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Le reflet de Jérémie dans le miroir

7ème partie.  Le reflet de Jérémie dans le miroir

La nuit avait été longue, mon corps s'évertuant à me faire payer la lubricité de la veille. Ainsi, j'avais eu longuement l'occasion de repenser à ce sentiment de vide qui m'avait cueilli avec violence une fois quittée la chambre de Jérémie. Je commençais à être accro à nos sauteries et je me disais que c'était trop beau pour que ça continue; toujours cette petite voix en moi... pourquoi il couche avec toi, alors qu'il y a plein de ti mecs qui coucheraient avec lui et qui sont canons? Maintenant qu'il y avait goûté, en plus, pourquoi s'en priverait-t-il?

Une autre pensée taraudait mon esprit cette nuit-là... j'adorais me soumettre à son plaisir, à sa masculinité, à sa sexualité, à sa bite tout simplement; son jus, son odeur me rendaient dingue; j'adorais être sa pute, me laisser humilier pendant nos ébats, pendant l'excitation... mais quand c'était fini, putain, faut admettre que je me sentais... rabaissé, comme sali, et ce, surtout vis-à-vis de lui : je me disais que je m'enfonçais de plus-en-plus dans cette voie sans retour; j'étais de plus-en-plus le vide couilles d'un beau mâle, chose qui était un véritable fantasme, rêvé depuis toujours... J'aurais dû en être comblé... et je l'étais, au plus haut point, pendant la baise... mais après, j'avais de plus-en-plus de mal à m'adresser à lui... je me sentais sale et par moment j'avais l'impression qu'il me méprisait et qu'il me jetait, comme un capote usagée...

Nos rencontres tournaient exclusivement autour du sexe, et une fois sa queue retombée, j’étais prié de me tirer... Je ne demandais pas à être embrassé tendrement, mais au moins un peu d'égard. Un mot, un regard, je ne sais pas quoi, me montrer qu'il avait pris son pied, que j'avais bien "œuvré", qu'il aurait eu envie de recommencer...un minimum de complicité...

À deux heures trente, juste avant de m'endormir, j'eus enfin un moment de lucidité. Nico, je me dis, tu te racontes bien des foutaises : la vérité c'est que tu es en train de t'attacher à ce jeune homme comme une moule à son rocher... juste la connerie à ne pas faire... mais comment résister à ce sentiment naissant, prenant racine avant tout dans cette alchimie sexuelle qui me rendait fou depuis le début, comment se protéger de ce sentiment de manque qui envahissait mon corps et mon esprit quand j'étais loin de lui?

Je le savais depuis toujours, j'étais un jeune homme sentimental, puceau jusque là... que ce soit au niveau physique ou au niveau du sentiment de l'amour. Jérémie s'était déjà occupé de mon dépucelage physique... Je n'aurais pas tardé à me rendre compte que, surtout à 18 ans, il est chose inhumaine d'imaginer de pouvoir séparer l'amour physique des sentiments...

Le lendemain de cette double sodomie, j'avais vraiment du mal à accomplir certaines tâches : marcher, m'asseoir, m'accroupir; le simple geste de faire pipi ravivait dans mon fondement cette douleur intense : rien d'étonnant, avec ce qu'il m'avait mis la dernière fois! Ses assauts lors de la deuxième pénétration avaient été si violents que j'en avais des courbatures partout dans le corps. Mes muscles s'étant crispés, surtout vers la fin, pour contrer la douleur grandissante que ses coups de reins m'infligeaient.

Ma tête avait toujours très très envie de lui, mais mon corps disait clairement non: rien que l'idée de me mettre à genoux pour lui tailler une pipe me semblait momentanément hors de ma portée. Tous mes efforts étaient concentrés à cacher ma douleur physique et surtout sa localisation... et ce, surtout à Jérémie... je n'avais pas envie de flatter son ego en lui faisant entrevoir les "bienfaits" des passages répétés de son gourdin entre mes fesses, surtout avec la douleur qui était la mienne. Je ne lui reprochais rien, je l'avais voulu autant que lui, mais putain, je n'avais aucune envie de jouer à la pute soumise à ce moment-là, j'avais juste envie que ça passe!

