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Épisode 2 : Ma première expérience sexuelle (suite)

LE HAREM DE PATRICK

Claude découvre ma queue

Ma première expérience sexuelle (suite)

Je rougis encore plus que tout à l'heure, elle me demande de réaliser un de mes rêves ! Elle me propose cette caresse qui me fait tant fantasmer. Ma réponse fut immédiate : – Oh oui que je veux! – Tu as déjà léché une chatte, m’interroge-t-elle ? Gêné, je lui avoue.

– Euh, non.

– C'est vrai ?... Je serai la première ? s'exclame Claude l'air ravi... Tu veux que je t'apprenne ? – Euh, oui. – D'accord, mais d'abord, aide-moi à dégrafer ma robe... Je serai plus à l'aise pour ce que l'on a faire... Elle se relève, se retourne et me dit d'ouvrir sa robe. Terriblement ému, la bite toujours orgueilleusement dressée, je tire sur la petite languette, ouvrant sa robe, découvrant sa peau nue barrée par la lanière dorsale du soutien-gorge, puis arrivant au niveau de sa croupe rebondie ça coince, Claude repousse les épaulettes le long de ses bras. La robe glisse lentement avant de se retrouver en tas à ses pieds. Je contemple émerveillé l'affolante cambrure des reins et l'incroyable arrondie de la croupe de Claude. Ses fesses, séparées par une longue et profonde raie attirent irrésistiblement mon regard

– Il te plait mon cul? Claude se mets à onduler des hanches d'une façon obscène, agitant ses fesses de droite à gauche qui se balancent à quelques centimètres de mes yeux attisant mon désir d'explorer l'ouverture qui s'y cache, Soudain elle s'installe sur le canapé, cuisses largement écartées. – Viens, mon chéri ! murmure-t-elle d'une voix alanguie... Viens me brouter le minou ! Terriblement intimidé, je n'arrive pas à dégager mon regard de sa poitrine. Les deux seins, cerclés par les fines attaches de dentelles rouges, apparaissent dans leur plénitude. Légèrement hâlés, les deux globes de chair, ainsi mis en valeur par ce soutien-gorge spécial qui laisse voir des aréoles très larges et d'une couleur foncée, au centre desquelles les tétons se dressent fièrement.

Le spectacle de ses globes mammaires plus que dénudés me laisse sans voix, complètement figé.

– Ils te plaisent tant que ça mes nichons, s'exclame Claude d'une voix amusée !... Je suis sûre que tu n'en as jamais vu ! N'est-ce pas ? -Heu non, pas de si près. – Viens embrasser mon minou, m'ordonne Claude. Obéissant, je m'agenouille devant ce merveilleux spectacle. De ces 2 mains elle saisit ses grandes lèvres et les écartent largement, dévoilant l'intérieur de sa chatte à ma vue. Je suis comme hypnotisé. Au bas de mon ventre, ma queue devient plus rigide sous le désir qui se fait de plus en plus insistant. – Lèche-moi ! D'une main ferme, elle plaque mon visage contre sa vulve qu'elle maintient écartée de son autre main. Je me lance et mets ma langue dans les replis vulvaires d'où suinte une abondante rosée à la saveur étrangement épicée, je lèche sa longue fente, plonge ma langue le plus loin possible. Elle tressaute brusquement en laissant échapper une sorte de gémissement :

– Oh oui !... C'est bien mon chéri, enfonce bien ta langue dans mon con !... Huumm...

Glissant alors mes mains sous ses fesses j'enfonce mes doigts dans les chairs de sa croupe agitée de secousses dues au plaisir naissant...

Plus je bouge ma langue à l'intérieur de la chatte, plus celle-ci émet des écoulements de cyprine qui m'emplissent la bouche, que j'avale goulûment.

La tête rejetée en arrière, Claude pousse des gémissements entrecoupés de râles de plaisir.

Sa main droite qui quelques instants plus tôt agrippait ma nuque, est posée sur son ventre qu'elle griffe spasmodiquement, tandis que la gauche empoigne un sein qu'elle presse fiévreusement, son bas-ventre n'arrête pas de trembler...

– Oh oui, c'est bon... Je me régale !... Il est doué le gamin, souligne Claude à l'intention de son mari... Il va me faire jouir... Ooohhh...

