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Épisode 1 : Les jeux de Marie

Je m’appelle Marie, j’ai 38 ans, je suis mariée avec Laurent depuis une dizaine d’années, le grand amour, une grande complicité.

…Et nous adorons jouer.

Je bosse dans une boîte de recrutement, dans le domaine de la restauration. Evident me direz-vous, pour une gourmande…

En cette matinée de printemps, alors que Laurent a déjà pris la route, elle savoure le fait de commencer sa journée un rien plus tard que d’habitude.

Sous la douche, Marie laisse son esprit vagabonder et imagine comment elle va jouer aujourd’hui.

Elle regagne sa chambre toujours perdue dans ses pensées. Elle a machinalement enfilé ses sous-vêtements, un ensemble rouge composé d’un soutien à demi-bonnet et d’un shorty.

Elle s’observe rapidement dans le miroir de sa penderie et allait ouvrir la porte quand elle distingua un léger mouvement de rideau dans le reflet de la fenêtre de la maison voisine.

Maison occupée par Elena, mère célibataire de 45 ans et son fils de 19 ans, Thomas;

ils avaient emménagé il y a un peu plus d’un an et étaient au demeurant très sympathiques, elle discutait souvent de tout et de rien avec Elena.

Ce n’était pas la première fois que Marie surprenait Thomas en train de l’observer lorsqu’il était apparemment seul à la maison, profitant de ce que la vue depuis la chambre de sa mère donne justement sur la chambre de Marie et Laurent.

Elle avait jusqu’ici toujours fait mine de ne pas s’en apercevoir, jugeant que ce n’était pas bien méchant et aussi sans se l’avouer, que c’était même flatteur qu’elle intéresse un si jeune homme…

Sur un coup de tête, elle décida d’en offrir plus : elle saisit un verre de jus de fruit qu’elle portât à ses lèvres puis le renversa sur son soutien-gorge comme prise d’une soudaine maladresse.

Elle rejeta la tête en arrière en soupirant et feint d’être énervée en frottant énergiquement son soutien puis, comme désabusée par la tache qui ne partait pas, elle enleva son soutien puis son shorty et ouvrit un tiroir de sa commode afin de prendre un nouvel ensemble similaire mais de couleur crème celui-là.

Elle imaginait très bien l’émoi que cette scène devait provoquer chez le fils de sa voisine, qui devait en voir bien plus qu’espéré…

Elle enfila ensuite une robe d’été turquoise descendant jusqu’à mi-cuisses et au décolleté en V.

Une demi-heure plus tard, elle se souvint qu’elle devait toujours rapporter à Elena la crêpière que celle-ci lui avait gentiment prêtée : c’était l’occasion!

Elle alla sonner chez la voisine, sachant pertinemment que celle-ci n’était pas là.

Thomas ouvrit

- Ah salut Thomas, je devais rendre ceci à ta maman

Thomas semblait surpris de cette visite inopinée, il devait repenser à ce qu’il avait vu il y a peu et bredouilla :

- Salut, ah… oui, merci, je lui dirai que tu es passée

- C’est gentil à toi, bon et bien je te souhaite une bonne journée

- Merci… bonne journée à toi aussi

Thomas n’avait pu s’empêcher de laisser son regard dériver vers le décolleté de Marie.

Aussi, au moment où elle allait quitter les lieux, elle dit :

- Oh mais j’oubliais, ta maman m’avait aussi demandé les coordonnées d’un kiné que mon mari connaît bien : tu aurais un bout de papier sur lequel je peux lui laisser ?

- Oui bien sûr, si tu veux entrer, il y a un bloc-notes sur la table du salon

- Ok !

Marie se penchât vers la table et saisit le bloc-notes sans toutefois s’asseoir, elle se doutait bien que cette position devait attirer le regard de Thomas et décida de poursuivre le jeu :

- Tant que je suis là, j’ai un souci avec mon portable, tu pourrais jeter un œil ?

- Euh oui, je peux regarder

Marie s’assit dans le canapé en faisant en sorte que sa robe remonte légèrement sur ses cuisses.

