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Le t-shirt de Jérémie

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    Durée : 17:12 min

    Premier récit audio des aventures de Jérémie. Fermez les yeux et laissez vous emporter par la voix de l'auteur dans cette délicieuse saga érotique gay

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 Jérémie a 19 ans. Il est brun, des beaux cheveux assez courts, toujours bien coiffés, un torse en V magnifique, des épaules carrées, sculptées par le rugby, un cou puissant.

Aujourd'hui, en cette fin d'année de lycée, il porte un t-shirt blanc bien moulant, cou en V assez profond d'où dépasse une chaîne dorée. Son t-shirt est comme une deuxième peau qui semble taillée sur mesure tant il met en valeur les lignes magnifiques de son torse.

Ultra sexy. Il se rase le torse, mais ça commence à repousser. Le blanc du t-shirt fait ressortir encore plus la couleur mate de sa peau. Un brassard tatoué juste au dessous de la manchette droite. Bandant. Beau, un sourire ravageur aux lèvres. Craquant. Charmant naturellement, charmeur par acharnement. En un mot : une bombe. Cinq ans qu'il me fait bander en classe; 5 ans que j'ose tout juste le regarder et presque jamais lui parler.

C’est tout dernièrement que cela a changé. Que j’ai osé aller lui parler. J’ai saisi une occasion qui s’est présentée et que je n’ai pas eu envie de laisser passer. Peut-être la dernière occasion de tenter le l’approcher.

Trop sollicité par la gent féminine, cette année de bac il a trop baisé et pas assez révisé. Il est arrivé à la fin du dernier trimestre avec pas mal de retard dans presque toutes les matières. Pas plus tard qu’hier, il a pris une énième brêle en math. Alors, je lui ai proposé de l'aider à réviser.

A ma grande surprise il a dit oui.

C’est un bel après-midi de soleil en plein mois de mai de cette année qui sera plus tard marquée par deux catastrophes majeures : la première, le début de la téléréalité en France ; la deuxième, bien plus tragique, qu’on appellera pudiquement par la suite, le 11 septembre.

Mais c’était surtout et avant tout, l’année de mes 18 ans. Et, comme je ne tarderai pas à le savoir, l’été de mon premier amour.

Oui, c’était un après-midi ensoleillé ; et comme il arrive si souvent à Toulouse, après-midi ensoleillé de printemps… égal… vent d’autan insistant… oui, ce jour-là, le vent d’autan souffle très fort dans les rues de la ville Rose pendant que je parcours à pied le trajet entre la maison de mes parents, dans le quartier St Michel, et chez Jérém, situé Rue de la Colombette.

Je me souviens très nettement du vent d’autan ce jour-là… puissant, insistant, caressant ma peau, s’engouffrant dans mes oreilles, me racontant le triomphe d’un printemps qui se manifestait partout, dans les arbres des allées au feuillage triomphant, dans les massifs fleuris du Grand Rond que j’ai traversé pendant ce premier voyage en direction de son appart… et j’ai le net souvenir de la sensation de ce vent dans le dos, accompagnant mes pas, encourageant ma démarche, comme pour tenter de faire taire mon hésitation…

Tant d’années plus tard, lorsque je me décide enfin à me poser devant un clavier et à raconter cette histoire, je me dis que le vent d’autan semblait ce jour-là souffler dans mon dos comme pour me pousser à aller à la rencontre de mon destin. Ce qui devait arriver ce jour-là… devait arriver. Et le vent d’autan en a été quelque part le garant.

Tant de fois, dans la suite de cette histoire, il sera question de vent d’autan… ce vent qui est à Toulouse une institution au même titre que Nougaro, le Stade Toulousain, le cassoulet… le vent d’autan sera partout dans cette histoire, jusqu’au dernier jour.

Et à chaque moment clef de cette histoire, il sera là en fond sonore et sensoriel, sur ma peau, dans mes oreilles, s’engouffrant jusqu’au plus profond de mon esprit, semblant parfois aller jusqu’à annoncer des choses que je n’aurais pas vues venir… c’est drôle la signification qu’on a envie parfois d’accorder à certains signes…

Le vent d’autan sera un de ces signes.

En attendant, je le retrouve chez lui en fin d'après-midi après les cours. En tapotant à la porte de son studio, j'ai le cœur qui bat la chamade.

