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Une nuit fougueuse

La puissance du plaisir que j'ai ressenti cette nuit-là...

Lui, cet homme que je côtoie de façon irrégulière, dépendant des journées où il travaille ou non au café. Cette bonne pâte, comme on dit par ici, dans mon quartier de Montréal, au sujet de ces êtres doux, remplis de bonnes intentions... 

Mes copines au travail auraient aimé une petite aventure avec lui, avec ce Marcello si tendre et si craquant dans son uniforme qui moule les plus belles parties de sa silhouette à la perfection, enflammant notre imaginaire et surchauffant notre chatte qui suffoque sous notre slip.

Barrista nu exécutant l'espresso et la levrette sans rien renverser. Ça ne se refuse pas. Pas de sucre dans mon café. Pas de foutre sur ma chute de reins. Chacune ses préférences... 

Or, voilà, cette nuit-là... De la tendresse, il n'y en avait pas un millilitre pour moi. 

Était-il possédé par un incumbe ? 

Je revois encore la chambre où je me trouvais. Toute noire avec un éclairage violent sur moi. Je me retrouvais "prisonnière" d'un bidule en fer sur lequel reposait un banc de musculation. Mes jambes étaient outrageusement ouvertes et demeuraient maintenues dans cette position grâce à un savant bondage. Le bassin relevé et les cuisses repliées vers mon buste, mon sexe se trouvait alors complètement à découvert. Exposée comme dans une sombre séquence porno de BSM. À la merci de quiconque voudrait bien de lui. Mon cou était immobilisé dans un carcan, ainsi que mes poings. 

Le voilà qui arriva. Complètement nu. Un masque de diable sur le visage. Un rasoir à la main. Sans faire attention, il me badigeonna la chatte d'une crème à raser et à une vitesse folle, me la rasa sans me couper, ni m'abimer une lèvre. Il rinça le tout, bien évidemment, puis profita de ce moment pour me pincer la vulve et caresser mon clitoris, gentiment aud départ, puis de plus en plus rapidement.

Sans plus attendre, il se posta entre mes cuisses, prit son sexe d'une grosseur et d'une longueur qui me semblaient plutôt inquiétantes, frotta son gland et sans prévenir, me pénétra profondément. Je recevais de plein fouet toute son ardeur et sa vigueur. Victime assumée de Marcello, je hurlais de plaisir pendant que lui rigolait démoniaquement, s'appuyant les mains sur le carcan ou me serrant le seins pour me baiser à fond de train. Chaque poussée me 

Alerté par mes cris, mon mari me réveilla. L'incube quitta ma tête et me laissa dans un drôle d'état. J'étais trempée de sueur. Sous les couvertures, mes jambes entrouvertes, mon drap maculé de cyprine. 

-Tu as un cauchemar, me dit mon mari pour me rassurer

Cela devait en être un. Comment se fait-il alors que j'en fasse mon scénario chaque fois que je me branle ? Lorque je revois Marcello au café, je deviens toute moite, mes pulsations augmentent, j'enlève mon jonc pour lui signifier ma disponibilité... 

a commencé à me faire douter de ma relation avec mon compagnon. Je me disais que j'avais peut-être inconsciemment envie de le tromper, de vivre une histoire plus passionnelle, plus intense.


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