Ce jour-là on s'échangea un simple bonjour, pour le reste j'essayais d'éviter de le regarder pour ne pas me faire du mal... une chemise noire superbement taillée complètement ouverte sur un t-shirt blanc col en V avec vue plongeante sur son cou puissant, dénudant une vaste portion de son torse à la peau ambrée, douce et rasée de près...putain de bogosse!

Ainsi, je ne cherchai pas à le rattraper quand je le vis s'éloigner dans un couloir du lycée et disparaître vers la sortie.

Ce soir-là, ainsi que le lendemain, je n'eus même pas le courage de me branler tellement mon fondement était mal en point. Sa chemise, celle qu'il m'avait laissée la fois où il avait joui sur mon t-shirt, me tint compagnie dans mon lit. Il ne me l'avait pas réclamée et j'avais fait mine de l'oublier. J'adorais l'idée d'avoir chez moi un de ses vêtements, surtout qu'elle avait été portée et pas lavée depuis; surtout qu'elle était encore imprégnée d'un mélange de son parfum et de l'odeur de sa peau; et si le premier avait tendance à disparaître, voilà que son odeur de jeune mâle, elle, persistait; et elle me faisait littéralement tourner la tête.

Le dimanche s'écoula sans relief, chargé d'ennui et d'attente de le revoir. La douleur entre mes fesses se calmait un peu, et je recommençais à avoir très envie de lui.

Le lundi matin je me réveillai plus en forme, avec une trique d'enfer et je me branlai pendant que mon réveil sonnait. Je retrouvais le beau Jérémie en cours, toujours aussi craquant, le torse moulé dans un t-shirt violet, col en V assez remonté, chaînette bien posée à l'extérieur, pendouillant de son cou...ce mec me rendait vraiment dingue!

Ce soir-là il ne me sollicita pas non plus, le bougre.

Ce fut le lendemain, mardi, qu'il m'annonça entre midi et deux, et sans détour, qu'il avait envie de me sauter après les cours. Quand on me prend par les sentiments, je réponds toujours présent.

Me voilà à nouveau à genoux devant sa silhouette imposante, lui torse nu, le jean et le boxer descendus à mi-jambes, moi avec mon t-shirt blanc moulant qui en devenait presque un uniforme: j'avais cru comprendre qu'il aimait me voir dans cette tenue, alors je m'exécutais...

Mes lèvres autour de sa verge, ma langue affairée sur son gland gonflé à bloc... putain, que c'était bon de le sucer... Jérémie prenait son plaisir à fond, je le sentais gémir bruyamment. Le mec ayant compris qu'il existait une touche de mon anatomie qui avait le pouvoir de rendre encore plus magique ma fellation, voilà qu'il commença à parcourir le coton de mon t-shirt avec le bout de ses doigts à la recherche de mes tétons; quand il les trouva, il se prit à les titiller, alternant caresses légères et pincements plus appuyés. Au fil de ses attouchements, mon excitation montait et fatalement l'allure de ma fellation changeait. Ça devait bien l'arranger car à un moment il fit un truc encore plus inattendu, il fit glisser sa main dans le creux de mon cou pour la faire passer ensuite entre le coton et la peau de mon torse: le contact de ses doigts avec ma peau était en même temps doux et presque électrique et provoqua en moi une excitation qui me fit sursauter. Violemment emporté par ce qu'il faisait de ses doigts habiles autour de mes tétons, je le suçais de plus en plus avidement et le mec ne tarda pas à sentir sa jouissance venir.

