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Le mystère de la chambre jaune

Lundi, 14h. Je sors d’un déjeuner d’affaire dans le 14ème

Je reçois un message d’elle sur WhatsApp.

- Tu es toujours sur Paris ?

- Oui

- Tu rentres bientôt ?

- Je ne sais pas, pourquoi ?

- J’avais un truc à te proposer

- De quel genre ?

- Non, mais ça va être trop tard, tans pis.

- Tu déconnes, dis moi ? Tu veux me proposer quoi ? Je suis dans le métro.

- Ahh, bien. Descends à Château de Vincennes.

- Mais pourquoi ?

- Ne poses plus de question et suis les instructions

- OK.


15 minutes plus tard

- Attention, l’heure tourne

- Je fais aussi vite que je peu

10mn plus tard, je reçois une capture d’un plan Google Maps

- Suis le plan, mais ne cherches surtout pas sur Google Maps. Tu comprendras quand tu seras arrivé

- ok


Je commence à être très excité. Si elle me fait venir avec un tel jeu de piste, ça ne peut pas être pour boire un verre, et je n’ai pas eu besoin d’attendre longtemps pour en avoir la confirmation.

- Remontes la rue du Général de Gaule.

- J’y suis

- Continues tout droit, je te dirai quoi faire.


Elle doit visiblement me voir depuis une fenêtre en hauteur. Je continue. J’arrive au croisement d’une rue.

- STOP, tourne à droite.


Et là, au bout de la rue, Hotel Le Vincennes.

- Tu entres dans l’hôtel, chambre 308, au 3eme étage. Tu frappes, quand la porte s’ouvre, empêche là de se refermer et tu écoutes les instructions à travers la porte.

Je n’en peux plus. Je suis très excité, j’ai le coeur qui bat comme un puceau. Pourquoi me faire venir ici alors qu’on peut baiser chez nous ?

Je frappe. La porte s’ouvre, je mets mon pieds dans l’entrebâillement de la porte. J’entends alors la voix de ma femme qui, derrière la porte m’annonçe tout doucement :

- Voila ce que tu vas faire : Fermes les yeux, surtout ne les ouvres pas sans que tu en reçoives l’instruction. Entres dans la chambre, vérifies que la porte se ferme bien. Garde les yeux fermés sinon le jeu s’arrête là. Si tu ouvres les yeux sans que tu en reçoives l’ordre, le jeu s’arrête. Si tu as bien compris les instructions, fermes les yeux, entres, et fermes la porte.

J’ai le souffle coupé. Je ne comprends toujours pas pourquoi elle prend autant de précaution dans ce scénario, mais je trouve ça super excitant.

Je ferme donc les yeux, surtout ne pas les ouvrir. Je pousse doucement la porte. Je fais passer ma main de l’autre coté pour attraper la poignée intérieure et je ferme la porte derrière moi.

Les yeux fermés, je ne peux me fier qu’à mon ouïe et mon odorat.

Je sens une douce odeur parfumée, une bougie se consume. J’entends aussi une musique qui vient sans doute d’une petite enceinte dans la pièce.

Mais j’entends aussi des pas sur le sol. Elle est en talon. Il y a de la moquette, je sens qu’elle fait tout son possible pour ne pas faire de bruit, mais je l’entends quand même. Et j’entends un chuchotement.

- Quoi ? Tu as dis quoi ? Je n’ai pas entendu.

- Je ne t’ai rien dit.

- Hum… j’ai cru. Je dois faire quoi maintenant ?

- Rien, laisse moi faire, je vais m’occuper de toi. Je te le rappelle, si tu ouvres les yeux, le jeu est terminé. Tu peux parler, mais ne poses pas de question, ça ne servirait à rien, je ne te répondrai pas.

Je l’entends s’approcher de moi. Elle marche doucement, puis pose sa main sur mon torse. J’ai un frisson. J’ai envie de lui prendre la main, mais je ne fais rien. Je sens qu’elle passe derrière moi. Je sens le frottement léger de son soutien gorge contre moi, et ça m’excite encore plus Elle prépare quelque chose, j’entends un tissu qui glisse.

Et je la sens poser un bandeau se poser sur mes yeux. Elle serre bien, puis fait un deuxième tour, pour être sure que ma vue soit bien obstruée, et elle fait un noeud. C’est efficace, je ne vois rien du tout, pas le moindre soupçon d’un angle de vision furtif, rien. Je suis dans le noir complet. Tous mes autres sens sont donc en éveil.

Elle repasse devant moi. A nouveau, elle passe ses mains sur mon torse, descend jusqu’à mon ventre, puis tout doucement encore plus bas pour vérifier mon niveau d’excitation. Je bande fortement, et elle me caresse le sexe à travers le jean. Elle défait le bouton, descend la braguette, et me caresse à nouveau à travers mon boxer. C’est dur. Elle aime ça. Mon sexe, lui n’en peut plus.

Elle se relève et commence à déboutonner ma chemise. Elle me l’enlève tout doucement, en posant ses mains sur mon torse et me caressant. Je suis maintenant torse nu.