Thomas vint s’asseoir à côté d’elle et tandis qu’il expliquait à Marie comment résoudre le problème, elle se rapprochait peu à peu de lui de manière à ce que sa jambe finisse par se coller à la sienne.

Les multiples regards perdus dans son décolleté et sur ses jambes l’avaient encouragée même si elle savait que c’était une tentation périlleuse. Thomas lui rendit son portable et elle s’exclama :

- mais… ça ne va pas ? tu es tout rouge tout à coup ?

Elle avait aussi décelé une certaine bosse sur le pantalon de Thomas qui semblait à présent embarrassé

- si, tout va bien mais j’ai un peu chaud

D’un geste du menton, elle désigna son entre-jambe :

- et c’est moi qui te fait cet effet-là dis donc ?

Thomas ne dit rien

- allons, ce n’est pas grave, c’est normal, je te plais ?

- euh… je ne sais… oui… enfin, c’est gênant

- il ne faut pas, tu sembles en avoir aperçu bien plus tout à l’heure d’après ce que j’ai vu dans le miroir

- le miroir ? euh…

- oui je peux voir la fenêtre de la chambre de ta maman dans le miroir de ma penderie

- bien sûr… je suis désolé... je…

- ne sois pas désolé enfin, ce n’est pas la première fois Thomas !

Il était à présent écarlate

- vous allez en parler?

- pourquoi donc? allons ne sois pas effrayé, je trouve même cela un peu flatteur et puis, tu es assez beau garçon toi aussi

- C’est pour cela que vous vous êtes collée à moi ?

- Là, tu marques un point ! C’est aussi peut-être pour cela que je suis venue, qui sait…

- Comment !? mais vous êtes mariée et…

- Et j’adore pourtant jouer aussi !

- Jouer ?

Marie s’approcha de Thomas, prit sa main droite et la posa sur son sein gauche.

Il sursauta comme au contact d’une décharge électrique et retira prestement sa main.

Maire aperçut cependant que la bosse grandissait

- Allons laisse-toi faire…

Elle reposa sa main sur son sein et se colla à lui tout en faisant un mouvement de va et vient sur son entre-jambe avec sa cuisse.

- Voilà, laisse-toi aller, tu aimes ?

Thomas peina à déglutir et pour toute réponse, il l’enlaça et saisi une de ses fesses avec son autre main.

- Et bien, je pense que tu aimes oui dit-elle en commençant à défaire le zip du pantalon de Thomas

- Non, si on nous voyait… et si…

- Viens, allons dans la cuisine alors, nous y serons à l’abri des regards

- Dans la cuis…

- Vieeeens

Et elle l’entraîna dans la cuisine en le tirant par la main.

Elle le colla sans ménagement contre le frigo, s’accroupit, plongea la main dans le boxer de Thomas et dégagea son sexe dont elle apprécia une érection certaine.

- vous êtes sûre ?

- chut enfin, tais-toi et savoure

Elle le caressa un peu avant d’engloutir son gland et de commencer à le sucer lascivement.

Au bout de deux minutes, il tressaillait de toute part, aussi elle se releva, alla sur la table de la cuisine, enleva son shorty et se pencha en arrière en lui offrant sa vulve.

Il vint la pénétrer timidement, guidé par les mains de Marie qui agrippèrent son postérieur pour l’attirer au plus profond d’elle.

Il souleva la robe et saisit les seins à moitié découverts qu’il entreprit de malaxer tout en accélérant les mouvements de son bassin.

Il avait si longtemps fantasmé sur Marie, si longtemps imaginé une scène similaire qu’il ne put évidemment tenir bien longtemps avant de se répandre en un grand cri rauque tandis que Marie poussait un long soupir de contentement. Elle en voulait encore mais elle ne pouvait s’attarder plus.

- Quelque chose me dit que tu garderas un bon souvenir de ceci, ne fut-ce qu’en raison de l’endroit dit-elle dans un grand éclat de rire en se réajustant.

- C’était indescriptible Marie mais…

- Ne dis rien de plus, ça restera notre secret et qui sait si d’autres occasions… mais ce sera toujours moi qui mènerai la danse

- Euh ok…

Et elle sortit sans un autre mot laissant Thomas se remettre de ses émotions.