Je la sentis venir aussi, attendant avec impatience l'arrivée imminente d'une bonne portion de jus dans ma bouche, mais Jérémie en avait décidé autrement: il sortit en effet sa main de mon t-shirt ainsi que sa queue de ma bouche, il se branla à peine et il cracha plusieurs jets de semence chaude sur mon cou. Je sentais son jus frapper violemment ma peau et dégouliner jusqu'au col de mon t-shirt, imprégner le coton et le coller à ma peau... Décidément ce mec avait ses idées en matière de baise.

Il présenta alors sa queue à mes lèvres et pendant qu'il s'essuyait les doigts sur le coton dans mon dos, je la nettoyai avec grand bonheur, trop heureux de retrouver un peu de son goût. Le pantalon remonté, il partit fumer sur la terrasse.

Il revint quelques minutes plus tard et se dirigea vers la salle de bain.

« Mets-toi à l'aise, me lança-t-il, garde juste le t-shirt, et viens me rejoindre. »

Je me déshabillai en un éclair et j'allai le retrouver. Jérémie était complètement nu, la queue tendue, brun, jeune, débordant de virilité et de puissance, tout simplement beau.

« Mets-toi devant le miroir et penche-toi au-dessus du lavabo... »

Le coquin avait envie d'une sodomie un peu spéciale...

Me voilà dans la position qu'il m'avait demandée, les jambes bien écartées, mon orifice intime offert à sa vue et à sa queue, me regardant dans le miroir, le haut de mon t-shirt trempé de son sperme, complètement soumis et totalement en demande de me faire baiser profond.

Je le regardais dans le miroir, il n'avait pas bougé. Il se branlait en me regardant, c'était beau à voir, mais mon cul réclamait son dû!

« Vas-y, demande, tu as envie de quoi? décrocha-t-il après un long moment de silence.

-J'ai envie de toi...

-Tu as envie de ma queue bien profond ?

-Oh oui, j'en ai vraiment envie, viens me mettre s'te plaît, beau mec!

-Ça te plaît quand je te baise, espèce de petite salope...

-Oh que oui, tu fais ça comme un Dieu...

-Je vais te le démonter ton cul de salope...

-Putain de mec, l'autre jour tu m'as vraiment cassé le cul...je t'ai gardé en moi pendant toute la semaine...

-Tu mérites que ça, en plus tu kiffes que je t'en mette plein le fion...

-Oui, oui, oui, viens s'te plaît, viens en moi, baise-moi et envoie ta semence bien au fond...

-Je vais te baiser, oui... »

Il s'approcha enfin de mes fesses qu'il écarta avec ses deux mains et il fit glisser son zob entre mes globes. Avec des mouvements de bassin bien maîtrisés, il balada son gland dans ma raie avec plusieurs aller-retour, passant et repassant sur mon ti trou, me faisant longuement languir, me laissant gémir de plaisir. Je n'en pouvais plus...

« Jérém, prends-moi, j'en ai trop envie...

-Je te plais n'est-ce pas?

-Tu es le mec le plus beau et sexy que je connaisse...

-Tu aimes ma queue...

-Je l'adore, elle me fait trop jouir!

-Ah, je te fais jouir, comme une vraie salope?

-Oh oui, mec, tu me fais jouir comme jamais j'ai joui...

-Je te fais jouir du cul, c'est ça... dis-le!

-Oh oui, tu me fais vraiment jouir du cul... j'en ai trop envie là...

-Tu vas pas regretter le détour... »

Et là, il retira sa queue, il l'enduisit de sa salive, j'en fis de même avec mon ti trou et il revint à la charge en posant son gland à l'entrée humide de mon intimité. Tout en écartant mes fesses avec ses mains, il poussa avec son bassin: mes chairs s'écartèrent et sa queue commença à glisser lentement en moi. Un instant après il était complètement en moi et je me sentais rempli de son sexe. C'était une sensation indescriptible. Dans un instant il allait commencer à coulisser en moi, à me limer et plus tard il allait inonder mon cul de ses jets chauds et parfumés. C'était l'idée du bonheur.

