ma femme

Une saga de harrycovert - 4 épisode(s)

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Épisode 1 : Mon cocufiage...

C’est le week-end et ma petite femme Thérèse et moi sommes tranquillement installés à la terrasse du café de la Mairie, en train de siroter elle un diabolo- menthe, moi un demi bien frais lorsque un de mes copains nous aperçoit et, tout sourire vient nous rejoindre.

— Ah, voici la jolie Thérèse dont on m’a tant vanté la beauté, s’écrie-t- il en me serrant la main. Je peux lui faire une petite bise ?

Et sans attendre ma réponse il se penche vers ma femme toute émoustillée qui lui tend la joue, tandis que ce coquin lui effleure les lèvres d’un rapide baiser ! Elle rosit un peu en souriant d’un air un peu gêné !

— Et bien dis donc, toi tu en profites, je lance d’un air que je voudrais dégagé !

— Oh ce n’est qu’une petite bise fait il sans s’émouvoir, et il s’assied a coté d’elle. Je vais prendre un demi comme toi lance t-il au garçon qui s’est approché !

— Alors tout va bien ? Tu en as de la chance d’avoir une si jolie femme, fait il en clignant de l’œil. Des yeux bleus de biche, la bouche pulpeuse, un joli petit corps. Il détaille ma femme en souriant.

Il continue

— Des mignons petits seins.

Ce faisant lorgne dans le décolleté de Thérèse qui est vêtue ce jour- là d’une petite robe d’été !

Ma femme devient un peu plus rouge…

Un peu surpris par son compliment, je ne remarque pas qu’il a posé discrètement sa main gauche sur le genou de ma femme qui a un petit tressaillement. Elle le regarde, surprise, sans pour autant enlever sa main !

— Hummm elle a la peau si douce murmure –t-il !

Ma femme me regarde comme si elle attendait ma réaction !

Je marmonne

— Héhé, oh dis donc toi !!!

Curieusement, je n’ose pas lui faire réprimande de son geste. Au contraire je ressens comme une petite excitation à voir mon épouse se faire caresser le genou par un autre homme, même s’ il s’agit d’un copain de dix ans car nous fréquentions le même collège. Il me semble d’ailleurs que sa main vient de monter un peu plus haut sous l’ourlet de sa robe et ce, juste au moment où le garçon lui amène son verre. Le gars ne manque pas de remarquer la situation . Son demi- sourire en est la preuve : il voit une femme mariée se faire peloter devant son mari. Cela devrait me fâcher un peu mais au contraire ajoute à mon trouble … Thérèse a juste gigoté un peu en bafouillant : elle m’observe et constate que je ne bronche pas ! Trouve –t-elle cette situation excitante également ?

Patrice, mon copain, très détendu, déguste son demi en me souriant. Il s’amuse.

— Tu vois ? Plus on monte, plus la peau est douce ! J’ai une idée. On va aller faire un tour tous les trois. Qu’en penses tu ?

Il sort un billet et le laisse sur la table en faisant signe au garçon qui matte franchement sous la table en rendant la monnaie. Il doit avoir une vue dégagée sur les cuisses de ma femme que la main a dû trousser. Patrice et lui se sourient. Je baisse les yeux, un peu vexé. Le visage de ma femme est passé du rose au rouge, elle se mordille les lèvres, ne sachant quelle attitude avoir ! Il est vrai que mon copain est beau gosse, blond aux yeux bleus, grand, mince, une réputation de tombeur !

— Tu n’es plus avec Sophie ? je lui demande, curieux.

— Non, s’esclaffe –t-il, je l’ai renvoyée chez sa mère et du coup, je suis un peu en manque…

On se lève.

— On va où ?

— Si on faisait un tour dans un coin peinard ! Où est ta caisse ?

— Sur le parking !

— Allez, on rejoint mon Audi.

Je m’installe au volant, Thérèse choisit la place arrière en disant « je vous laisse devant entre hommes ! »

Patrice rigole.

— Oh, et puis, tiens je vais derrière avec toi, ma jolie.

Et il s’installe aux côtés de ma femme qui me jette un coup d’œil interrogateur. Je ne bronche pas. Un peu surpris, je le vois passer son bras autour des épaules de ma femme. Je fais mine de prendre ça à la rigolade mais je ressens une curieuse sensation d’excitation mêlée d’une pointe de jalousie.

— Allez, mets en route, chauffeur, emmène- nous dans un coin tranquille que je puisse chatouiller un peu ta femme !

