11 minutes de lecture

Le Garage (5)

Je suis impatient de retrouver Paul ce soir. Hier je suis allé acheter des capotes, des grandes tailles adaptées à la longueur de ma queue mais surtout à son épaisseur. Tous les mecs que je prends me disent aimer ce sentiment particulier que leur procure le diamètre de mon sexe. Ils aiment les bonnes queues bien épaisses, probablement un signe de puissance dans leur imagination. Se sentir envahi par un pénis volumineux quitte à avoir le souffle un peu court la première fois que nous faisons connaissance.

En rangeant la boite de Durex XL dans le tiroir de l’établi j’ai repensé à Marco, le petit mécano que j’avais du prendre en intérim quand un des mes meilleurs techniciens s’était cassé la jambe en faisant du ski. Marco m’avait été recommandé par le directeur de son école de mécanique automobile que je connais bien pour le rencontrer au Rotary lui aussi, mais nous n’avons pas exactement, pas encore tout du moins, la même proximité qu’avec Paul…

Il était arrivé le premier jour tout timide et bien habillé pour me faire une bonne première impression. Je dois dire que c’était réussi et j’ai eu envie de lui sauter dessus au premier coup d’œil. Un concentré de jeune virilité et de provocation qui m’a fait durcir immédiatement. J’en regrettais de ne pas travailler à l’atelier. Après avoir vérifié un minimum de compétences techniques et réglé les détails des horaires et de la rémunération, je l’embauche pour trois mois. Très vite l’ensemble de l’équipe me dira sa satisfaction de travailler avec Marco, attentif aux conseils et déjà bon connaisseur du réglage des moteurs un peu sophistiqués.

Quelques semaines avant la fin de son contrat en CDD il m’a demandé un rendez-vous pour faire le point. Je ne pouvais pas le garder parce qu’il avait décidé de prolonger sa formation par une spécialisation pour les moteurs de voitures de compétition mais il avait souhaité connaître mon avis sur ses qualités professionnelles et son niveau de compétences techniques.

Je lui avais donné rendez-vous un soir à 18H30 dans mon bureau mais comme c’était une veille de long week-end et soir de match de football, nous étions les deux derniers dans la concession.

Je le fais asseoir dans mon bureau et je fais le point sur les différentes phases de son adaptation au travail de l’atelier. Il m’écoutait attentivement, toujours désireux de progresser et à l’écoute des conseils que des professionnels pouvaient lui donner. Il était plus beau encore que la première fois, sexy à tomber dans sa combinaison de mécanicien impeccable.

A l’issue de la conversation, il prend la parole :

- je peux vous demander quelque chose Monsieur ?

- bien sur Marco. Appelle moi Eric si tu veux bien.

- ….Ok….Eric…..

- Oui

- ….je…..

- il y a un problème ?

- euhhh….oui….enfin….non…

- Oui ?

- Je voudrais pas vous mettre mal à l’aise…

- Pas de souci. Je t’ai parlé franchement de ton travail. Les compliments sont justifiés, si tu as quelque chose à dire tu dois être à l’aise.

- ….mais ça ne concerne pas le travail en fait…

- c’est personnel ?

- Oui

- Si je peux t’aider ce sera avec plaisir

- OK…

- Tu veux qu’on en parle à un autre moment peut-être ?

- Non, non….

- Je t’écoute alors

- ………..J’ai envie de vous

Je reste interloqué, troublé par cet aveu et totalement heureux de ce que j’entrevois à travers ses mots. D’un autre coté je ne veux pas que mon équipe soit au courant de mes attirances sexuelles et je ne mélange pas ma vie professionnelle et ma vie sexuelle.

- Marco….

- Je vous ai choqué….

- Non, pas du tout. Mais nous sommes dans un cadre professionnel ici

- Oui mais plus pour longtemps….dans deux semaines je serai parti. Vous avez peur que je raconte des trucs aux autres ?

- Je ne mélange pas.

- Je comprends. Est-ce que vous pourriez me faire confiance ?

- Tu veux dire ?

