriva à la soirée vers 22h, il arriva 10min plus tard. Elle rejoignit son groupe d’amie et lui son meilleur pote qui l’attendait déjà au bar. Ils se croisèrent et échangèrent juste un regard avec un petit sourire en coin. Camille se dit qu’elle le connaissait mais sans plus, ce genre de sensation désagréable où tu as beau chercher tu ne remets pas de nom sur un visage. Gabriel lui se rappelait.

Ils s’étaient rencontrés trois semaines auparavant lorsque l’enterrement de vie de jeune fille de la future mariée avait croisé l’enterrement de vie de jeune homme du futur marié, selon leur volonté à tous les deux. Les deux groupes s’étaient retrouvés dans un gite de campagne, isolé du village afin que la fête n’importune personne autour. Camille n’avait pas immédiatement remarqué Gabriel, l’inverse par contre… Gabriel trouvait Camille séduisante, charmante, avec quelque chose de pétillant dans l’œil, à priori ce n’était pas son genre de femme mais Camille avait attiré son attention.

En tout, ils étaient 14, 8 filles, 6 garçons, certains avaient du rentrer. Le soir autour du feu, ils avaient joué. Des simples devinettes aux jeux plus sexy fin de soirée. C’est là, l’alcool aidant, que chacun avait du révéler aux autres un des ses phantasmes. Certains timides, comme Camille, ne s’étaient aventurés que dans une brève description. D’autres n’avaient pas eu peur et avaient raconter en long et en large leurs espoirs. Gabriel, lui, avait fait l’équilibre, racontant son envie un jour de croiser quelqu’un de plus vieux que lui. Camille avait juste dit rapidement que faire ca avec un inconnu lui plaisait bien. En terminant le jeu, Gabriel s’était approché de Camille et lui dit

« ne faisons pas trop connaissance, mais gardez le foulard en tête »

Sur le moment, Camille trouva cette remarque étrange puis l’oublia, comme le nom de Gabriel d’ailleurs.

Accoudé au bar, avec son ami, écoutant les traditionnelles musiques de mariage, il attendit que Camille aille aux toilettes, seule. Il la suivit, seul. Il se faufila dans la toilette en même temps qu’elle, c’était son plan. Elle faisait face au WC, s’inquiéta de la propreté du lieu (c’était nickel) et tira la chasse par habitude. Lui, rapidement, mit ses deux mains sur les yeux de Camille et lui glissa à l’oreille :

« Je suis l’inconnu, ne cherche pas, je masque tes yeux avec un foulard »

D’un coup, elle se rappela, elle comprit, elle sourit.

Il noua le foulard autour de sa tête, lui fit faire volte face et plaqua son dos contre la parois. Il l’embrassa dans le cou, doucement, il descendit doucement, il se mit accroupi et leva sa robe, doucement. Il fit descendre son string noir le long de ses jambes et embrassa l’intérieur de ses cuisses en remontant vers son sexe. Il commença à lécher sa chatte moite timidement, des coups de langue précis qui humidifia l’extérieur de ses lèvres, puis de plus en plus fort, les coups de langue pénétrait l’intérieur de sa chatte. Il leva une cuisse pour poser le pied de Camille sur la cuvette fermée afin d’avoir la vue dégagée sur son con désormais humide. Il lécha de plus belle, y insérant un doigt puis deux. Elle caressa ses cheveux, passa ses doigts dans ses mèches gelées, elle ne pu résister à pousser sur l’arrière de son crane pour faire pénétrer sa langue encore plus profondément dans son sexe trempé.

Camille gémissait, heureuse de savoir à qui elle avait affaire sans trop le connaître. Elle sentait ses doigts et sa langue couvrir l’entièreté de sa chatte. Ses jambes lui faisaient faux bon de temps en temps. Les yeux couverts du foulard décuplaient les sensations. Et puis, d’un coup, Gabriel assit Camille sur le WC, elle entendit le bruit d’une fermeture éclaire, elle tendit les mains et senti immédiatement la bite ferme de Gabriel, elle la pris en bouche. Son membre était dur, bon. Elle fit quelques aller et retour, lentement. Il caressait sa tête sans trop insisté pour pas la décoiffer. Elle arrivait à le mettre quasi entièrement en bouche, encore quelques centimètres. Le sexe de Gabriel n’était pas énorme, normal. Elle voulait le faire. Lui profitait, il sentait la langue de Camille qui léchait tantôt son gland tantôt sa bite. Il sentit son sexe entièrement dans la bouche de Camille, sans fin. Il était tellement loin qu’elle arrivait même à lui lécher ses couilles en même temps. Il n’en pouvait plus, il respirait fort.

Elle sentit qu’elle avait le pouvoir. Mais pas pour longtemps. Gabriel s’extirpa, hoquetant. Il leva Camille, la retourna. Il détacha le foulard, la pencha en avant et lui attacha ses mains, elle s’appuya sur la chasse, son cul offert à Gabriel. Il la pénétra sans attendre. Il senti sa chatte humide. Elle senti sa bite dure et profonde. Il ne la ménagea pas, elle gémissait de bonheur, sa chatte laissait échapper quelques goutes qui tombaient par terre. Des va-et-vient de bonheur, d’abord doucement puis de plus en plus rapides. Il essayait d’être discret mais les claquements de leurs peaux l’une contre l’autre était sans équivoque. Il lui pressait ses seins pendants, elle essayait tant bien que mal de contenir ses gémissements. Elle contractait les muscles de son vagin pour sentir encore plus les aller retour de son amant « inconnu ». Elle glissa une main entre ses cuisses pour chatouiller, agripper les bourses de Gabriel. Les coups de bite se firent plus rapides que jamais et plus fort aussi. Camille senti la chaleur naissante dans son ventre se propager dans tout son corps par des frissons magiques. Gabriel ne se retint pas et finit par jouir sentant les battements de son cœur jusque dans le bout de son gland.

Elle se releva, fit volte-face et embrassa Gabriel du plus fort qu’elle pu. Elle traça mentalement une petit croix à coté du phantasme « faire l’amour avec un inconnu ». Ils se rhabillèrent tous le deux, sourire aux lèvres

Ils s’embrassèrent avant de quitter la petite pièce spectatrice de leurs ébats.

Sans savoir si c’était un début ou une fin

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