Il rit.

— Tu déconnes !

— Mais non, je suis sûr que ça va t’exciter de me voir m’amuser un peu avec Thérèse ! Allez, avoue que ça te plait de me voir câliner ta femme.

Il pose de nouveau sa main sur le genou de mon épouse mais en remontant un peu le bas de sa robe faisant apparaître un peu de ses cuisses potelées ! Thérèse pousse un petit cri !

— Arrête, tu exagères quand même !

Sa main remonte encore plus haut.

— Hmmm… comme elle a la peau douce !

— Tiens, arrête- toi là, derrière l’église : on sera peinards !

Le cœur battant j’obéis.

— Tu vas voir. Je vais lui faire durcir ses petits bouts de sein…

Et joignant le geste à la parole, il prend les seins de ma femme en main puis lés extrémités entre le pouce et l’index. Thérèse rougit elle a posé ses mains sur ses poignets en un geste de défense alors qu’on dirait plutôt qu’elle lui tient les avants- bras pour les garder contre elle !

— Héhé, on dirait que ça durcit, s’amuse t-il. Attends, je vais regarder si on voit les bouts pointer…

Et lâchant un sein il tire sur le décolleté en plongeant son regard dedans !

— Joli soutien-gorge, fait-il, mais on ne voit rien avec. Il faut lui enlever…

Et il me fait un grand sourire

— Regarde.

Il fait pivoter ma femme

— Voyons un peu. Il faut déjà baisser cette fermeture- éclair pour accéder au sous-tif, s’amuse t-il !

— Arrête. Ma voix est rauque. Tu exagères quand même !

— Mais non mais non : on va regarder les petits bouts de plus près…

Et affolé, je le vois tirer sur la fermeture- éclair de la robe. Joli dos. Très vite, il trouve l’agrafe du soutien-gorge et voici son dos nu. Mon cœur s’affole, ma femme est toute rouge. Elle semble comme sans force. Elle n’essaie même pas de se défendre, voyant que je semble consentant, ce qui est en fait le cas !

Il caresse doucement le dos nu de ma femme, puis, tout en me souriant, il passe les bretelles de la robe et du sous-vêtement sur les épaules de Thérèse. Ses lèvres effleurent son dos, puis ses épaules rondes, le tissu glisse. Il tire doucement mettant ainsi à nu les seins de ma femme qui pousse un léger cri !

Je suis pétrifié : il vient de mettre ma femme poitrine nue sous mes yeux sans que je réagisse. Je suis sans voix. Je viens de le laisser dénuder ma femme à demi et la seule chose que je ressente c’est un grand trouble, une vraie érection. En fait, je bande !

— Alors tu vois, on dirait que tu commences à prendre gout au spectacle, non ?

Il jette un coup d’œil à ma braguette qui présente une belle protubérance.

— Tu bandes mon salaud !! Hihi ! Alors on continue ?

Et le souffle coupé, je le vois palper les seins de ma femme. Il les empoigne, les palpe, titille les petits bouts, puis se penche, et sa bouche prend l’un d’eux dans sa bouche. Il bouffe les nichons de ma femme qui a fermé les yeux. Il change de sein.

— Pas de jaloux, fait- il.

Les deux seins de ma femme connaissent la caresse de ses lèvres, puis il commence à lécher son cou, remonte doucement sous le menton et tandis qu’il palpe les jolis globes féminins, sa bouche se pose sur celle de ma femme qui s’abandonne. Leurs lèvres se joignent et je devine que leurs langues se mêlent ! Il roule une pelle à ma femme en lui pelotant les seins ! Cette fois-ci, j’ai vraiment une barre d’acier dans le slip ! Je commence à me rendre compte que je ne maîtrise plus rien : ma femme va être à lui. Il ne s’arrêtera plus, sans aucun doute, et je sais que je ne pourrai ni ne désirerai intervenir. Je mate comme un voyeur, je mate un homme qui s’occupe de ma femme sous mes yeux et…j’aime ça !

Il quitte enfin la bouche de ma femme. Ses mains descendent sur ses hanches et s’emparent du bas de la robe. Il tire doucement en murmurant à l’oreille de ma femme : soulève-toi un peu, ma chérie, que je t’enlève tout ça !

Il va la mettre nue. Mon cœur s’affole. Je vois mon épouse, le visage rouge qui se soulève un peu, de sorte qu’il peut faire passer la robe au-delà de ses hanches. Je vois qu’il a pris l’élastique de la culotte : il va tout lui ôter !

