4 minutes de lecture

Lettre à Hélène

Ma chère Hélène, pour vous rassurer et vous faire patienter avant notre rendez-vous du mois prochain, voici comment j’imagine notre rencontre :

Vous me rejoignez dans l'appartement. J'y ai apporté des boissons et pendant que je vous sers, vous vous asseyez sur le canapé. Vous portez un chemisier blanc et une jupe. En cette saison vous ne portez ni bas ni collant, et assise, votre jupe révèle vos genoux croisés.

Je m'assois à coté de vous et plonge mes yeux dans les vôtres.

Après quelques échanges, je pose mon verre, et tout en vous regardant dans les yeux, je joue avec les premiers boutons de votre chemisier pour l'entrouvrir. Vous prenez une profonde inspiration.

Alors, je prends votre verre et le pose, je vous embrasse en tenant votre cou avec mes deux mains, avant d'en laisser glisser une sur votre gorge en entrant dans votre chemisier. Ma main ne fait qu'un aller-retour avant de remonter sur votre nuque, puis se pose sur votre genou. Vous décroisez les jambes, mais ma main n'ira pas plus haut qu'à mi-cuisse, et je sens que cela nous excite déjà beaucoup tous les deux.

Après un long baiser,  je me lève et vous prends la main pour vous relever. Je vous demande si vous voulez vous soumettre, "oui" dites-vous à voix basse.

"Alors posez ce masque sur vos yeux et attendez" dis-je en vous tendant un bandeau noir opaque, et en vous aidant à l'ajuster.

Immobile, vous entendez que je sors des objets, je m'éloigne puis reviens vers vous. Docilement, vous me laissez mettre un bracelet souple et doux à chacun de vos poignets et chevilles, puis je vous guide en quelques pas vers une porte à laquelle je vous adosse. Je vous embrasse de nouveau, plus fougueusement. Ma main pétrit un de vos seins à travers votre chemisier entrouvert, puis je relève vos bras tout en vous embrassant langoureusement, frottant mes lèvres dans votre cou, montant de l'épaule à l'oreille, pendant que vous poussez un petit gémissement.

Alors, j'attache chacun de vos bracelets de menottes-poignets à un anneau disposé en haut de la porte. Vous savez que vous êtes "à ma merci", vous frissonnez légèrement pendant que je défais un à un tous les boutons de votre chemisier, révélant la lingerie fine -pas si sage- que vous aimez porter.

Mes mains se promènent, j'embrasse votre ventre en tenant cette taille que vous m'aviez dit si fine, je m'amuse de lécher votre nombril, en préambule à d'autres jeux de langue.

Une de mes mains remonte cette fois plus haut sur votre cuisse et effleure votre sous-vêtement, je m'amuse à légèrement l'éloigner de votre peau.

En me relevant, je vous abandonne à vos premières sensations. Les yeux toujours bandés, vous entendez que je me déshabille.

Après quelques instants, je reviens. Vous entendez que je pose quelque chose. J'entreprends d'abaisser votre soutien-gorge sans bretelles, que je vous ai demandé de porter, révélant vos seins idéalement proportionnés et aux tétons déjà pointus. Je les pince, les mordille puis les suce en alternant avec des mouvements circulaires de la langue autour de vos aréoles, qui se contractent instinctivement.

Mes mains vous malaxent, pressent vos deux seins l'un contre l'autre pendant que ma langue entre dans votre bouche et que vous sentez monter des picotements dans votre nuque. Simultanément je commence à dé-zipper votre jupe et à la faire glisser lentement jusqu'à vos pieds, avant de vous faire pivoter face à la porte contre laquelle vous étiez adossée et de vous écarter les jambes. Derrière vous, vous sentez la peau de mes jambes vous effleurer, ma verge se presser entre nos 2 bassins, tandis que j'embrasse votre nuque en caressant vos seins de bas en haut.

Qu'est-ce ? Un bout de tissu remonte de vos chevilles à vos cuisses, une tige se frotte plus haut entre vos cuisses avant de glisser en va et vient contre votre culotte. C'est une cravache, vous frissonnez davantage alors que je vous fais pivoter de nouveau face à moi.

La cravache refait un passage sur le devant de vos jambes, goûte à nouveau l'intérieur de vos cuisses puis remonte sur votre ventre. Vous semblez vouloir dire quelque chose, mais rien ne sort de votre bouche entrouverte.

S'attardant sur votre sein gauche, le bout en tissu de la cravache viens d’en flageller le téton, vous sentez ce picotement, excitant voire agréable, une deuxième puis une troisième fois. Alors ma bouche engloutit votre téton, ma langue de tamanoir fait disparaître les fourmis que vous sentiez dans vos mamelons.

Poursuivant cette intermède délicieusement SM, je m'agenouille devant vous et baisse lentement votre culotte pour vous l'enlever. Je vous embrasse délicatement en haut de vos cuisses et, une fois relevé, caresse votre douce toison pubienne avant de descendre ma main pour commencer à explorer votre vulve de mes doigts. Après un nouveau pivotement, je glisse ma main entre vos fesses avant les faire claquer avec ma paume.

Vous êtes surprise par cette fessée après ces attouchements très sexuels, ma main caresse le bas de votre dos, vous cambre pour mieux vous fesser, jusqu'à la première rougeur de votre peau, qui me permets de savoir que je peux arrêter.

Vous détachant, je vous agenouille face à moi. Mon sexe effleure votre joue, vous le prenez en bouche, bien décidée à me démontrer tout le plaisir que vous savez procurer à un homme. En caressant votre nuque ma main accompagne les va-et-vient de votre tête tandis que tout mon corps entre en transe.

Après cet instant électrique, je vous guide vers le lit. J'attache vos mains à vos chevilles avant de m'efforcer de vous rendre le plaisir que vous m'avez donné. Ma bouche embrasse amoureusement vos grandes lèvres, suce vos petites lèvres, fermes et parfaitement symétriques quand ma langue les écarte, avant de lécher toutes les zones de votre entrejambe, au diapason de mes doigts.

Vous ne savez plus parler.

Vous ne savez plus que gémir.

Je vous laisse imaginer la suite.


Appuyez sur "Entrée" pour effectuer votre recherche