Les muses m'amusent

Une saga de Rideitagain - 1 épisode(s)

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Épisode 1 : Après la marche...

Dans ce petit fantasme que j'imagine, il neige. Comme ces jours ci, plus abondamment encore. Difficile d'y voir à plus d'une dizaine de mètres dehors. Tu as choisi d'enfiler une tenue de sport et d'aller marcher longuement, tu veux profiter de ce temps rare, du mobilier urbain que l'on distingue sous la neige, qui change de forme. Tu aimes sentir ce froid qui traverse ton corps, qui se pose contre tes joues déjà, et les rougis.

Tu marches déjà depuis plus d'une heure sans but réel. Tes pensées se mélangent et se perdent, tu aimes cette sensation. Tes pas te mènent non loin de chez moi. Après tout, pourquoi pas. Tu sors ton téléphone et tu m'envoies un petit sms "Je ne suis pas loin, tu m'offres une boisson chaude ?".

De mon côté je suis resté bien au chaud, regardant la neige tomber drû à la lumière des lampadaires. Orange et noir se confondent en fond de ce blanc qui ne cesse de tomber. Ton message provoque un large sourire sur mon visage. "Bien sûr, tisane, chocolat ou café ?".

Habituée aux herbes, les circonstances te font préferer un chocolat. Je m'attèle à la préparation, dans mon esprit tourbillonent toutes les images connues de ton corps, de ton visage, tes yeux bleus, ta chevelure que j'aime tant. Je revois tes fines jambes, tes seins délicieusement appetissants. Mais je sais que tout cela sera couvert d'étoffes bien plus imposantes que lors de nos flirts printaniers. Qu'importe, ton sourire sera déjà une importante réjouissance...

J'entends tes pas sur l'escalier, je ferme les yeux et je t'imagine. La sonnette retentit. Je me dirigine lentement avec un sourire incontrolable vers la porte. Que tu es belle. Ton bonnet en laine orné de ce charmant ponpon, ces meches de cheveux qui s'en échappent. Ton menton caché derriere ta veste, tête rentrée dans les épaules. L'entiereté de la scène qui m'est offerte me fascine. Je t'invite à entrer. Tu te dechausses et entre dans ma cuisine, l'odeur du chocolat s'est largement repandue dans la maison, elle renforce cette impression de cocon agréable.

Chacun le dos contre un plan de travail nous nous regardons avec un sourire insatiable. Je suis ravi de t'avoir pour moi, c'est si rare. Tu as défait ta veste et une petite polaire noire te couvre encore. Tu portes un pantalon de sport synthetique noir qui epouse parfaitement tes jambes. Tu tiens les mains serrées sur le chocolat que je t'offre, juste devant ton visage. Encore une fois je te trouve d'une beauté eblouissante. Je m'absente quelques minutes pour aller chercher de quoi rouler une cigarette. Pendant ce temps, et très naturellement, tu as bu la boisson chaude et tes entrailles ont chauffé. Tu as défait ta polaire. À mon retour la vue de ton debardeur rouge m'interpelle. Tu le sens à mon regard qui se pose sur tes epaules, ta gorge, la naissance de tes seins...à mon sourire béat aussi.

