Les plaisirs d'Isatis

Une saga de AnaisKokeshi - 5 épisode(s)

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Épisode 2 : Le coloc Australien

Quand j’ouvris la porte, il était déjà là, entrain de boire un café. Mes deux autres colocs n’étaient pas encore rentrés de leur stage au gouvernement, ce qui nous laissa du temps pour discuter. Il était australien et s’appelait Matt. Encore étudiant à 25 ans, il faisait un doctorat de sciences. Vraiment sympathique et intéressant, le jeune homme était blond et plutôt bronzé. J’appris alors qu’il faisait du skate-board et du surf, quoi de plus normal pour un australien !

Pendant que nous discutions, je me suis souvenue que je n’avais pas mis de soutien gorge le matin. Je fais du 90c, mais cela ne m’empêche pas de ne pas en porter de temps à autre. Par contre, l’australien l’avait bien remarqué, et c’est son regard insistant en direction de mes tétons qui m’avait mis la puce à l’oreille. Merde... je n’avais pas envie qu’il pense que j’avais fait cela exprès ! Je continuais de lui poser des questions sur ses études quand je remarqua qu’une bosse commençait à se former entre ses jambes. A la vue de ce début de gaule, mes tétons doublèrent de volume. 

Je devais rester calme, je continuais alors de lui parler en m’asseyant à table, pour qu’il ne puisse pas trop voir mes seins durcis. Que m’arrivait-il ? Le manque de sexe me rendait vraiment différente. 

Matt me proposa alors du café et, en se levant pour aller me chercher une tasse, je pu voir très nettement sa bite en érection. Mes seins volumineux devaient vraiment lui plaire, et le t-shirt moulant que je portais n’aidait pas... cependant, être en érection devant moi n’avait pas l’air de le gêner plus que cela. Quand il revint de la cuisine, j’apercevais une tâche au niveau de son pantalon en coton. Du pré-éjacula coulait de son sexe dur, et je n’en pouvais m’empêcher de regarder sa bite tendue. Ma culotte était mouillée et mes lèvres se gonflaient quand il me donna la tasse fumante en me disant : « excuse moi mais je suis vraiment fatigué, je vais aller me reposer dans ma chambre, on se voit plus tard ! » je l’observais alors monter les escaliers, le sexe tendu vers le ciel.

Curieuse et excitée, je ne pu m’empêcher de monter et de le suivre. Notre maison est assez vieille, et nous avons tous des serrures à l’ancienne. Il avait allumé sa radio et le volume était assez fort pour qu’il ne m’entende pas. Par le trou de la serrure, je le vis alors baisser son pantalon et sortir sa bite. Elle était rigide et luisait, couverte de pré-éjacula. Quand il la pris entre sa main, une goutte coula même sur ses doigts. De l’index, il rattrapa la goutte et se caressa la verge doucement. Je sentais de la cyprine couler dans ma culotte, et je ne pu m’empêcher de me pincer les tétons en le voyant se masturber. Il caressa alors doucement ses boules et un jet nacré sorti de son sexe raide. Le sperme avait giclé sur le sol, et à cet instant j’entendis la porte d’entrée s’ouvrir. C’était sûrement Ali qui rentrait de son stage ! Sans attendre je me précipitais dans ma chambre, le coeur battant. Je n'avais aucune envie qu'il me découvre entrain d'épier le nouveau colocataire qui se masturbait, et encore moins de me voir me pincer vivement les tétons !

Je refermais alors la porte sans faire de bruit et pu enfin reprendre mon souffle. Encore toute excitée par ce qui venait de se produire, je m'enfermais à double tour. Je venais d'observer mon coloc entrain de jouir, et quelle expérience ! Je n'avais jamais regardé au travers d'une serrure pour observer un inconnu se caresser, et devenir voyeuse était très excitant. J'allumais mon enceinte tout en me caressant les seins. Mes tétons étaient tout durs, et redemandaient des caresses. Je repensais alors à la verge luisante de Matt, et à bite gorgée de pré-éjacula. Mes lèvres étaient gonflées de plaisir, et je savais qu'il fallait que je me fasse jouir pour que mon excitation redescende.

Je baissais les yeux vers mon short, serré au niveau de mon pubis. La toile de coton était venue se faufiler entre mes lèvres, et je glissais alors un doigt où le pli s'était formé. Je pouvais sentir que mon jus avait déjà traversé ma culotte, et je pouvais même voir une petite tache de cyprine apparaître sur le tissu coincé entre mes grandes lèvres. La vue du pré-éjacula m'avait déjà excité, mais voir mon nouveau coloc éjaculer entre ses doigts m'avait fait carrément fait mouiller. Je m'étais déjà faite jouir le matin avant de partir à l'Université, mais je sentais le besoin de me calmer après cet événement. La musique était assez forte pour que je n'entende presque plus Ali qui jouait maintenant de la guitare, et je décidais de me masturber avant de partir à la piscine.

J'enlevais alors mon short et ma culotte, dont le fond était luisant de cyprine., et m'installa sur mon lit. Sur le dos et les jambes écartées, je commençais par poser un doigt sur mes lèvres gonflées, à l'entrée de mon vagin. De l'index, je rattrapais la goutte de cyprine qui s'échappait lentement de mon orifice, et la fit remonter jusqu'à mon clitoris.

Je commençais par faire de petits cercles autour du capuchon, qui se dressait de plaisir. Je n'avais pas besoin d'ajouter de la salive pour lubrifier mon clitoris tellement j'étais mouillée... Très vite, je me trémoussais de plaisir, mais je décidais d'arrêter mes caresses pour aller chercher un miroir.

Grâce à la brosse à dents électrique de Matt, j'avais réussi à me faire éjaculer pour la première fois. J'avais l'intention de retenter l’expérience devant un miroir, afin d'observer comment mon sexe réagissait. Je n'ai qu'un petit miroir dans ma chambre, que j'ai emporté dans ma valise avant mon départ pour le Canada. Je le posais entre mes jambes, juste au niveau de mon sexe, et je recommençais à me caresser le clitoris. De la main droite, je faisais des cercles sur la petite boule de chair gonflée, tout enfonçant doucement mon index gauche dans mon vagin. Ma mouille coulait entre mes fesses, et je faisais des petits vas et viens pour augmenter mon plaisir. Bien excitée, j'étais maintenant entrain de me doigter énergiquement, tout en remontant mes phalanges vers mon point G. En même temps, je caressais mon clito avec trois doigts, de bas en haut. J'allais de plus en plus vite, lorsque je ressentis le plaisir à son apogée. J'arrêtais alors de me doigter, et ne fis que me caresser frénétiquement le clitoris, allant de haut en bas, accentuant parfois mon geste avec des cercles. Je joui alors d'un coup, voyant le liquide transparent éclabousser le miroir par jets. Mon sexe était ouvert, et mes lèvres plus gonflées que jamais. J'avais trempé mon lit, et des gouttes de mouille coulaient le long du petit miroir... D'un doigt, je récupérais la cyprine à l'entrée de mon vagin pour la goûter.

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