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L'offrande

Mes seins, Comme deux calices de cuir et de douceur...

Ta bouche s’y pose et s’acharne

A en boire le lait rêvé.

Quel bonheur ce serait que de délivrer sans douleur un peu de cet espoir !


Deux mamelles brûlantes, comme deux dunes dans l'oasis de ton Désir.


Attributs d'un printemps voluptueux que ton chant doux et discret comme un drap froissé illumine comme un soleil impatient.

Sur mes seins, comme deux coupes larges et pleines d'éternité sensuelle,

J’aurais voulu recueillir ton bonheur éparpillé en gouttes nacrées... 

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