Il tire. Ma femme a les yeux clos. Déjà le ventre est nu. Puis, on voit le haut de son pubis, ses petits poils bruns apparaissent. Il continue à tirer. Voilà le boulot de fringue arrive à mi cuisse, Sa touffe est là, sous nos yeux. Il tire encore, lui soulève les pieds un a un. Elle n’a plus rien sur elle : il vient de la mettre nue sous mes yeux, toute nue ! Il me jette ses vêtements au visage en rigolant

— Voici une jolie petite femme à poils ! Alors ça te plait ?

— Je… je… quand même, tu… je….

— Regarde…

Il prend les genoux de ma femme dans ses mains et doucement lui écarte les cuisses. Elle un début de défense puis se laisse aller et je le vois lui ouvrir les cuisses. Son sexe apparaît…

— Écarte bien, ma petite Thérèse lui dit il doucement, écarte bien à fond qu’on voit bien tout !

Elle obéit et écarte les cuisses. Son conin est là sous nos yeux. Il avance une main. Avec deux doigts, il lui ouvre écartant les grandes lèvres, faisant voir les petites lèvres rouges, l’entrée du vagin qui brille.

— ça semble humide…

Il glisse un doigt très doucement le long du sexe et l’introduit en elle. Subjugué, je le vois doigter ma femme. Il glisse de nouveau vers le haut, caressant le clitoris qui darde petite pointe de chair ! Elle gémit !

— C’est bon Thérèse. Attends, je vais te bouffer un peu la chatte.

Et il se penche. Son visage entre les cuisses de mon épouse et il la lèche, tendrement. Je suis là, à regarder un copain bouffer le cul de ma femme et suis incapable de bouger ! Je ne sais plus qui je suis. Lle pire est que je souhaite inconsciemment qu’il continue…

Il relève la tête : un peu de mouille coule sur son menton !

— Elle mouille bien, ta femme, dit il en souriant. Alors tu vois que tu aimes ça… Bon, à moi de me faire sucer.

Il se débraguette et, fourrageant dans son slip, sort sa queue d’une bonne taille bien dressée, déjà décalottée !

— Bel outil, non ?

Il pose sa main sur la nuque de ma femme et la courbe sur son sexe. Elle l’engloutit sans dire mot : slurp slurp gloup gluop slurp : je vois ma petite femme qui suce sa bitte !

— Bon, allez, je ne vais pas la baiser dans la voiture, elle mérite mieux. Emmène-nous chez toi : on va faire ça dans le lit conjugal. On sera mieux. Hihi !!! En route, chauffeur. Et toi, ma petite Thérèse, suce-moi gentiment pendant le trajet. Ne t’inquiète pas : je saurai me retenir !

Je conduis, un œil sur la route et un sur mon copain qui se fait sucer. Je croise son regard ironique dans le rétro. Il se rend bien compte que je suis excité à mort malgré la jalousie qui m’étreint. Je suis quand même en train d’assister à mon cocufiage !

On arrive je me gare devant notre pavillon situé dans un lotissement un peu à l’écart de la ville.

— Rentre la voiture au garage, me lance t-il . On va t’attendre devant la porte.

Et il sort en tenant ma femme toujours nue par la main ! Je suis soufflé de son culot : il fait grand jour !

— Mais tu es fou. On va vous voir ! Remets-lui sa robe !

— Je ne vais pas la rhabiller alors que je vais la baiser dans cinq minutes, dit il en rigolant.

Et il pose la main sur le cul nu de ma femme pour la faire avancer et monter les trois marches du perron de la porte d’entrée. Puis, il l’enlace et lui roule une pelle en lui massant tranquillement ses grosses fesses nues ! Affolé, je m’empresse d’ouvrir la porte du garage. Vite j’avance la voiture et me précipite par la porte qui communique avec le couloir. Je déverrouille l’entrée et fais passer le couple. Il est tout calme. Ma femme, rouge de honte, elle est restée nue devant la porte en plein jour. Heureusement personne n’était dans la rue !

Je jette un coup d’œil inquiet dans les environs et, horreur, la voisine d’en face est à sa fenêtre, rideaux tirés, un grand sourire aux lèvres. Elle tient une tablette numérique devant elle !

— Elle vous a vus, je bredouille à mon copain !

— Ah bon… qui est ce ?

— La voisine, une femme seule avec son fils. Elle vous a filmés !