Cette position devant le miroir me permettait de tout suivre de ses mouvements, de ses expressions corporelles, de la virilité de son attitude.

Ça y est, il commença à me pilonner. Je le vis poser ses mains sur mes hanches, les serrer fermement pour donner plus d'élan à ses coups de reins. Son reflet dans le miroir me rendait dingue. J'avais adoré la fois précédente me faire prendre par devant pour voir le mec pendant l'action ; cependant, je dois avouer que pour moi le comble de la soumission est bien celle de se faire prendre par derrière, d'autant plus que les mecs semblent préférer cette position plus confortable pour la baise. Hors du regard de son vide couilles, le mec est vraiment libre d'œuvrer exclusivement pour son pied à lui, sans être perturbé par le regard de l'autre, parfois difficile à soutenir quand il ne s'agit vraiment que de pure baise. Un mec qui te baise par derrière, pour moi c'est la plus vraie et authentique expression de sa quête du plaisir. Hélas, on arrive difficilement à regarder un mec qui te prend pas derrière... sauf devant un miroir...

Plié sur le lavabo, je le regardais en train de mettre ses coups de reins; j'avais une vision presque complète de son torse, je ne ratais rien des mouvements de sa petite chaîne autour de son cou pendant la baise, rien des vagues de plaisir qui se succédaient sur son visage. C'était beau de le voir concentré sur son plaisir à lui.

Débordé par l'excitation, submergé par le bonheur physique de cette queue en train de ramoner mon fondement, mes paupières tombaient par moments sous l'effet du plaisir débordant, ce plaisir physique qui me happait au point qu'il prenait même le pas sur le ravissement de voir mon jeune amant en action.

« Ouvre les yeux, m'intima-t-il, regarde-moi en train de te baiser et regarde-toi en train de te faire prendre comme une chienne...

-Oh oui, je suis ta chienne... il n'y a que toi pour me baiser comme ça et il n'y a que moi pour me faire baiser comme ça par toi!

-T'es même plus un mec, t'es mon vide couilles; il ne te sert pas à grand chose ce bout de nouille que tu as entre les jambes... tu ne sais que mouiller comme une gonzesse... »

Putain de sale môme! Il avait raison: mon t-shirt trempé de son jus, mes fesses écartées, offertes à ses assauts, j'avais perdu mon statut de représentant du sexe masculin. Dans cette salle de bain, comme à chacune de nos rencontres, il n'y avait plus qu'un seul mâle. Putain de sale môme, sale môme à craquer, sale môme à croquer.

« C'est vrai, je mouille à fond, mais c'est toi qui me fait mouiller, tu baises trop bien... »

Je le vis alors plier son buste, saisir mon épaule gauche pour se maintenir en équilibre ainsi que pour donner encore plus de puissance à cette superbe sodomie ; je le sentis alors attraper mes couilles et les serrer dans sa main si fort que ça me fit sursauter; j'avais mal, mais j'adorais ça.

« Vas-y, s'il te plaît, le suppliai-je, fourre-moi pendant que tu me les écrases. »

J'avais mal, mais j'étais si excité que mes yeux se fermèrent à nouveau, mon esprit emporté dans le flot de ces sensations physiques contrastées et déroutantes.

« Ouvre les yeux, putain, gronda-t-il, et regarde ce qui t'arrive, regarde comment tu te fais baiser, comme une pute! »

Son bassin était déchaîné, son torse bougeait frénétiquement et sa chaînette de mec sautait dans toutes les directions, ses coups de queue étaient de plus en plus rapides, ses couilles frappant violemment mes fesses, son gourdin limant rageusement les parois de mon anus et cognant de plus en plus loin dans mes entrailles...