Je me dis "t'es con, Nico, pourquoi tu t'imposes ça, tu vas être à côté de lui pendant des heures, tu vas sentir son parfum, tu vas avoir envie de lui, tu vas même pas arriver à te concentrer tellement il te fait craquer... tu lui as proposé de l'aider juste pour te rapprocher un peu de lui, alors que de toute manière tu n'auras pas le cran de tenter quoi que ce soit : car d'abord tu n'oses pas, tu t'es dis… un mec comme lui, qui s’est tapé plus de nanas que d’heures de révisions, jamais il ne sera tenté de faire quoi que ce soit avec un mec… de toute façon, même si l’envie lui en prenait… il est trop canon pour toi… il pourrait trouver mille fois mieux… ensuite, t’as peur que si tu lui montres qu’il te plaît et que t’as envie de lui, il te mette tout simplement son poing dans la gueule; et, pour finir, t’as peur que ça se sache… peur qu’il te balance devant tout le monde… oui, tu ne supporterais pas que ça se sache que t’es pd…

La porte s'ouvre, il apparaît dans l'embrasure. Beau comme un dieu, le même jean et t-shirt blanc moulant que tout à l'heure en cours. Sa barbe brune de trois jours ajoute encore à son charme. Avec son plus beau sourire il me dit "Entre". Je vais pas tenir, je craque littéralement. Dans mon ventre une étrange sensation, un désir qui me ravage.

Sa chambre d'étudiant est une véritable tanière de mec. Du bordel partout, le lit défait dans un coin. Une boîte de capotes sur la petite table de chevet juste à côté. Je me surprends à imaginer combien de nanas ont dû prendre leur pied dans ce lit avec ce beau mâle. Il paraît qu'il a même sauté la prof d'anglais, qui a le double de son âge.

Putain qu'il sent bon, je crois que je vais le supplier de me laisser le sucer.

Au lieu de quoi, je m'installe à la petite table juste à côté de lui. J'ouvre un cahier de notes et je lui demande ce qu'il veut réviser en priorité. Il me dit : « Ce que tu veux ».

J'essaye de me concentrer, je commence à lui parler maths. Je sens son regard perçant sur moi. Je me sens mal à l'aise. Je finis par croiser ses yeux noirs si charmants. Son sourire au coin des lèvres a quelque chose d'étourdissant, de magnétique, un truc qui me fait penser à Colin Farrell à l'époque du film La Recrue. Je suis trop tendu pour penser à lui renvoyer un sourire.

Je suis happé par son regard… et ce n’est qu’au bout de quelques secondes que je m'aperçois que j'ai arrêté de parler. Lui aussi s'en est aperçu, et son petit sourire est devenu un grand sourire qui embrase son beau visage aux traits fins mais terriblement masculins. Oui, il venait d’avoir dix-neuf ans, il était beau comme un enfant, fort comme un homme..

Je retourne à me notes, mais pas longtemps. Du coin de l'œil je m'aperçois qu'il est en train de se tripoter le paquet. Je me dis qu'il est en train de rajuster l’un ou l’autre des éléments de son service trois pièces dans le jeans. Mais il continue. Je ne veux pas regarder, je ne veux pas qu'il s'aperçoive que je suis intéressé. Mais je ne suis pas assez fort, et je finis par tourner un peu la tête : je vois une bosse dans son jean et sous le tissu je devine une belle poutre raide enserrée pas le coton. Son t-shirt est un peu soulevé en bas du dos et le bord d'un caleçon noir DIM dépasse. Entre les deux, un bout de peau est à l'air. Je l'ai vu torse nu quelques fois… en sortant des douches après le cours de sport avec une serviette autour de la taille, et une fois ou deux lors de soirées bien arrosées.

Ça fait mal d'être pd et de côtoyer des mecs comme ça... et là j'ai trop envie... je suis comme harponné, sous hypnose… petit à petit, je finis par me tourner complètement vers lui, sans même m'en rendre compte; je regarde sa main caresser négligemment le jeans et je n'arrive plus à m'en détacher.

« Qu'est ce que tu mates? » me demande-t-il. La honte. Je reviens vers mon cahier, rouge comme une pivoine.

« Eh mec » me dit-t-il en posant carrément une main sur mon épaule « je sais que t’as envie de la voir, je sais que tu as envie de la toucher... alors viens la chercher... ».

Touché… en plein dans le mille… mis à nu… j’ai juste envie de disparaître dix mètres sous terre… envie de ranger mes notes et de me barrer… je sens une bouffée de chaleur parcourir mon corps et embraser mon visage… le cœur semble prêt à exploser dans ma poitrine…

« Arrête de déconner... » je finis pas bégayer, dans la tentative vaine de me soustraire à ce malaise inattendu et étouffant.