M'abreuvant avec énormément de plaisir à la source vaginale, je sens Claude m’agripper les cheveux et me repousse loin de son sexe. – C'est bien, mon chéri, me murmure-t-elle... Tu es véritablement doué pour ton âge... Tu m'as procuré énormément de plaisir... Tu as presque réussi à me faire jouir... Mais je vais te montrer quelque chose, regarde! Claude porte de nouveau ses deux mains à son sexe luisant pour se saisir des grandes lèvres de sa vulve, qu'elle écarte largement.

– Tu vois, déclare-t-elle. Sous mon doigt se trouve mon clitoris ou mon bouton d'amour, comme tu veux. Tu sais ce que c'est ? – Heu non, j'en ai entendu parler mais je n'en ais jamais vu. – C'est un endroit extrêmement sensible chez les femmes. C'est de là que partent toutes nos terminaisons sexuelles, comme ton gland chez toi.

Je regarde de plus prêt. Sous le doigt de Claude, je vois une excroissance d'un rouge un peu plus vif que les chairs qui l'entouraient. – Caresse-le, lui demanda Claude. J'approche mon index du bourgeon de chair et le frotte doucement, presque timidement, étonné de la dureté de ce dernier que je sens grandir comme un petit pénis. - Tu sens comme il est gros, m’interroge-t-elle ?

-Caresse-le... Frotte-le avec ton doigt... Oui, comme ça, m'encourage t'elle, continue !... J'appuie alors un peu plus mon index sur le clito gonflé, déclenchant aussitôt un gémissement de la part de Claude – Oh oui, gémit doucement Claude Tu me fais du bien... Hummm, c'est agréable... Oohh oui... C'est bien mon chéri....

Me penchant sur le sexe féminin qui palpite au bout de mon index, je le remplace par ma langue, léchant son clitoris, qui sous mes attouchements semble encore doubler de volume. Immédiatement, Claude tressaute brusquement en émettant un brusque râle de plaisir.

– Oh, Patriiiiick !... Que fais-tu ?... Oohh... Ahhh... Ahhh... Oh oui !... Ahhh... Oui !... Oh oui ! Aaahhh !...Je jooouuuiiissss!!!!! Chaque effleurement de ma langue sur le bouton dardé déclenche un véritable sursaut de son bas-ventre qui m'oblige chaque fois à ressaisir le clitoris entre mes lèvres. Pour pouvoir poursuivre ma caresse sans continuellement rechercher l'étonnant petit bouton de chair, je la ceinture de mes bras, mes mains sur son postérieur. L’immobilisant en écartant le plus possible ses fesses. Elle ne peut plus se soustraire à ma langue.

Malgré son immobilité forcée, Claude n'arrête plus de gémir doucement, je m'acharne sur son bouton d'amour, le flagellant de sa langue, je la regarde se malaxant les seins à pleine main, les pressant fortement ou pinçant les bouts entre ses doigts.

– Oooouaahhh ! C'est trop bon ! S'écrie soudain Claude... Non, Patrick, arrête !... Je t'en prie !... Patrick, je n'en peux plus !... Ooouuaah... Comme prise de convulsions, elle s'agite soudain avec une telle intensité que je dois la serrer de toutes mes forces pour la maintenir sous ma langue. – Oouaahhh... Oui ! Oh oui !.... Encore !... Ouuiii...Je repars encore!... Je m'acharne sur son clitoris, le léchant avec plus d'ardeur. Le corps extraordinairement arqué, Claude hurle son plaisir.

– Rroouuaaaahhh !... Aaaahhhhhh....

Soudain, comme un ressort brisé, elle s'immobilise, la respiration haletante, un sourire béat sur ses lèvres, le visage comme transfiguré, fixant le plafond d'un regard perdu. Ses seins gonflés par le plaisir portent des traces de griffures, tant ils ont été malaxés pendant tout le temps de la montée de sa jouissance.

Ramenant mon regard sur la vulve d'où émerge le clitoris tuméfié, je découvre qu'un liquide luisant s'écoule lentement, telle une source souterraine jaillissant des profondeurs du sexe féminin. Je goûte à cette liqueur intime, lape d'une langue gourmande ce nectar aphrodisiaque qu'elle libère avec abondance. Elle ne réagit plus à mes lapements, je me gave du jus vaginal à la saveur acidulée. Reprenant conscience Claude pose une main sur ma tête et me tire en arrière par les cheveux.