Un instant après je le sentis ralentir ses assauts, vibrant de tous ses muscles sous la vague de plaisir qui était en train de le submerger, je vis le froncement typique de la jouissance masculine s'afficher sur son visage, l'image des giclées chaudes et épaisses qu'il était en train d'injecter en moi; dans l'emportement de son orgasme, pendant que des râles incontrôlés montaient de sa gorge, il serra encore plus fort sa main sur mes couilles.

« Je viens... » je l'entendis murmurer. Et je le vis littéralement éjaculer en moi, je sentis presque passer les flots de semence qu'il était en train d'injecter au fond de mes entrailles. Dans le reflet du miroir, je vis son esprit s'évaporer, sa conscience abdiquer le temps de ce débordement total du plaisir sur sa conscience, le corps et le cerveau assaillis par ce tsunami sensoriel, par l'explosion éphémère mais totale de son plaisir. Pendant une poignée de secondes, son esprit s'était absenté, il n'était plus là mais loin, très loin, seul dans un univers de pur bonheur.

L'orgasme passé, Jérém s'effondra sur mon dos, épuisé, le souffle chaud et haletant dans mon cou, sur ma nuque, à travers mes cheveux, sa queue toujours raide en moi. J'étais si bien là, rempli de lui, le corps écrasé par le poids du sien. Au bout d'un moment il se releva, me tira par l'épaule pour me faire redresser, me retourner vers lui et me faire mettre à genoux. Je savais ce qu'il voulait, et je lui donnai avec plaisir. Comment résister à ce gland bien gonflé, rouge, luisant de sa semence?

« Tu fais quoi, là? » me lança-t-il froidement pendant que je finissais ma charmante corvée.

Sans y faire attention, pendant que je nettoyais sa queue, j'avais entrepris de me branler. Surpris, j'arrêtai. Je savais qu'il ne voulait pas me voir jouir ni même me branler. A ma grande surprise, il continua :

« Mets-toi debout devant le miroir et tâche de viser le lavabo... si jamais t'arrive à sortir un peu de mouille! »

Saligaud, saligaud magnifique! criais-je dans ma tête tout en m'exécutant conformément à ses souhaits.

J'avais un peu mal aux couilles après ce qu'il m'avait fait avec sa main mais j'en avais bien envie. Me voilà donc devant le miroir en train de me branler, regardant mon reflet dans la glace, regardant son reflet dans la glace, remarquant avec plaisir qu'il semblait mater mon manège avec intérêt et curiosité, tout en astiquant son manche qui avait bien vite retrouvé une forme assez remarquable.

Il était juste derrière moi, un peu décalé vers la gauche pour que nos deux corps se retrouvent côte-à-côte dans le reflet de la glace. Putain, il était vraiment bien mieux monté que moi... je la trouvais si impressionnante que je me surpris à me demander comment mon ti trou arrivait à avaler ce monstre de chair...

Mes couilles étant encore endolories par le souvenir de son étreinte, je décidai de ralentir la cadence de mon jeu de main pour les soulager et pour faire durer cet instant si sensuel.

Le passage de son pieu très vif dans mon fondement, son jus qui commençait à suinter de mon ti trou, son reflet dans le miroir en train de se branler en me matant... je sentais ma jouissance monter... j'étais tellement concentré sur ces sensation physiques agréables que je fus surpris quand je sentis un jet frapper ma fesse, un autre souiller le bas de mon t-shirt, un autre s'abattre sur la naissance de ma raie, puis un autre et un autre encore. Jérém avait encore joui, comme j'avais pu le voir à sa tête à partir du deuxième jet. Déconcerté par l'agréable surprise, j'avais même arrêté de me branler, la queue abandonnée dans ma main immobile. Mon dos perçut à nouveau ses doigts se frotter contre le t-shirt pour nettoyer les quelques traces de sa branlette ; un instant après, le miroir me montra un Jérémie en train de se diriger vers la sortie de la salle de bain.

« Tu peux prendre une douche » me lança-t-il en disparaissant dans le séjour pour continuer certainement vers la terrasse.