« Je déconne pas... » je l’entends me répondre.

Je n'arrive pas à le regarder.

C’est là que je sens sa main se poser sur la mienne… ses doigts serrer les miens, entraîner mon bras et approcher ma main de sa braguette.

C’est chaud… c’est raide. Je la sens pulser sous le jeans. Je retire ma main avec un geste brusque. Je suis horriblement gêné… mais à quoi joue-t-il ce petit con ?

« Arrête de te foutre de moi… » je me braque, trop mal à l’aise.

« Je ne me fous pas de toi... je suis sérieux… » je l’entends me balancer. Son assurance me frappe comme un coup de massue.

Un instant plus tard il se lève de sa chaise. Le voilà désormais adossé au mur, beau, viril, sensuel… en un seul mot… à craquer…

« Allez, viens défaire mon pantalon... » m’invite-t-il.

Euh… apparemment, il ne rigole pas… il a vraiment envie de ça… si je m’étais attendu à ça… alors là… je n’ai encore jamais connu de mecs… je me doute de ce qui doit faire plaisir à un garçon… mais par où commencer ? Comment oser y aller ? On fait comment entre garçons… on s’embrasse d’abord… ? On fait comment pour ne pas avoir l’air con, surtout avec un mec pareil…

Devant mon hésitation, c’est lui qui me donnera la marche à suivre, avec tout le tact et la délicatesse qui seront souvent sa marque de fabrique :

«  Mets toi à genoux et suce! ».

Mon cœur va exploser. Il ne rigole pas. J'en ai trop envie et après tout c'est ce qu'il veut.

Je le rejoins, je me mets à genoux, je défais sa ceinture, sa braguette, j'arrive à la lisière de son caleçon. Un parfum de propre mêlé à un léger parfum de sexe masculin monte à mes narines, étourdissant. Sa poutre, raide comme un piquet, dessine une belle forme sous son boxer.

Ses mains viennent dégager la bête de son enveloppe de coton noir. La voilà, cette queue sur laquelle j’ai tant fantasmé… et je dois dire qu’elle est à la hauteur de mes fantasmes… je découvre avec bonheur que là aussi c'est coupé court, au dessus de la queue et sur les couilles.

En plus d'être magnifique, il se soigne, le bougre. Je n’arrive toujours pas à réaliser ce qui m’arrive… sa queue est là, devant mon nez, droite, raide, belle, délicieuse. La contemplation est en elle-même un plaisir si intense, que j’en oublie que le mec m’a déjà informé qu’il s’attend à autre chose que de se faire mater…

Devant mon hésitation, il avance le bassin, il vient forcer mes lèvres. Elles s’ouvrent dans un mouvement qui semble le plus naturel du monde. Il avance encore le bassin, je l'avale presque entière. Il commence alors des va et vient avec son bassin. Je lève les yeux pour le voir prendre son pied. Il respire fort, il gémit.

« T’avais envie de ça, hein ? N'est-ce pas petite salope… » me balance-t-il en prenant son pied « j'ai vu comment tu me regardais en cours ou en sport… je savais que tu devais être une bonne bouche à pipes… vas y, suce bien… vas-y comme ça, suce une bonne queue… prends ton pied de salope... ».

Au départ, ses mots crus me déroutent un peu… je ne m’attendais pas à ça.. mais je finis par ressentir du plaisir du fait d’entendre sa voix, de sentir son attitude de mec actif et dominant… ses mots m’excitent…

Ma langue se promène avec entrain et gourmandise autour son gland pulpeux, tout en essayant de lui donner un max de plaisir, essayant de découvrir ce qu'il aime, ce qui le fait frissonner, recherchant le bon tempo de sa jouissance. J'avale sa queue jusqu'au fond de ma gorge, il semble apprécier.

« Tu l'aimes ma queue… » il reprend « vas-y… suce la comme ça, vas-y, t'es un bon pédé, toi… il te faut une queue de mec pour prendre ton pied... ».

Et là, il me saisit la tète et recommence à mettre de grands coups de bassin et à envoyer sa queue jusqu'au fond de ma gorge. Le bas de son t-shirt vient taper sur mon nez. J'aperçois son nombril, ses abdos, un parfum de bon, de propre, de tiède et de mec s'en dégage, ça me fait tourner la tête. C'est un engin de 18 cm qu'il envoie au fond de ma gorge sans management alors j'essaye de fermer un peu la bouche et d’orienter mon palais pour m’en protéger.