- Me faire confiance si je vous dis que je ne dirai rien à personne.

Silence. Je ne sais pas quoi répondre. Il me regarde dans les yeux et j’abandonne toutes mes défenses. Je lis dans son regard que, plus encore peut-être que faire l’amour avec moi, il désire avoir ma confiance.

Je me lève, fais le tour du bureau et viens m’asseoir à coté de lui. Je pose ma main sur son genou.

- Marco, je te fais confiance et moi aussi j’ai terriblement envie de toi.

Echange de regards, ses yeux brillent. Nous nous levons, face l’un à l’autre et je le prends dans mes bras. Il pose sa tête contre mon épaule et j’ai le sentiment à cet instant précis de devoir le protéger du monde et des autres. Puis il se recule un peu et vient poser ses lèvres sur les miennes. Baiser divin, inoubliable, et je sens encore aujourd’hui la douceur de ses yeux plongés dans les miens.

Nous sommes impatients. Il se recule, enlève ses chaussures de sécurité, se dégage de sa combinaison bleue. Il ne porte en dessous qu’un caleçon « Addicted » qu’il descend rapidement le long de ses cuisses musclées et délicieusement poilues et j’entrevois au bas de son ventre une grosse queue non circoncise déjà dure comme le béton du sol de l’atelier.

J’ai préféré le regarder, me nourrir de cette image, me rassasier de sa beauté plutôt que me déshabiller. Il s’approche. Défait le nœud de ma cravate en soie bleue, me retire ma veste, déboutonne un à un les boutons de ma chemise qu’il écarte après l’avoir dégagée de ma ceinture. Il se penche et me mordille le téton gauche. Je bondis sur place de plaisir et d’excitation. Je plaque mes mains sur ses fesses dures et je jouis de la douce fourrure qui les recouvre.

Il s’agenouille, je me défais de mes mocassins. Il déboucle ma ceinture, défait le bouton et la fermeture éclair de mon pantalon qui tombe à mes pieds. Je m’en libère et Marco vient coller son visage sur la bosse de mon caleçon. Il me lèche à travers le tissu et sa langue suit la forme de mon sexe fou de désir encore emprisonné. Il lèche encore et je mouille, ivre de plaisir. Une tâche humide apparaît sur le tissu, il pose la pointe de sa langue dessus comme pour absorber déjà la moindre goutte de mes semences.

Toujours agenouillé il glisse ses doigts sous l’élastique de mon caleçon et libère ma queue qui bondit à l’horizontale et manque de lui heurter un œil. Je m’en serais voulu de lui faire mal dans ces circonstances. Il m’aide à me débarrasser de mon Calvin klein et doucement, l’air de rien, sa main gauche enserre ma queue. Pression divine, il s’empare de moi. Il entrouvre les lèvres et je plonge dans un monde de douceur. Il pose sa langue sur mon gland à l’intérieur de sa bouche. C’est presque imperceptible, rien de lourd ni de laborieux, juste une maîtrise parfaite du contact. La peau tendue de désir de mon gland n’en demande pas plus. Elle ressent chaque frôlement de sa langue et je jouis de la découverte de cette façon presque innocente et subtile de sucer ma grosse queue d’homme.

Il aime ce qu’il fait, je le vois dans son regard quand il lève les yeux sur moi. Et je me repais du plaisir de sa langue sur mon sexe. Indicible. Indescriptible. J’ai envie de lui rendre la pareille, je lui touche le bras gauche en lui faisant comprendre de se relever. C’est à moi de m’agenouiller, de poser mon visage sur son sexe, sur son pubis taillé court, sur sa grosse queue qui me fascine. Je découvre son gland, et je bande comme un fou. Il s’invite entre mes lèvres tout en douceur, je sens le poids délicieux de sa verge gonflée sur ma langue, le volume dans ma bouche qu’il remplit de bonheur.

