10 minutes de lecture

Maîtresse SM / Hard

MAÎTRESSE TRACEY

Ayant initié le contact via un site web de rencontres SM, et après quelques échanges téléphoniques en conversations assez brèves, quelques sms et mms, histoire de faire monter la pression, je prends la route, pour aller à la rencontre de Maîtresse Tracey, une dominatrice noire résidant à Toulon...c'est une situation atypique qui se profile, car nous sommes convenus que ce ne sera pas une séance SM classique, pour cette première rencontre, mais plus une prise de contact, mais comme je suis un esclave poli, je n'y vais pas les mains vides, mais « armé » de deux exemplaires du livre de François-Xavier Verschave, « De la Françafrique à la Mafiafrique », pour militer, et du DVD « Maîtresse » : j'informe Maîtresse Tracey en cours de route que je suis en chemin, et elle se montre enthousiaste au téléphone, et elle me déclare être impatiente.

Elle m'avait donné préalablement son adresse, et j'avais regardé un peu la feuille de route sur www.mappy.fr : je me rapproche, je reconnais le quartier vu sur le web, et alors, je gare ma voiture à proximité de sa maison, me dis-je : je l'appelle de nouveau au téléphone, en lui indiquant ma position, et alors elle me dit que je ne suis pas à proximité, et elle me demande de reprendre la route, en me donnant quelques indications routières un peu confuses. J'étais arrivé pile à l'heure promise, mais là, je perds trois quarts d'heure à chercher sa rue, sans navigateur GPS, et à lui téléphoner de temps en temps, pour qu'elle me dise à chaque fois que je suis loin de ma cible ! Alors, de ras-le-bol en fatigue au volant, et roulant depuis plusieurs heures, malgré nos échanges téléphoniques excitants, insistant sur ma nature d'esclave et de « pute, douée pour traîner dans les rues à chercher des clients à pomper, mais moins douée pour trouver la Maîtresse », je décide de garer ma voiture, et de finir ce trajet via les transports en commun ! Et voilà que je constate, en arrivant chez elle à pied, que je m'étais garé seulement à cent mètres du bon endroit, avant toute cette perte de temps ridicule ! Il se trouve que Madame ne conduit jamais, et du coup, je comprends mieux ces errements géographiques pour arriver à bon port !

Elle est sur le balcon, lorsqu'elle me voit arriver, et que nous étions en train de communiquer avec nos smartphones : elle voit que j'inspecte le dessous de mes semelles, et elle me lance, amusée : « tu as marché dans de la merde !? », tandis qu'elle descend en me demandant d'ouvrir le portail métallique, et je la rassure, tout sourire, en lui disant que non ! Me voici sur le seuil de sa porte d'entrée, avec mon blouson dans une main, et mes cadeaux dans l'autre : évidemment, elle se cache derrière la porte en me l'ouvrant, puis elle la referme, avec moi qui tente de plaisanter sur ce retard inattendu. Immédiatement, avec un geste auguste du bras, elle m'ordonne de me mettre à genoux, ce que je fais sans attendre, et alors que je commence à lui expliquer le thème du livre, du fondateur de www.survie.org , elle me lance que c'est « de la propagande », et que ça ne l'émeut pas ! Elle me demande bientôt de laisser mon blouson au rez-de-chaussée, et elle me précède, en m'ayant ordonné de gravir les escaliers à quatre pattes derrière elle. Je le fais assez maladroitement, jusqu'au moment où nous entrons dans le premier étage via le séjour, après un accès via une porte vitrée en bois, et au verre de teinte jaune-orangée.