Il voit la chose autrement:

« Laisse moi faire… tu vas voir… c'est comme ça que c'est le meilleur... ».

Je m'exécute. Mes mains se faufilent sous son t-shirt pour aller titiller ses tétons. Mes doigts frôlent au passage la peau douce et ferme des ses abdos… le bonheur… mes doigts arrivent en contact avec ses tétons, ce deux magnifiques boutons de mec que je rêve de caresser, de lécher depuis des années… hélas, je n’ai pas le temps de m’y attarder.

D'un geste rapide il me retourne, tête contre le mur. Il est debout devant moi, les deux mains appuyées au même mur. Il rentre sa queue dans ma bouche et recommence à la baiser avec une vigueur renouvelée. Ça me fait un peu mal mais c'est si excitant de me soumettre complètement au plaisir d'un si bel étalon. A nouveau je fais glisser mes mains sous son t-shirt pour exciter ses tétons.

Il frissonne de plaisir. Je sens qu'il n'est pas loin d'exploser. D'un ton péremptoire il me lance:

« Je vais jouir et tu vas tout avaler... ».

Je ne suis pas sûr… je ne me suis jamais penché sur la question… avoir un mec en bouche, surtout ce mec, oui, ça fait longtemps que j’y pense… mais qu’il jouisse dans ma bouche… jamais pensé à ça… et encore moins à avaler son jus… Quoi faire ? Dire non, me retirer avant qu’il jouisse… il va me jeter comme un malpropre… mais je ne suis pas vraiment prêt pour cela…

Une fois de plus perdu dans mon hésitation, ce seront les événements qui choisiront pour moi : ses coups de butoir changent de rythme : les allers-retours se font plus lents, plus amples.

Un instant plus tard, je l'entends lancer des « Oui, oui, oui, oui... » avec une voix altérée par la puissance de l’orgasme. Et il jouit dans ma bouche: l'un après l'autre, 5 ou 6 jets chauds et épais. Les deux premiers atterrissent bien au fond de ma gorge, je le sens couler en moi sans besoin d'avaler. Les autres arrivent sur ma langue, étalant dans mon palais ce goût un peu fort et un peu salé...

Un goût que j'adore instantanément. Au point que lorsque ses jets s’arrêtent, j’ai même envie de m’attarder avec ma langue autour de son gland pour capter son goût de mec jusqu’à la dernière trace…

Un instant plus tard, sans un mot, sans même un regard, il remonte le boxer et le jeans; il attrape le paquet de cigarette posé sur la table à côté de mes notes inutiles.

D'un geste assuré il allume la clope et il sort sur la terrasse. Je le regarde, l’épaule appuyée au mur, le regard vers la rue, en plein soleil: je le vois de dos et ça me donne l’occasion de bien détailler sa silhouette parfaite moulée par ce coton blanc super bien coupé; les manchettes épousent à la perfection les muscles saillants de ses biceps, et la lumière de cette fin d'après-midi de mai met encore plus en évidence le contraste entre la couleur ambrée de sa peau, venant des ses origines napolitaines, et la couleur immaculée de son t-shirt.

Le vent d’autan souffle toujours, il caresse sa peau et fait onduler ses beaux cheveux bruns

En ce moment je n'ai pas encore joui, je n'ai même pas défait mon pantalon, il ne m'a même pas touché, à part avec sa queue; j'ai son goût dans ma bouche et je n'arrive pas encore à réaliser que tout ça s'est produit.

C'est un goût un peu amer, quand de mes lèvres il s'enlève... quand il s’éloigne sans un mot… mais ça m'excite, je sens ma queue exploser dans mon pantalon, je la sens mouiller mon caleçon.

Je suis sûr d'une chose, j'ai envie de me faire baiser par ce mec, j'ai envie de l'avoir en moi, de m'offrir à lui pour son plaisir le plus total, de me sentir possédé par lui, de me savoir fourré par le fruit chaud et épais de sa virilité. Je défais mon jeans, je m’allonge sur le lit et je commence à me branler. Une partie de moi a envie qu’il s’occupe un peu de moi, avant de tout lui donner. Mais je n’ai aucune expérience des mecs… je ne sais pas comment ça va se passer…

Et quand il revient de sa terrasse, il me lance d'un ton ferme:

« Arrête ça, j'en ai pas fini avec toi... ».

Non, il n’en avait pas fini avec moi. Ni ce jour-là, ni dans les mois et les années à venir.

Ni même aujourd’hui… 15 ans après cet après-midi de mai, bien que depuis trop de temps déjà nos vies ne marchent plus ensemble.

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