3 minutes de lecture

Le long du chemin

La balade se continuait main dans la main. Nous profitions de la chaleur de cette après-midi. Arrivés dans une courbe, nous vîmes une vieille bâtisse abandonnée. La tentation était grande de reprendre nos ébats commencés plus tôt sur le chemin. Nous entrions dans cette ruine de vieilles pierres jonchées de racines et de végétation envahissante. Le toit était absent, mais la structure montrait encore les emplacements des anciennes pièces. Nous frayant un chemin parmi les amas de pierres et de végétaux, nous arrivions dans la pièce la plus éloignée du chemin. Notre excitation était à son maximum. Une telle occasion devait être saisie. Sans un mot, je lui donnais un baiser profond faisant danser nos langues. Je lui intimais de se tourner face au mur de pierre et d’y déposer ses mains. Je commençais par effleurer son corps au travers du tissu de sa robe d’été. Parfois le contact était directement sur sa peau, parfois au travers de l’étoffe. Arrivé au niveau de ses hanches, je lui relevais sa robe jusqu’à la taille. Toujours appuyé contre le mur, aider de mes mains, je la faisais se pencher en avant, pour que son dos soit horizontal, ainsi son bas du dos et sa croupe restait libre. M’agenouillant derrière elle je donnais des baisers au travers de sa petite culotte bleue et appréciais l’ondulation de son bassin qui ne manquait pas de débuter sous le coup de cette stimulation. Mes deux mains sur ses hanches, je faisais glisser ce bout de tissu jusqu’à ses chevilles. D’un geste rapide, elle se libérait de cette entrave. Ses fesses rondes, généreuses étaient à ma merci. Je continuais mes baisers sur le galbe de ses collines. Mes mains participaient en caressant et massant doucement sa peau douce et chaude. Les écartant lentement j’entrevoyais avec envie sa vallée intime. Dans une fougue sans retenue, j’y engouffrais mon visage, lissant de la pointe de ma langue, ce petit bouton étoilé. Ses soupirs étaient de plus en plus fort. Je m’aventurais plus en avant, baisant Je m’aventurais plus en avant, baisant son sexe humide, chaud et salé. Je naviguais ainsi d’avant en arrière mélangeant l’humidité de ma bouche à la moiteur de son sexe. Le plaisir était partagé. Je m’amusais parfois à refermer ses fesses sur mon visage puis les écartant massivement reprenait mon léchage profond. Parfois je soufflais un air frais dessus, ce qui ne manquait pas de lui déclencher un frisson. Mon sexe était rigide et je sentais perler à la pointe la douceur huileuse du désir. Me relevant promptement, je baissais mon short à mes genoux et libérais mon pénis vigoureux. Comme un pinceau, je jouais avec, le long de sa grande vallée, inondant mon gland. Je sentais qu’elle voulait que je la pénètre puissamment. Je ne la fis pas plus attendre. La voie était toute tracée. Je la pénétrais jusqu’au plus profond de son être butant violemment contre ses fesses. Je profitais de la position et d’une main libre pour jouer avec mon pouce entre ses fesses. Je multipliais les sensations. Je pressais avec sur son petit cratère et y pénétrais doucement. Le petit orifice détendu, me laissait rentrer. Pour de meilleures sensations je mis mon index, puis rapidement deux doigts dans son petit trou. Ses gémissements me stimulaient dans mon toucher. Je faisais des va-et-vient avec mon pénis dans son vagin et de mes doigts dans son petit cul. Il ne fallut pas longtemps de ce traitement, pour que je sente au bout de mes doigts, les contractions convulsives de tout son être. Son orgasme était puissant, bruyant. Il me ravissait. En symbiose avec elle, à mon tour, je laissais ma jouissance inonder son sexe dans des salves puissantes qui déferlaient comme un volcan. Nous laissions passer un peu de temps l’un dans l’autre, reprenant notre souffle. Je me libérais de son corps, lui remontant sa petite culotte sur ses hanches et faisant de même avec mes habits. Rapidement nous étions présentables, mais épuisés par cette extase. On se regardait longuement en souriant et partageait de profonds baisers. Dans son regard je sentais la passion. Avec une moue moqueuse, elle me dit « ma culotte est encore plus mouillée que tout à l’heure et je te sens couler en moi. » Cette phrase me donnait l’envie de recommencer sur-le-champ. Mais il fallait que nos corps retrouvent leur énergie. C’est marchant sur le chemin du retour que nous la trouverons.

Appuyez sur "Entrée" pour effectuer votre recherche