Tandis que je suis encore à quatre pattes, et elle debout, elle m'avertit que cette première rencontre sera un peu « light », et qu'elle m'autorise donc à titre exceptionnel à venir m'asseoir en face d'elle sur un fauteuil confortable en cuir bleu. A ce moment là, elle commence à regarder un peu le livre et le DVD que je lui ai offerts, et elle me dit avoir été intéressée par la bande-annonce du film de Barbet Schroeder, vue sur le web dernièrement, puis elle range tout ça sur la commode du salon. Elle me demande ce que je veux boire, et elle fait rapidement un aller-retour dans sa cuisine, pour apporter de l'eau pétillante, du SAN PELEGRINO. Alors tout de suite, bien sûr, nous parlons de SM, et elle m'annonce qu'elle est de nationalité togolaise, et qu'elle ne vit en France que depuis dix ans, et qu'avant d'habiter à Toulon, elle vivait à Paris, où, en plus de faire du commerce avec l'Afrique subsaharienne, elle a été périodiquement l'assistante d'une « grande Dominatrice noire », une femme incontournable dans le milieu SM de France et de Navarre. Madame se livre un peu, et elle m'explique qu'elle était une « grande amoureuse », et qu'avec son ex, plus elle lui montrait ses sentiments, et plus lui se montrait « odieux », et que c'est ce genre d'expérience qui l'a conduite à devenir Dominatrice avec les hommes. Elle me confie avoir une fille métisse avec cet ex, qui vit avec elle à Toulon, et je vois une photo de la petite dans le salon, en effet : le papa en question vit toujours à Paris. J'avais parlé à Maîtresse Tracey d'un site web marchand, et elle prend sa tablette iPad, pour regarder, et elle m'invite à venir m'asseoir à côté d'elle, sur le sofa ; c'est une belle journée ensoleillée de Février. Bientôt, elle repère une tenue de Dominatrice sexy, et elle me demande de l'acheter pour elle, pour nos rencontres à venir. Avant notre rencontre, elle et moi avions fantasmé sur divers appareils de chasteté pour moi, dont elle garderait la clef sur une chaînette en or, autour de la cheville : sur le site web, elle se décide pour un modèle métallique de « cage de chasteté », qu'elle m'invite, là encore, à lui acheter. Intérieurement, je réfléchis au prix de tous ces raffinements, surtout que, même si le site web propose des articles de qualité, les tarifs sont élevés, et je suis désargenté, presque comme toujours !

Alors, vient un moment intensément érotique, et très attendu, elle me demande de lui « montrer un peu tout ça », autrement dit à me déshabiller, tandis qu'elle reste assise, et me le demande assez innocemment, ou en tous cas, c'est l'impression qu'elle me donne, à cet instant : j'imagine qu'elle aussi a envie d'action, et qu'elle brûle d'impatience à enfin me voir dans le plus simple appareil ! Alors, je me lève de mon siège, et j'enlève d'abord ma montre, puis je déboutonne ma chemise, sous son regard intense et un peu noir, comme on le voit chez les requins, un regard qui est pénétrant mais qui manque de vie : j'ôte maladroitement mes chaussures noires, blanches et rouges, et puis, au moment où je baisse mon blue jean, après l'avoir déboutonné au niveau de ma braguette, je lui commente la tâche au niveau de mon slip, sur le devant, en expliquant que c'est bel et bien du liquide pré-séminal, et non pas de l'urine ( ! ), car nos dialogues de la matinée m'ont excité ; je baisse alors mon slip, pour me retrouver nu, debout devant elle, avant de me tourner spontanément, la mine réjouie, pour lui montrer mon dos et mes fesses : juste avant, Madame a tiré les rideaux du salon, pour éviter qu'un voisin ne nous observe ! La Dominatrice sommeillait, mais voici qu'elle s'éveille, en me lançant que je suis venu pour me « foutre de sa gueule », en me reprochant de n'avoir pas fait l'effort de venir épilé au niveau de mes parties intimes, et je le sais déjà, c'est généralement attendu de la part des Maîtresses Dominatrices. Je lui présente mes excuses pour cela, et elle voit, satisfaite, que je ne m'amuse pas de son reproche. Elle prend un air assez satisfait, et elle me demande de me mettre à quatre pattes, en écartant mes fesses, tandis qu'elle se tient à ce moment-là debout, derrière moi : elle examine ma croupe, déjà tendue et offerte, et elle dit, comme réfléchissant à haute voix, que j'ai « dû avoir de gros calibres », et je lui dis alors m'être dépucelé avec une banane : elle ne me demande alors ni quand, ni dans quelles circonstances, tandis que je repense à un sketch de Raymond Devos, à propos d'une position qualifiée de « dégradante » ! Alors, elle me devance et m'intime l'ordre de la suivre, tout en restant à quatre pattes, et nous arrivons tous les deux devant un grand miroir : elle me demande alors de la regarder dans ce miroir, tandis qu'elle s'est saisie d'un bâton de rouge à lèvres, et d'un gode-ceinture, qu'elle garde à la main : la rencontre s'intensifie, crescendo, et elle m'interroge :

« Alors, Daphné, tu es quoi ?

Une pute, Maîtresse...

Bien ! Tu sais ce que tu es ! Et qu'est-ce qu'elles font, les putes, Daphné ?

Les putes, elles sucent et elles se font mettre, Maîtresse !

Bieennn ! Et c'est exactement ce qui va t'arriver, Daphné !