– Arrête, murmure t'elle, d'une voix alanguie... A ton tour, viens me prendre !... Je veux sentir ta grosse bite me défoncer !... Viens me baiser !... Toujours tiré par les cheveux, je me retrouve pratiquement couché sur son corps sensuel vautré sur le canapé, les cuisses grandes ouvertes sur sa chatte offerte. Immédiatement, je sens une soudaine chaleur envelopper mon gland.

Dans le mouvement, ma verge c'est naturellement positionné en face de sa chatte et s'enfonce dans la vulve béante. Elle me saisit aux hanches afin de m'attirer plus profondément en elle. – Oh oui !... Baise-moi, grogne-t-elle !... Défonce-moi avec ta grosse queue !...Puis s'adressant à son mari, elle lui précise : – Putain qu'il est gros! Il est monté comme un mulet ce gamin... Il me défonce le vagin!

Je n'aurais jamais cru pouvoir accepter un engin pareil dans ma chatte! T’as vu son chibre, on dirait l'avant bras d’une jeune fille, sa bite est aussi grosse que mon poignet!

– Et je suis sûr que ça te plait, ma salope !

S'écrit Pierre. Je veux voir son énorme bite te pénétrer.

– Oh oui !

– Alors profites-en. Va-y Patrick !... Bourre là cette salope ! Elle aime les jeunes queues comme la tienne bien que c'est la première fois qu'elle est confrontée à un tel calibre.

Mon Excitation est à son comble et j’accélère le va-et-vient dans son vagin remplit de ma bite. C'est une vraie fournaise autour de ma queue. Sous mes coups de boutoir qui lui labourent le vagin, Claude ne tarde pas à crier son plaisir m'encourageant à la pistonner dans un langage particulièrement cru.

- Ouf, ça y est, ma chatte a pris la dimension de ton énorme queue.

Elle lance ses jambes de part et d'autre de mes hanches me ceinturant de ses cuisses, mettant ses bras autour de mon cou, Nos sexes intimement emboités.

– Oui !... Baise-moi à fond !... Défonce-moi !... Ooohhh... Oui... Oouuiiii !... Oh Patrick, ta bite est si dure, si grosse, si longue! Ohhh! Sous son poids je dois m'appuyer des deux mains au dossier du canapé mais sentant mes pieds glisser sur le tapis sur lequel reposait tout le poids de nos deux corps enlacés, j'essaie de retrouver mon équilibre en me redressant dans un effort désespéré soulevant Claude enlacée comme une sangsue à moi, me retrouvant soudain debout.

Fermement calé sur mes pieds, je m'empresse de glisser mes deux mains sous ses fesses afin de la maintenir, Claude s'accrochant désespérément à moi pour ne pas tomber, s'empalant profondément sur ma verge dressée qui la perfore.

-Oh mon Dieu, putain, t’as une bite de cheval, Patrick, tu me transperce!....

Solidement agrippée à moi, elle agite vivement ses hanches, tout en râlant de plaisir dans mon cou où elle a niché son visage. – Oh oui !... C'est terrible, lance-t-elle à son mari. Je sens son gros bout jusqu'au fond de mon ventre, il perfore mon utérus, je suis complètement dilatée par son monstrueux chibre!...

Pour mieux la tenir, je crochète mes doigts dans ses fesses charnues. Mes doigts de ma main droite s'incrustent dans la profonde raie des fesses écartelée par la position.

Involontairement mon majeur frôle l'orifice qui se cache dans le profond sillon. Pris soudain d'un désir pervers, j'effleure la corolle de l'anus avant de tenter d'y introduire mon majeur. La rosace de l'anus abondamment lubrifiée par les sécrétions vaginales qui s'écoulent le long de la profonde raie me permet d'introduire mon doigt dans l'orifice anal.

Celui-ci n'oppose pas la moindre résistance à cette pénétration, s'écartant sans difficulté aucune. Aussitôt Claude se cambre dangereusement en émettent une longue plainte, plantant ses ongles dans mes omoplates :

– Ooohhh oui !... C'est trop bon !... Continue !... Patrick, Tu es un magnifique étalon et tu baises comme un dieu. Et quelle puissance ! Ta bite est incroyable, d’une grosseur et d’une longueur à faire peur aux jeunes filles! Puis à l'intention de son mari qui ne perd rien de la scène, elle l'informe : – Il m'a fichu un doigt dans le cul !... Il va me faire jouir ce saligaud ... Hhhuumm !... Oh ouuiiii !...

– Vas-y Patrick, m'encourage-t-il. Encule là cette salope !... Elle adore ça ...

A suivre……………

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