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Les arroseurs arrosés

Elle passait ses vacances dans un camping dont le confort était assez sommaire. Elle s'y plaisait bien toutefois, la mer n'était pas loin, elle adorait aller se baigner le matin et l'après midi dans les eaux céruléennes. Un soir en revenant de la plage, elle se dirigeait vers le cabanon des douches avec l'intention d'enlever le sable fin collé à sa peau.

En s'approchant, elle vit un curieux manège ! Les torses nus et dorés de deux hommes attirèrent son regard. Elle les avait déjà rencontrés, c'était des jeunes gens plaisants et gais. Mais le plus troublant c'est que de loin, ils étaient accroupis, ils regardaient comme au travers des planches, ils ne pouvaient la voir s'avancer trop occupés qu'ils étaient à leur tâche mystérieuse. Elle comprit immédiatement ! Une femme aux cheveux mouillés sortit des douches. Elle lui adressa un sourire tout en pensant que les deux jeunes hommes avaient pu l'apercevoir dans toute sa nudité. Cette idée l'amusa. Elle hésita un moment pour changer de cabine, mais l'idée de s'exhiber volontairement devant ces apprentis voyeurs qui pensaient profiter de la vue volée de son corps la troublait profondément. Elle se sentit rougir, une douce chaleur engourdissait déjà son corps. Elle reconnut les prémices avant coureur du plaisir naissant.

Elle prit la place sciemment de la jeune fille qui venait d'être observée à son insu. En entrant, elle aperçut dans le mur du fonds deux trous dans les planches disjointes, elle crut discerner tout au fonds de la petite pièce un oeil dans chaque ouverture, mais elle n'insista pas de peur de croiser leurs regards. Elle commença à se déshabiller comme si elle était toute seule. Ces gestes se voulaient naturels, mais ses joues étaient rubescentes.

Elle se savait belle, elle était grande et gracieuse, les courbes voluptueuses de son corps attiraient l'attention des hommes. Elle monta sur la planche pour régler le jet de la douche, ses seins généreux dansaient naturellement amplifiant son mouvement. L'eau tiède et apaisante glissait sur le haut de sa poitrine jusqu'au léger duvet invisible de la plaine palpitante de son ventre. Les pointes insolentes s'érigeaient au centre de ses larges aréoles froncés. L'eau la détendait insensiblement. Elle s'abandonnait à la douce caresse du fluide chaud. Elle savonnait délicatement sa poitrine généreuse en dessous des aisselles jusqu'aux mamelons tendus ou par-dessus en partant de son cou et en descendant sur ses douces rotondités.

La présence invisible des deux hommes accentuait les effets procurés par ses gestes sur ses zones sensibles. Quel plaisir d'exciter deux hommes à la fois sans qu'ils le sachent ! Elle promenait maintenant le savon tout autour de ses collines bombées en s'appliquant particulièrement à suivre le cercle des ses tendres aréoles. Les bouts de ses seins roulaient sous ses doigts sous la mousse crémeuse. Les hommes devaient être comme fous devant ce spectacle impudique. Sa toilette était devenue rapidement indécente sous l'action de son désir violent. Tout en se caressant les seins, elle dirigeait le jet du pommeau sur son monticule moussu. Des fines rigoles perlaient de sa toison souple. L'effet du jet écartait les versants pubescents des versants coruscants. Elle était assise maintenant le bassin en avant offert à la pluie dense de la douche.

Sa main continuait le travail du jet, elle dépliait les grandes lèvres et les nymphes entrouvertes. Quelle sensation exquise que la caresse de ses doigts, mêlée à l'eau tiède qui ruisselait ! Elle gémissait sans s'en rendre compte, le bruit de la douche couvrait son lamento de plaisir. Deux doigts en fourche relevaient son capuchon pour faire saillir sa perle dilatée. Elle arrosait d'eau de haut en bas son sillon corallin, puis tout autour de ses petites lèvres en cercles concentriques de plus en serrés. Deux autres de ses doigts s'étaient introduits à l'orée de son huis. Son sexe était onctueux. La pénétration était rendue aisé à cause du mélange de l'eau avec ses propres fluées intimes.

Elle s’approcha d’un des trous des planches de la douche et aperçut un œil, leurs regards se croisèrent.

Elle gémissait, elle s'écria dans un délire : « Oh ! Si je pouvais avoir un homme ! »

La porte s'ouvrit brusquement sur deux longs corps aux visages vultueux.

Sous l'effet de la surprise elle se mit à jouir violemment.

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