Merci, Maîtresse ! »

Alors, à ce moment précis, accroupie, Madame commence à me maquiller avec le rouge à lèvres, et volontairement, « comme une pute », en débordant largement autour de mes lèvres de « suceuse », sans oublier de me reprocher de trop bavarder, et en me promettant qu'elle se servira d'un masque – cagoule avec une fermeture éclair, pour que je « la boucle », en séance SM ! Elle m'introduit ensuite le gode dans la bouche, et elle se montre déçue, en constatant que je ne pratique pas la fellation « en gorge profonde ». Alors elle se tient de nouveau debout, et elle me demande encore de la suivre à quatre pattes, jusqu'au salon : je me retrouve entre la table basse en verre, et le sofa, et Madame s'assied de nouveau, le gode à la main : voici maintenant que Maîtresse Tracey m'ordonne de la fixer dans les yeux, tandis qu'elle me laboure les fesses avec, nu que je suis, et elle toujours vêtue, et portant des bottes en cuir noir. Je la remercie, à chaque aller et venue du gode effilé entre mes fesses de salope, jusqu'à un instant où, au lieu de dire « merci, Maîtresse ! », je dis « merci, ma chérie ! » : j'en suis quitte pour une bonne paire de gifles ! Elle garde son calme sans difficulté cependant, devant ma mine déconfite et ma si grande docilité ! Elle valide avec moi, au passage, mon goût pour la fessée...Elle évoque, à ce moment-là, l'éventualité que d'autres soumis puissent « m'enculer », pendant qu'à quatre pattes, je pourrais faire le ménage dans le salon pour elle. Maîtresse Tracey va ensuite s'asseoir sur un autre fauteuil du salon, après m'avoir gratifié de quelques instants d'un face-sitting, ce qui m'a permis de deviner ses fesses amples et musclées de Déesse africaine : tandis qu'elle m'offre son pied botté à lécher et à sucer, ce que je fais avec application, elle me permet de commencer à me masturber, et au passage elle s'étonne des petites dimensions de ma queue (elle dit même qu'elle ne pensait pas que ça puisse être aussi petit !), et elle me complimente alors en me disant « oui, tu es bien pute, je le vois ! ». J'éjacule finalement, et d'autant plus abondamment que l'excitation sexuelle s'est prolongée pendant longtemps, ce jour-là !

Madame se montre prévenante, après avoir essuyé mon sperme sur les carreaux, en me menant à la salle de bains, et en m'autorisant à me « débarbouiller » au demak-up, et ce faisant, comble des délices, j'entends qu'elle téléphone à l'une de ses copines, manifestement au courant de toute sa vie, à qui elle dit fièrement avoir ce jour-là « une chienne à dresser » ! Quand c'est dit entre femmes, j'adoreeeeeeee !

Je suis ensuite gratifié d'un repas pris en commun avec ma Maîtresse contractuelle, avec des légumes et un sacré steack chacun, une « pièce du boucher », qu'elle m'a quand même fait cuire moi-même...au cours du repas, que je finis à genoux et à ses pieds dans la cuisine, elle me parle des femmes noires africaines, et elle me déclare ne pas avoir « peur de l'homme »...Une fois le repas terminé, elle m'emmène au rez-de-chaussée de sa maison, où elle me montre le garage, fermé à clé, et qu'elle a le projet d'aménager pour le SM exclusivement, avec bien des possibilités, pour que moi, qu'elle dit vouloir voir devenir son soumis attitré, je puisse me prostituer, travesti avec de la belle lingerie fine, pour que ce soit joli, me dit-elle, mais en plus, il me faudra trouver moi-même des « racailles » à sucer, et tout se fera dans le donjon ! Egalement, face à son envie de faire venir travailler plusieurs soumis, outre moi-même, pour faire les travaux, et faire du garage un donjon SM, je comprends intérieurement que tout ça dépasse mes compétences et même mes fantasmes, et je réprime à cet instant mon envie de me jeter à ses pieds de DOMINATRICE. Nous remontons au premier étage, et je décide alors de lui faire un autre cadeau, une pièce en argent massif, et commémorative de la Période Révolutionnaire, qu'elle m'oblige à lui donner à genoux et à ses pieds : « LIBERTE – EGALITE – FRATERNITE...OU LA MORT ! »

Elle me remercie chaleureusement pour ce cadeau, qu'elle me promet de conserver.

 C'est finalement le moment de repartir : en bas, dans le jardin, je lui fais la bise, et je la remercie de nouveau pour son accueil...Je n'y suis pas retourné.

Écrire à ManInBlack13

Appuyez sur "Entrée" pour effectuer votre recherche