— Ah bien. Au moins quelqu’un qui aura profité du cul de ta femme. Dommage qu’il n’y ait pas eu plus de monde. Je vais te faire un aveu : j’aime bien exhiber les femmes avec qui je couche, les humilier un peu aussi ! Que veux- tu, chacun son vice, le tien c’est de faire baiser ta femme par d’autres !

Je rougis, vexé. Ma femme garde le visage baissé…

— Tiens j’ai une idée.

Il tire sur le cordon du double-rideau qui voile la porte-fenêtre et place Thérèse face à la rue :

— On va lui donner du spectacle.

Ma petite femme, entièrement nue, touffe et nichons à l’air, debout face à la route et sous les yeux et la cam de la voisine qui, pas gênée vient d’ouvrir sa fenêtre en grand sans doute pour avoir une meilleure image. Je frissonne…

— Tu exagères !

Mon épouse, visage rouge et tête basse, ne dit rien, déjà soumise semble –t-il.

— À ton tour, me lance Patrice en riant ! À poil, le cocu !

— Quoi ?

Clac : une retentissante gifle m’arrive sur la joue gauche !

— Mais … mais… qu’est ce qui te prend ?

— J’ai discuté avec un de tes anciens copains de classe. Il m’a raconté ton aventure lors de ta dernière année de collège avec deux autres collègues.

Il ricane.

— Il m’ a raconté comment ils t’avaient bizuté ,foutu à poil et fessé pour t’obliger à les sucer. Ce que tu as fait tous les jours jusqu’aux vacances !

Je baisse la tête mort de honte sans répondre.

— Alors, ça m’a donné une idée, baiser ta femme et me faire sucer à mon tour ! Il paraît que quand tu les suçais, tu avais la trique. On va voir ça ! Alors, hop, fous-toi à poil ou je te cogne ! J’ai bien deviné à ton attitude que ton désir profond bien que caché était d’être un cocu soumis aimant l’humiliation, je me trompe ?

— Heu…. Je… Non pas du tout…

Je suis troublé car je sens en moi un étrange désir d’être dirigé et humilié. D’ailleurs, le fait de laisser mon épouse se faire draguer et déshabiller sous mes yeux en est la preuve !

— Il te faut simplement l’admettre et tu vas encore résister un peu pour la forme. À moi de t’aider !

Shlac, une autre gifle !

— Voila qui va aider à te convaincre. Déshabille-toi si tu ne veux pas que je ferme le poing. Je ne plaisante pas !

Vaincu, un peu tremblant, je commence à ôter mes vêtements, baisse mon jean, ôte mon polo.

— Le slip aussi ? je demande d’une voix rauque.

— Bien sûr, surtout le slip !

Il rigole ! Je le baisse en frissonnant car je devine la voisine qui me filme !

— Es- tu prêt à me sucer avant que je baise ta femme ?

— Je.. je.. heu.. oh non quand même pas. Pas ici, pas devant la voisine !

Souriant

— Bon, va chercher cette chaise et mets-la ici !

J’obéis. Il s’assied et soudain, m’empoigne vigoureusement, me courbe sur ses genoux et commence à me claquer le cul !

-- Aïe, aïe ! oh aïe tu es dingue…

Je gigote mais suis tenu fermement. D’ailleurs je me sens sans force ! Bientôt mes fesses commencent à me brûler !

-- Aïe, aïe ! ça fait mal. Arrête !

— Alors, prêt à sucer ?

Je sais qu’il est inutile de résister

— Bon, bon, d’accord, je fais d’une voix faible.

— Bien, cocu, place deux coussins devant moi et mettez vous à genoux, Thérèse et toi : vous allez me sucer la bite à tour de rôle. Ensuite je baiserai Thérèse !

Nous voici ma femme et moi, nus tous les deux, attendant la queue que nous allons pomper. Épouse et mari unis dans la honte. Je vais sucer le futur amant de ma femme devant la voisine. Heureusement, notre pavillon est situé au bout du lotissement qui se termine en cul de sac. Il n’ y a donc pas de circulation, sauf peut-être les gamins du coin qui viennent tourner à vélo !

Pas ce jour, tant mieux sinon….

Il a sorti sa queue. Elle bande mollement.

—Commence, cocu, montre à ta femme comme tu suces bien ! C’est ce que m’a dit ton ami du collège

J’ouvre la bouche et gloup gloup slurp slurp, je suce sa queue qui grossit immédiatement ! Je sens le regard de ma femme sur mon visage : que doit elle penser ?

— Allez, à toi, Thérèse, suce ton amant devant ton cocu !!!

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