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Épisode 2 : Marie & June

Marie est arrivée au bureau en ce début d’après-midi et attend avec impatience sa collègue, June, devenue au fil du temps une amie, une confidente, une partenaire…

Elle se penche sur le dossier du Palazzo, ce restaurant italien dont elle avait vu l’ouverture non loin de chez elle et qui recherche 2 commis et un chef de salle.

Elle tente de se concentrer mais aujourd’hui, elle a un peu plus de mal… Serait-ce le souvenir de Thomas qui la trouble ?

Ce n’est pourtant guère son habitude de l’être. Mais il est vrai que tout s’est passé très vite, trop vite avec Thomas.

Que peut-il bien penser à présent? Sera-t-il envahissant?

June la tire de ses rêveries :

- Salut Marie !

- Ah salut June, ça va ?

- Super, super, et toi, tu sembles soucieuse

- Oui et non

- Raconte, je te connais, je sais qu’il y a eu un truc!

- Oui, j’ai sauté le pas avec le voisin !

- Noooooon, tu rigoles ?

- Du tout, je l’ai encore surpris derrière sa fenêtre ce matin et..

Et Marie raconte à June.

- Et bien Marie, je n’imaginais pas que cela se passerait aussi vite, tu as pris moins de précautions qu’à l’accoutumée

- Oui June, ce n’est pas faux mais tu sais que toi et moi fonctionnons à l’instinct

- Oui, c’est ce qui fait en partie tout le charme des opérations

- Ah ah, le charme des opérations, toujours le sens de la formule ma p’tite June

- Absolument, bien il est 13h40, c’est à 14h que tu reçois le patron du Palazzo ?

- Oui, c’est bien cela

- Ok, viiiite alors, on a juste le temps

Et June s’assit derrière son bureau, sous lequel Marie vint se cacher.

Il s’agissait d’un ancien mais grand bureau en chêne massif, fermé de tous côtés par de grands panneaux sculptés par un artisan passionné. Les deux filles ne voulaient pas s’en séparer et l’on devine aisément pourquoi.

Comme d’habitude, June s’était assise au bord de sa chaise de manière à faciliter la tâche à Marie.

June était assez grande, le teint pâle de ses origines anglo-saxonnes, les cheveux tirant sur le roux, des taches de rousseur qui accentuaient son charme, une poitrine généreuse et ce « petit cul » qui avait fait craquer Marie la première fois qu’elle lui avait été présentée.

Sous le bureau, Marie avait relevé doucement la jupe-portefeuille de June qui, comme toujours pour ce jeu, ne portait rien en-dessous ou avait pris soin de l’ôter, soit dans les toilettes, soit juste avant de descendre de sa voiture comme Marie l’avait vue faire une fois vu que June n’était pas toujours la plus ponctuelle et qu’elle avait sa manière tout à elle de rattraper par ci par là le temps perdu.

June écartât les cuisses au maximum, elle aurait voulu se laisser aller en arrière contre le dossier de sa chaise mais c’était trop dangereux vu le temps imparti.

La langue de Marie était déjà sur son petit bouton et elle fut bien vite toute trempée tandis que Marie introduisait un doigt rapidement suivi d’un deuxième au sein de son intimité. Son souffle se fit plus saccadé à mesure que la langue experte de sa collègue jouait avec son clitoris et que le mouvement de ses doigts s’amplifiait. A présent, elle refermait puis ouvrait à nouveau ses cuisses tandis que Marie, de sa main libre caressait l’une d’elles.

Elle voulait fermer les yeux pour savourer encore plus le moment présent mais elle s’y refusait voulant garder le contrôle.

Les coups de langue de Marie se firent de plus en plus rapides. Qu’elle adorait cette langue chaude et humide…

Elle finit par jouir en agrippant les cheveux de Marie et en serrant le temps que dura son orgasme.

- Marie, c’était merveilleux, tu m’as…

Elle fut interrompue par trois coups brefs à la porte :

- Entrez !

June avait de suite repris son air professionnel (ce ton grave qu’elle savait si vite retrouver et qui faisait sourire Marie)

- Bonjour Madame, je suis M. Rivello, pour le restaurant Palazzo dit un homme brun, la cinquantaine, tout en restant dans l’embrasure de la porte : j’ai rendez-vous avec Marie à 14h, veuillez m’excuser mais je suis légèrement à l’avance. Mme Marie n’est pas encore là ? Savez-vous où je peux l’attendre ?

- Bonjour M. Rivello. Marie termine un dossier dans le bureau à côté répondit June avec assurance (au même moment, les lèvres de Marie étaient toujours posées sur celles de June…) mais elle va vous rejoindre de suite, vous pouvez l’attendre dans la salle de réunion C1 qui est juste au bout du couloir, à votre droite. Des rafraichissements y sont disponibles.

- Je vous remercie chère Madame, je vous souhaite une bonne journée lança-t-il en refermant la porte.

- Marie, si vous êtes à présent disponible, votre rendez-vous est arrivé dit June sur un air canaille….