Pendant que je le suce, mes mains se posent sur ses fesses et les écarte. Je glisse un doigt dans sa raie pour atteindre son trou caché dans une toison dont je me régale sans la voir. Il ne s’oppose pas à mon exploration, et quand mon index caresse les bords de sa petite chatte de jeune mâle affamé, il gémit de plaisir et fléchit un peu les genoux pour me faciliter le passage. Je caresse doucement son petit anus chaud et humide et je me demande combien de mecs ont déjà eu la chance de le pénétrer.

- oh oui….

Il gémit et je comprends son message. Je lui fais comprendre de tourner sur lui-même et de se pencher en s’appuyant sur le bord de mon bureau.

Je m’agenouille derrière lui, lui écarte les fesses avec encore plus d’admiration et je lui bouffe le cul avec ardeur. Ma langue sur son anus rose pale, mon menton mal rasé dans la raie. Il se tord de plaisir sous les effets conjugués de la douceur humide de ma bouche et de la douce abrasion de mes poils de barbe.

- oh, putain c’est trop bon patron !

- Eric

- Pardon, c’est trop bon Eric. Bouffe moi

Je sens le désir monter inexorablement dans ma queue que je masturbe au rythme de mes coups de langue sur son petit cul à se damner. J’ai envie de le prendre, là, tout de suite, mais je n’ai pas de capote.

- Fais moi l’amour

- J’ai pas de capote…

- il y en a en bas dans l’atelier

- Ah bon ?

- Viens

Il se retourne pour me faire face. J’admire son torse poilu, sa barbe qui lui donne quelques années de plus et un charme irrésistible.

Il se dirige vers la porte qui donne accès à l’escalier qui descend dans l’atelier et j’admire ce petit mec, à poil, la queue en l’air, sans complexe. Je le suis, tout aussi à poil et tout aussi excité. Marco ouvre le tiroir d’un des établis et fouille un peu au fond avant d’en sortir une boite de préservatifs déjà ouverte.

- Tiens

- C’est à toi ?

- Euh…..oui…

- Tu…..vous baisez dans l’atelier ?

- Euh….non….enfin…..ça peut arriver

- Mais avec qui ?

- Eric, tu m’as demandé d’être discret pour nous deux, alors je vais pas te dire ce qui se passe ici

- C’est Sébastien ?

Sébastien est un mécano qui nous a rejoint il y a quelques années et qui me fait chavirer le cœur à chaque fois que je le vois. Presque deux mètres, hyper bien foutu, poilu divinement. Tous les ans j’attends l’été avec impatience pour le voir torse nu sous sa combinaison bleue. Je suis quasiment sur qu’il ne porte pas de caleçon sous sa tenue de travail pour afficher à la vue de tous la forme sans équivoque d’une queue qui doit avoisiner les 24 centimètres et qui, selon les jours, gonfle le tissu de sa salopette le long de sa cuisse droite ou gauche. Il faudrait être aveugle pour ne pas rester figé d’admiration devant la virilité totale de ce superbe morceau.

- et pourquoi pas des clients ?

- QUOI ? tu baises ici avec des clients ?

Je suis abasourdi mais mon érection ne faiblit pas et j’ouvre l’emballage de la capote. Je glisse le latex sur mon pénis tendu à fond sous l’effet du désir que m’inspire Marco et de ce qu’il est en train de raconter. Il me regarde l’air amusé et provocateur.

- il faut fidéliser la clientèle non ?

- ok, mais qui ?

- Secret…

- Dis moi…

- Baise moi….

Et, joignant le geste à la parole, Marco se penche et pose sa jambe droite repliée sur l’établi pour m’offrir une vue et un accès imprenable à son trou de mec poilu. Je prends le tube de gel qu’il a sorti du tiroir en même temps que les préservatifs, j’en enduis soigneusement ma queue dressée et son petit anus rose.

- Marco….

- Oui ?

- Je peux ?

- Viens

Je pose mon gland sur son trou, contracte les muscles de mes fesses et lentement projette mon bassin en avant. Je rentre en lui, c’est doux, c’est dingue comme nous fusionnons tout de suite. Je me sens chez moi dans son intimité et lui m’accueille le plus naturellement du monde.

- ohhhhh, c’est trop bon

- tu aimes ?

