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Lettre à une fée

Bonjour jolie fée,

Voici le fameux rêve que je devais t’écrire :

J’avais rendez-vous avec toi. Le printemps était doux, j’avais choisi un joli restaurant alsacien avec terrasse sous des glycines. Tu arrives, j’en profite -- comme à chaque fois -- pour te redécouvrir. Te voilà, jolie brune, intelligente. Ton œil espiègle et acidulé joue à cache-cache dans les reflets du verre de tes lunettes. Tu portes une très jolie robe Courrèges.

Le cadre du restaurant est ravissant, tous les éléments sont réunis pour passer un bon moment. La glycine est vraiment superbe et des abeilles volent de fleurs en fleurs. Fier de mon idée, je sens céder tes dernières résistances au cours du repas. Le dessert arrive. La douceur du sucre inonde nos palais, nos regards plongent l’un dans l’autre. Bref, tout est parfait.

L’instant suivant, changement de décors… tout le privilège des rêves ! Nous sommes dans une clairière en bordure de rivière. Les remous de l’eau ont amenés du sable et des sédiments, cela forme une mini plage à nos pieds. Le soleil tape sur la canopée, l’odeur des fleurs est intense. Nous sommes tous les deux allongés sur une jolie couverture, l’un contre l’autre. Tu me couvres de baisers pendant que mes mains s’aventurent sous ta jolie robe. Tes tétons pointent, je constate avec délectation que tu n’as pas de soutien-gorge. Je te plaque contre moi, te baisant les lèvres avec douceur mais impétuosité.

Je te retire ta robe, tu es maintenant debout et nue devant moi. Le soleil et les feuilles dessinent l’histoire du monde en ombres chinoises sur ton corps. Mes doigts suivent les frontières de ces continents imaginaires, délicatement…

J’approche mon visage de tes seins, je commence par mordiller tes tétons. Ils se redressent encore plus, insolents et provocants. Mes mains jouent avec tes formes, je t’entends gémir sous mes caresses. Ma langue goute ta peau, glisse de tes mamelons, suit la courbe de ton sein, se retrouve sur ton plexus pour descendre encore. Je m'insère dans ton nombril, Ton corps se tend, ta respiration accélère. Je continue mon chemin jusqu’à ton entrecuisse. Contournant habilement tes lèvres, ne touchant surtout pas ton clitoris, je joue avec toi.

Maintenant, je te croque délicatement l’intérieur des cuisses avant de remonter noyer mon visage dans ta chatte détrempée. Un de mes doigts audacieux a déjà trouvé un petit trou discret et accueillant pendant que l’autre main s’agrippe à ces seins adorés… Tes yeux se ferment. Tu t'offres complètement à mes caresses, oubliant le monde pour ne devenir qu'un torrent d'envie et de plaisir. Tes gémissements s’amplifient et des petits spasmes agitent tes cuisses tandis que ma langue s'aventure plus profondément en toi. Et toi, si belle dans ce clair obscure, tu me supplies de te prendre.
La proposition est tentante, mais j’y résiste avec délectation. Je préfère embrasser tes seins pendant que mes doigts vont et viennent en toi. Toi, toujours debout, ton visage se dresse vers le ciel pendant que tes cuisses s’écartent encore. Moi, toujours à genoux, je profite de ce magnifique spectacle, ma bouche donnant mille baisers à tes flancs.

Tu m’arrêtes enfin, ton stop sonne comme un déchirement. Ta respiration est haletante, tu es prête à jouir et tu te retiens. J’adore ces petits moments où le temps suspend son vol… tu t’agenouilles maintenant près de moi, tu m’embrasses passionnément. Ta main s’agrippe à mon sexe comme à un sceptre précieux et fragile.

Je me couche et tu me chevauche maintenant. Diane chasseresse, Fée guerrière ou autre terrible chimère. Soudain, ta main guide mon sexe vers ton cul. Tu t’empales sur ma bite dressée, lentement mais avec détermination. Ma queue pénètre doucement en toi, ton petit trou s’écartant tendrement devant elle. Tes râles accompagnent mes gémissements.

Tes reins se mettent à danser autour de mon sexe, l’utilisant comme un pivot magique, lien bien étrange reliant nos tripes et nos âmes.

Profitant de cette magnifique vue, je plonge alors mes phalanges dans ton vagin. Plaquant et re-plaquant inlassablement mes doigts sur cette zone si sensible. Ton visage se crispe, la tension est à son comble. Dans un gémissement sauvage je sens l’orgasme traverser ton corps. Je craque moi aussi, libérant en toi mon flot salvateur. Nos 2 orgasmes se fondent, le monde disparait et je sens ta cyprine se déverser le long de ma queue. Ta cascade éclabousse mes bourses, mes reins. Ton fluide se répand dans l’herbe complice tandis qu’une brise légère disperse au loin le parfum unique du mélange de nos deux corps. Enfin, tu te couches sur moi, et nous nous endormons ainsi. Amants impudiques, nus, nos corps et nos sexes offert au ciel, nos besoins assouvis…

Au loin, sur un sentier, un autre couple marche. La brise en un instant les entoure. Nos 2 amoureux s’embrassent alors passionnément. Madame rougit, des pensées très très coquines viennent de traverser son esprit…

Bonne journée princesse !

Rojeyv.