Resté seul devant le miroir, je me regardai dans le reflet de la glace : son jus était partout en moi, sur moi, dans ma bouche, dans mon ti trou, sur ma peau, sur mon t-shirt. Vraiment, j'étais devenu sa pute, son vide-couilles.

Décidément, lui aussi il avait pris cher, mon t-shirt blanc... ainsi j'avais bien intuité, il aimait me voir en t-shirt blanc... et les marquer de son jus… On avait donc ça en commun, on trouvait sexy le coton blanc tendu sur le torse d'un mec. Dorénavant je ne mettrai plus que du blanc pour lui faire plaisir. J'ai toujours trouvé ça très sexy, un simple t-shirt blanc: ça fait propre, ça fait tout simplement mec. Un t-shirt blanc ça me fait penser aux militaires américains, les marines, les GI, toujours habillés de ce coton sexy sous leurs uniformes, toujours habillés de ce coton fin et doux quand ils sont au repos; et quand on les voit ensemble, en nombre, avec tout ce blanc qui recouvre des torses qu'on a franchement envie de découvrir, ça me fait vraiment bander et me conforte dans le fait que je suis vraiment un mec fait pour les mecs...

Pendant ce réflexions, j'avais repris à me branler; dans l'excitation j'eus envie de décoller le haut de mon t-shirt de la peau de mon cou et d'approcher le nez du coton moite de son jus... putain ça sentait bon, sa semence était fort odorante et j'adorais. Je pris le bord du t-shirt entre mes lèvres et quand son goût arriva à mon palais, ma queue explosa en quelques petites giclées bien moins copieuses et vigoureuses que les siennes.

Je restai un instant appuyé au lavabo pour reprendre mes esprits et retomber sur terre; lorsque je l'entendis rentrer dans le séjour, je nettoyai vite la cuvette de mes traces et je rentrai sous la douche. Je me douchai rapidement, très impatient de le retrouver, même si je savais que je n'allais retrouver qu'un mec pressé de me voir partir.

Quand je sortis de la salle de bain, il était torse nu et jean, allongé sur le lit, en train de zapper. Heureusement, connaissant la fougue de mon jeune amant, et sa tendance à marquer son territoire sur mes t-shirts, j'avais anticipé. J'avais mis dans mon sac un t-shirt bleu de rechange.

« Salut bogoss, je lui lançai à la cantonade.

-Salut mec » me répondit-il en tournant à peine la tête, sans pour autant détacher les yeux de l'écran.

Je ne bougeais pas, attendant qu'il se décide à me regarder, ne serait-ce qu'une fois et assumer ce qu'on venait de faire ensemble. Qu'est-ce qu'il était beau, putain.

« Tu vas rester planté là ? me taquina-t-il au bout d'un moment, en m'adressant enfin un petit sourire; et il continua, moqueur : ce n'est pas parce que tu suces mieux qu'une nana que je vais t'inviter dîner. Rentre chez toi, mec, on a passé un bon moment.

-Oui, on a passé un bon moment... à demain alors...

-T'inquiète...

-Et si jamais t'as envie, t'as mon 06...

-C'est ça...

-Tu peux m'appeler à n'importe quelle heure...

-Je sais... Tchao, mec...

-Bye... »

La porte claqua derrière mon dos et je me retrouvai seul dans le couloir du dortoir. C'est bizarre comme ce couloir n'avait pas du tout la même allure à mon départ qu'à mon arrivée... une heure plus tôt il avait été l'annonciateur de retrouvailles fougueuses et de plaisirs intenses et là il était lugubre, m'annonçant uniquement une soirée seul dans ma chambre en train de penser à l'indifférence de Jérémie après nos ébats. Putain que c'était bon de me sentir son vide couilles pendant l'action; c'était aussi bon que ça en était insupportable de l'assumer une fois passée cette porte.


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