Celui-ci te serre au corps et me laisse voir les courbes de ton corps. J'admire ta peau laiteuse, que le rouge contraste merveilleusement. Tes cheveux roux tombent sur tes épaules presques nues. Ma nature m'empêche de rester de marbre face à la grâce qui émane de toi. Tu le sais, et aujourd'hui tu as décidé de jouer. Tu me dis tout à fait innocement que tu as les pieds mouillés tout en retirant tes chaussettes. Et tu sais combien tes jolis pieds ne me laissent insensible, les voir nus jusqu'aux chevilles pour qu'ensuite le tissu te serre me plait beaucoup. Ton regard en dit long, et pourtant aujourd'hui, je ne suis pas gêné. J'admire ton corps comme l'alpiniste regarde le sommet qui l'attend. Il y aura de la sueur, de l'effort, mais je te possederai bientôt. Tu te fais joueuse et tout cela m'entraine à te suivre dans cette aventure unique et très excitante. L'effet que tu produis sur moi t'encourage à jouer ce petit jeu plus encore. Tu te retournes doucement, pause la paume de chaque main sur le plan de travail de la cuisine, tes doigts se plient sur l'angle du bois. Tes coudes me font face, et tu tends tes bras. Presque naïvement tu dis "ohlalala je suis pleine de courbatures". Je ne savais comment t'approcher, voilà qui m'en donne l'opportunité. Je ne la saisit cependant pas immédiatement. Je dis tout aussi candide : "tu devrais faire des étirements". Je regarde ton dos, merveilleux, tes fesses, delicieuses, tes jambes majestueuses et tes pieds qui se mettent sur la pointe. Voilà qu'une intense érection s'empare de moi. Tu m'offres la vue de ton corps sans que ton regard ne vienne me tracasser ou distiller de la honte. J'imagine ton visage amusé. Tes jambes se dressent, tes fesses se contractent. Je vois tes mains qui serrent plus fort le bois. Déjà j'imagine mon sexe au milieu de ces doigts de fée. Je m'approche doucement de toi, profitant de ce dernier moment où seule ma vue me stimule, car bientôt mon epiderme se collera au tien et tous nos sens seront immiatement stimulés, gorgés d'informations, succombants au plaisir nous envahissant. Me sentant approcher, tu te cambres un peu plus, m'offrant tes fesses sans aucune retenue. Tu tournes la tête et je vois combien tu es fievreuse de désir. Impossible de masquer cette envie fiévreuse de sexe. J'approche mes mains de toi et les colle à tes hanches, je remonte doucement le long de ton debardeur. Le contact de ta peau est delicieux. Je m'accroche à tes épaules comme toi à ce plan de travail, fermement. Je plonge mon visage dans ton cou, je te respire. Je sens ton odeur, je ferme les yeux et j'essaie de fixer cette sensation le plus nettement possible dans mes souvenirs. Sans prevenir, je t'embrasse dans le cou, je suis recompensé d'un gemissement des plus excitants. Je redescends mes mains sur tes hanches, je t'empoigne juste sur les reins. Tu tournes à nouveaux ton visage, je cherche ta bouche, nous nous embrassons. Durant cette longue etreinte je passe mes mains sous le tissu et vient saisir tes seins, delicieusement doux. Jetais jusqu'alors légèrement de côté, je viens placer mon bassin bien contre toi. Tu sens mon membre, gonflé comme rarement se coller à tes fesses. Tu le souhaitais visiblement car tu fais de petits ronds de ton bassin qui cherchent mon sexe. Il se cale bien contre tes fesses, tu te mets à l'extrême sur la pointe des pieds dans un gemissement torride. Je peux sentir ta chaleur à travers le leggings. Merveilleux. Ton corps se plie, le mien suit la marche. Je malaxe tes seins avec une envie de plus en plus insoutenable de tout ton être. Je me décolle de toi, je regarde à nouveau tes fesses. Tu ne peux le voir, mais un sourire me vient aux levres. Je me déssaisi de tes seins pour venir poser mes mains sur ces deux autres globes tout aussi envoûtants. Je caresse tes fesses du plat de la main. Lentement...je passe deux doigts de chaque main dans ton jogging et défait soigneusement ton pantalon. Je le descends jusqu'aux genoux seulement. Je découvre un très joli shorty string rouge. Du même rouge que le débardeur. Je m'accroupi, le visage face à ces jolies fesses. Alors, je les embrasse lentement, l'une puis l'autre. Puis je descends juste sous les fesses et je caresse du bout des levres la naissance de tes cuisses. Tu te cambres encore, tu es maintenant presque pliée sur le plan de travail. Ton sexe est retenu prisonnier du tissu rouge. J'hume son odeur et lui offre un premier très lent coup de langue.

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