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Le sculpteur


Assis à son établi, devant une motte d'argile, le sculpteur est pensif. Il cherche l'inspiration. Ses mains pétrissent la masse ocre posée devant lui. Ses doigts pénètrent dans la terre douce, tiède presque visqueuse. Cette sensation l'excite et ses pensées s'égarent en rêveries érotiques. Il pense à sa chienne.

Elle apparaît tout à coup au fond de la pièce. La lumière en ce milieu d'après midi d'automne inonde l'espace et met en relief les formes de ce corps nu qui s'approche de lui en se dandinant à quatre pattes. Le regard de cette femme trahit son désir. Elle s'approche de lui et se glisse sous la table de son maître. Elle s'agenouille à ses pieds et attend docilement qu'il lui offre sa verge qu'elle devine toute dure à travers la toile du pantalon taché de l'artiste. Mais il lui refuse, préférant la voir suppliante à ses pieds et continue de malaxer la terre. La chienne agonise.

Petit à petit, il se laisse aller à la bonté et fait glisser son pantalon sur ses chevilles.

La chienne haletante avale goulûment le membre bien dur. L'artiste l'accompagne avec de subtils coups de rein. Son sexe va et vient de plus en plus profondément dans la bouche de cette femme toute offerte. Il sent son gland buter au fond de la gorge, les lèvres serrées autour de sa queue, la salive qui dégouline de plaisir. Mais elle le distrait de sa création et le maître se fâche. Il corrige la chienne, sa chienne. Elle se laisse faire, acceptant les coups qui pleuvent sur ses fesses qui rougissent. Elle n'est qu'une chienne et appartient à son maître, elle lui en est reconnaissante. Soumise à ses moindres désirs, elle obéit aux ordres de cet homme. Elle lui offre tous ses trous lorsqu'il lui en intime l'ordre. Il use d'elle avec brutalité.

Elle restera de longues heures accroupie aux pieds de l'artiste dont les mains, sous l'effet de la jouissance, produisent petit à petit une œuvre qu'il nommera plaisir.

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