Elle repasse derrière moi, je l’entends se baisser. J’entends aussi des frottements. Elle doit sans doute porter des bas. Talons, bas, soutien-gorge, mais porte-t-elle une culotte ? Un string, ou rien du tout ? Je vais devoir patienter pour le savoir.

Elle défait mes lacets, puis enlève les chaussures, puis soulève mon pied et retire mes chaussettes. Toujours depuis l’arrière, et toujours à genoux, elle pose ses mains sur mes hanches. Elle a les mains chaudes. Je sens sa bouche qui embrasse mes fesses. J’adore ça. Elle ne le fait pas souvent.

Elle me caresse les cuisses de chaque coté, puis m’oblige à me retourner. Je devine que sa bouche est désormais à la hauteur de mon sexe. Et je sens alors ses mains baisser mon caleçon.

Je ne dis toujours rien, mais j’ai la queue en feu. Elle marque un temps d’arrêt. Je l’imagine observer ma bite : dure, raide, dressée, brulante, prête. Je sens alors sa main qui me caresse le sexe, très lentement, puis m’embrasse le bout du gland.

Je sens alors sa langue me lécher la queue, puis la prendre à pleine bouche. Elle effectue des mouvements de va et vient.

D’habitude, elle est plus rapide. Pour une fois, elle prend son temps, elle doit sans doute aimer me savoir dans le noir. Je trouve ça très excitant.

Puis elle sort ma queue de sa bouche et caresse mes couilles, puis glisse sa main plus loin genre mes jambes, et remonte jusqu’à mes fesses. Je sens ses ongles qui me griffent le cul. Ca me fait mal, mais j’avoue que l’excitation est encore plus forte.

Puis, elle retire sa main. Elle attrape la mienne et me fait comprendre que je dois la suivre. Comme je ne vois rien, j’hésite, et je marche tout doucement. Elle attrape ma deuxième main et me fait avancer de quelques mètres. Là, elle guide ma main vers ce que je crois deviner être le bout du lit.

- Mets-toi à genoux sur le lit.


Je la devine maintenant face à moi. Je m’exécute.

- Baisse la tête et viens me bouffer la chatte.

Je m’exécute. Elle ne porte donc pas de culotte. Sans rien y voir, je devine ses lèvres que je lèche délicatement. Elle me dit toujours que je suis très bon pour ça, que personne ne le fait mieux que moi. Et pourtant, elle collectionne les aventures.

Je la sens frémir lorsque je passe de son clitos à ses lèvres. J’enfonce deux doigts dans sa chatte pour accompagner les caresse de mon cunni. Je sens que l’effet est efficace. Elle tremble, soupire, si je continue elle va jouir, alors je ralentis.


Elle pose ses mains sur ma tête et appuie fortement pour que ja lèche encore plus fort.

Puis elle me dit :

- Tu aimes le gout de ma chatte ?

- J’adore le gout et humidité de ta chatte de salope.

Je monte une main jusqu’à ses seins. Elle ne porte plus sous soutien-gorge. Elle a fait vite, et je n’ai rien entendu !


Et là commence l’inattendu.

- A partir de maintenant je veux que tu te concentres sur ce qui va se passer. Tu ne dis rien, tu ne fais rien, tu obéis à tout ce que je te dis. Tu as bien compris ?

- Oui.

- Je t’ai dit de te taire !!

- …

- Bien. Maintenant avance toi sur le lit, et ne bouge pas.

Je la sent descendre du lit et passer derrière moi. Je sentis alors ses mains se poser sur mes fesses.

Bizarre je n’ai pas entendu ses talons.

Elle écarte mes fesses. J’adore ça.

Puis, soudain, je ressens une sensation de froid sur ma rondelle. Elle venir de déposer du gel sur mon orifice arrière.
Wow, vais-je avoir droit à son doigt dans le cul ? Un sextoy ? Je reste concentré sur les sensations que je ressens.

- Maintenant, tu vas découvrir une sensation que tu ne connais pas.

Après le froid du gel, la sensation d’un objet doux et métallique se fit ressentir. Elle commençait à insérer un plug dans mon cul. Une première pour moi. Même si je savais qu’elle possédait plusieurs, je n’avais jamais tenté l’expérience de m’en mettre un tout seul. Elle n’eut pas besoin de beaucoup insister. Cela devait être son petit modèle. La sensation est incroyable…

Toujours sans rien voir, j’imaginais la scène. Elle derrière moi qui venait de m’insérer un plug anal avec un bijou qui protéger l’entrée de mon cul, pendant quelle guette ma réaction.

Sans perdre de temps, elle me glisse à l’oreille.

- Maintenant, je vais revenir sur le lit et tu vas me lécher le cul, il est chaud, et il attend ta langue, et si tu as envie, tu peux même y enfoncer ta queue.

J’entendis cette fois-ci ses talons. Elle monta sur le lit et je senti son cul se caler contre mon visage. J’attrape ses fesses et je lui caresse la chatte, pendant que ma langue remonte jusqu’à son orifice le plus défendu.