- oh oui….viens…..

Je m’enfonce encore et mon pubis se colle à ses fesses écartées, envahies par mon sexe qui disparaît dans ses profondeurs. Ses poils mouillés forment un anneau, comme un écrin, autour de mon pénis, brillant de gel, qui s’enfonce, resurgit, s’enfonce à nouveau.

De sa main il saisit sa queue et se masturbe énergiquement. Il va et vient de tout son corps sur mon sexe qui le transperce en me procurant un bonheur indescriptible. Je sens le plaisir monter.

- Marco…..je vais jouir

- Oui…..baise moi…..jouis dans mon petit cul

- C’est trop bon

Je m’accroche à son épaule gauche pour gagner encore un millimètre enfoncé en lui. Son corps m’enserre, se contracte sur moi, c’est un étau, l’enfer, le paradis réunis.

- Ouiiiiiiiiiiiii

Je crache mon jus dans ma capote bouillante, au fond de lui et j’espère qu’il ressent la chaleur de ma semence dans les profondeurs de son ventre déchiré de désir.

- Oh, putain, ouiiiiiii

Il bloque sa queue dans une poigne de fer et inonde le sol de six longs jets de sperme blanc et bien épais.

Je m’affale sur lui, lui même effondré sur l’établi après avoir joui comme un animal. Je retire ma queue de son cul et enlève la capote remplie d’une dose plus que généreuse de mon jus. Je suis heureux du simple contact de mon corps nu contre le sien, ma queue à moitié dure maintenant calée entre ses fesses humides de gel et de transpiration.

Dans cette position, je peux lui parler à l’oreille

- Merci Marco

- Merci Eric

- J’ai adoré

- Moi aussi

Je le caresse partout où mes mains se posent. Il est bien, je le sens. Les crampes venant nous quittons cette position. Face à face nous nous regardons. Silencieux. Séduits. Repus

Il recommence à bander.

- j’ai encore envie

- moi aussi mais là il faut que j’y aille

- je pourrai revenir ?

- bien sur

Il m’amuse.

- tu vas m’inviter à tes plans avec mes mécanos et mes clients ?

- tu as envie ?

Je ne suis pas sérieux. Lui non plus.

- Peut-être…

- En tout cas c’est mieux avec toi……..qu’avec certains clients….

- Arrête

Nous nous caressons et nous embrassons. Ni lui ni moi n’avons envie d’interrompre ce moment magique. Après de longues minutes que nous volons au temps, nous finissons par remonter l’escalier, à regrets.

Nous nous rhabillons rapidement, un peu sonnés du plaisir que nous nous sommes donné et déjà frustrés de devoir nous quitter.

- Eric

- Oui

- Pour ce que je t’ai dit tout à l’heure, tu peux me faire confiance

- Je sais.

- J’ai gardé ton numéro, tu me l’avais donné quand nous avons calé mon premier entretien.

- Oui ?

- Je t’enverrai un message tout à l’heure.

- Tu ne veux pas m’en parler maintenant ?

- Non, tu verras.

Il est maintenant prêt à partir. Dernier regard, et déjà la nostalgie.

- A bientôt ?

- Oui, à bientôt.

Je le regarde descendre sur le parking et prendre sa moto.

Quelques minutes plus tard, alerte SMS.

C’est une photo.

Celle-ci, cette photo qui s’affiche sur ce tumblr depuis hier. C’est Marco, irrésistible, avec son cul de petit mécano qui n’a pas froid aux yeux, offert à mon désir. Je bande à nouveau comme un fou. J’ai envie de plonger en lui, de l’entendre hurler son plaisir de se faire labourer par moi, son ancien patron qui perd tous ses moyens devant lui.

Et je comprends le message, cette confiance qu’il me fait en me confiant cette photo de lui que personne n’aurait pu rendre plus bandante. Son regard, son corps de jeune mec viril et son trou offert à mon désir. Je grave cette image dans ma mémoire.

Je lui réponds

E / Merci Marco

M / Tu as aimé ?

E / Au-delà de tout

M / ;-). C’est bien.