Je lèche, je doigte, et je sens sa main m’attraper la queue, puis je l’entends murmurer :

- Prends le gel et encule moi.

J’approche ma queue de son orifice et je sens le tube de gel qui s’interpose. Je l’attrape, je

Je m’exécute sans attendre. Elle adore la sodomie, et elle adore aussi que je l’encule queue lui mette plusieurs doigts dans la chatte en même temps. Je sens qu’elle approche de l’extase, mais je sens aussi qu’elle retient ses cris. Pourquoi ? Ce n’est pas son genre de se retenir quand on est seuls…

Alors que je lui donne de grand coups dans son cul, elle me dit :

- STOP, arrête, et mets toi sur le dos. Je m’occupe du reste.

Je m’exécute.

Elle était revenue face à moi, elle avait fait vite. Elle vient d’engloutir ma queue au fond de sa bouche et semble y prendre du plaisir. Je prends sa tête et j’appuies pour l’enfonçer encore plus.


Et c’est là que je comprends tout… Mais je ne dis rien car je veux voir ce qui va se passer.


Pendant qu’elle me suce profondément, je caresse ses cheveux, je passe mes mains sur ses bras, je la caresse comme si je la découvrais. J’arrive à attraper ses seins, fermes, brulants, et ses tétons, durs.

Puis j’attrape ses fesses et je l’aide à venir s’empaler sur ma queue. Mon sexe la pénétre sans difficulté. Elle mouille énormément. Je pose mes mains sur ses hanches et j’accompagne le mouvement. Je veux l’entendre gémir.

Elle commença à lâcher de petits soupirs, mais je sens qu’elle se retient, comme si elle ne voulait pas qu’on l’entende.


Ma supposition se confirme.

J’en suis maintenant sûr et certain.


Alors je donne à mon tour un coup vers le haut pour le faire crier. Elle lâcha enfin un petit cri, à peine étouffé.

A entendre son cri, j’ai donc la confirmation de ce que j’avais compris depuis 5 minutes.

Je n’avais pas le droit de parler, et je ne voulais pas que le jeu s’arrête, alors je me mis juste à sourire.

Elle me dit alors.

- Si tu as compris ce qu’il se passe, tu peux désormais parler, mais tu n’a droit qu’à une seule phrase.

- J’aimerai pouvoir aussi profiter de vous avec mes yeux.

Je sens alors sa main qui m’ôte le bandeau des yeux. Je suis aveuglé. J’ai besoin de quelques secondes pour reprendre mes esprits. Tout se dessine progressivement autour de moi.

La chambre d’hôtel, le rideau à peine fermé qui laissait passer la lumière de soleil, les murs jaunes, puis les vêtements posés sur une chaise, ma femme, et… une inconnue, pas très grande, bonde, la bouche pulpeuse, des beaux yeux bleus et une poitrine gonflée. Cette inconnu, qui m’avait sucé quelque minutes auparavant, que j’avais enculé sur le lit juste après, était actuellement en train de faire des va-et-vient sur ma queue, toujours plus raide.

- Bonjour Arthur.

Elle doit avoir environ 35 ans, et si elle a pratiquement les mêmes mensurations et la même taille que ma femme, ce qui m’a permis de croire que j’étais seul avec ma femme dans cette pièce depuis une heure, elle avait en revanche des cheveux blonds, mais surtout beaucoup plus courts. C’est ce détail qui m’avait mis la puce à l’oreille lorsque j’avais attrapé sa tête quelques minutes plus tôt.

Elles sont maintenant deux à s’occuper de moi, ma femme venait de réaliser mon fantasme. L’amour avec une deuxième femme. Elle est magnifique. Ma femme est aussi magnifique. Savoir que je viens de baiser ces deux femmes m’excite. Personne en ce moment même, n’est aussi comblé que moi à des kilomètres à la ronde.

- Je m’apelle Elise

- Enchanté Elise. Tu suces merveilleusement bien.

- Merci !

Ma femme qui me caressait toujours sous le sexe de sa main douce, me demanda :

- Alors, ça te plait ?

- Oui c’est encore mieux que je l’imaginais.

Nous avions la location de la chambre pendant encore une heure. Elise n’avait désormais plus besoin de se retenir de crier.

Ma femme qui était derrière Elise, lui attrape les seins, alterne en descendant jusqu’à son puit d’amour, lui caresse le clito pendant qu’Elise monte et descend sur ma queue.

Quelques minutes plus tard, je me retrouve avec deux langues qui s’occupent de mon sexe, quatre mains qui alternent entre mes couilles, le plug que j’ai toujours dans le cul, et mes mains, chacune derrière la tête de ma femme et de Elise.

Chacun prenait du plaisir, alors chacun se retenait de jouir, pour retarder la fin de cette expérience. J’ai ensuite sodomisé ma femme, puis j’ai éclaté dans son cul. Élise atteint l’orgasme en se masturbant, pendant que ma femme l’embrasse et la doigte en même temps. Quel tableau ! C’est magique.

Ma femme m’avait promis un anniversaire dont je me souviendrai très longtemps. Elle n’avait pas exagéré.

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