Notre première rencontre

Une saga de loupgarou - 2 épisode(s)

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Épisode 2 : Premières excitations

Après cette première rencontre et depuis notre fameux baiser, nous avions longuement discuté de nos attentes respectives, et nous voulions autant l'un que l'autre quelque chose de durable. L'excitation de ce premier baiser ne m'avait pas quittée, à laquelle s'ajouta l'excitation provoquée par des photos sexy que Marie m'envoyait régulièrement et "innocemment". C'est ainsi que je reçus par exemple une photo d'elle en sous vêtements dans une cabine d'essayage avec la légende suivante : "Tu aimes ?", mais aussi de nombreuses photos de ses pieds. En effet, étant fétichiste des pieds, tous les prétextes sont bons pour parler de ses pieds : quel type de chaussures elle porte, quel vernis, etc. Je vous laisse imaginer les idées qui me traversèrent l'esprit et l'utilisation que j'ai pu faire de ces photos !

Pour notre second rendez-vous, nous avions décidés de nous voir dans un grand parc de notre ville pour pouvoir discuter plus calmement, à l'abri des regards. Pour ce rendez-vous, après de longues hésitations, j'avais choisi de mettre un jean brut et un polo bleu ciel, Marie un tee-shirt à manches mi-courtes, un jean brut aussi, ainsi que des baskets à la mode, sans chaussettes. À l'heure du rendez-vous, je retrouvai Marie devant l'entrée du parc qui m'attendait déjà depuis quelques minutes : pour nos retrouvailles, nous nous sommes embrassés en nous enlaçant timidement. Après quelques mots banals échangés sur notre semaine, nous nous sommes installés sur un banc à une extrémité du parc pour être plus "tranquille". Arrivés sur place, Marie me sauta au cou pour m'embrasser de toute sa bouche. D'abord timidement, elle s'enhardit rapidement en sortant sa petite langue toute chaude, qui caressa mes lèvres et ma langue, au début sans salive, puis en en mettant de plus en plus voyant que j'appréciais. Il est vrai que j'adorais ça, et ayant l'excitation facile, j'avais deja une grosse bosse qui se dessinait sur mon pantalon que j'essayais de cacher du mieux que je pouvais. Son expertise dans le domaine des baisers enflammés, me faisait penser que je ne devais pas être le premier qu'elle embrassait comme ca, et qu'elle devait avoir de l'expérience.

Après ces doux baisers, nous nous installâmes donc sur ce fameux banc pour pouvoir discuter. Elle me confia commencer à s'attacher à moi, chose que je lui confirmai aussi, et que plus qu'un simple attachement, des sentiments commençaient à naître. Suite à cette révélations, d'autres baisers et caresses s'en suivirent. Des conversations plus banales s'enchaînèrent et Marie changeait aussi très souvent de position sur le banc : assise à côté de moi, assise en tailleur, perpendiculairement à moi, à califourchon sur moi pour mieux m'embrasser, etc.

Étant fétichiste des pieds, il ne me fallut pas longtemps pour trouver le chemin de ses pieds. Elle avait à la cheville un petit bracelet en tissu, à la mode chez les collégiennes et les lycéennes de l'époque (mode qui m'excitait terriblement). Alors qu'elle me parlait de son orientation et qu'elle avait mis une jambe à califourchon sur mes cuisses, j'en profitai pour lui caresser la cheville et l'intérieur de sa chaussure en glissant quelques doigts à la base de son pied :

- Tu n'as pas de chaussettes on dirait ?

- Non pas aujourd'hui, je n'en mets pas tout le temps dans mes basket et j'aime bien etre pieds nus dans mes chaussures en général, me répondit-elle en rigolant.

- Cest trop mignon je trouve !

Plus que mignon, cela m'excitait de plus en plus et cela se voyait carrément maintenant, mais je ne m'en cachais plus.

- Ah oui je vois ça, tu trouves ça très très mignon même ! dit-elle en montrant mon entrejambe et en l'effleurant de sa main.

J'avais vraiment envie d'aller plus loin avec elle, mais chaque chose en son temps. Il me fallait en voir plus de ses jolis pieds qui m'avaient tant excité en photo. Voyant qu'elle me laissait caresser l'intérieur de sa chaussure et une infime partie de son pied, je décidai de lui enlever cette fameuse basket ! Alors qu'elle se défendit et qu'une lutte acharnée s'engagea, entrecoupée de coups de langues et baisers bien saliveux, je réussis enfin à lui retirer cette basket (que je mis derrière mon dos) et à la mettre pieds nus. Et là quelle vision ! J'avais enfin son magnifique petit 37-38 devant moi, rien que pour moi, beau,chaud, à la texture parfaite, à portée de main. Outre la forme de ses pieds magnifiquement dessinée et leur texture, elle avait mis un magnifique vernis rouge bordeaux, ce que je lui fis remarquer :

- J'adore ton vernis, il est vraiment canon !

- Merci, j'étais sur que tu allais aimer ! Comme je sais que tu adores le vernis (on en avait déjà parlé par textos) j'ai voulu te faire plaisir ! J'hésitais entre un bleu pâle et ce rouge, mais je me suis rappelée que mon ex adorait aussi ce bordeaux !

La première référence à un de ses ex m'excitait réellement, sans savoir cependant pourquoi, surtout en découvrant ce détail : son ex adorait ce vernis, il devait donc aussi adorer ses pieds. Trop d'excitation d'un coup, il fallait que je l'embrasse et que je la touche. Je la fis de nouveau se mettre à califourchon sur moi pour l'embrasser encore plus sauvagement, en m'attardant également sur son cou. Elle voyait que je bandais franchement et m'allumait en se frottant contre moi avec son bassin. Je n'en pouvais plus : je glissai alors mes mains sur ses petits seins bien ronds (85B), d'abord par dessus son tee- shirt, puis par dessous. Bien qu'elle semblait adorer, elle me dit : "Nous ne sommes pas seuls allons !".

En effet : bien avant que je la mette pieds nus, un vieux d'une cinquantaine/soixantaine d'années (pardon messieurs!), était venu s'assoir sur un banc presque à côté de nous (le parc est très grand, drôle de coïncidence!). D'abord gêné par cet homme qui semblait nous regarder, Marie me rassura :

- Allons il ne fait rien de mal, et puis je trouve ça rigolo !

Moui... Mais plus que rigolo, une fois encore et à mon grand étonnement, je trouvais cela excitant. Quand je lui ai enlevé sa chaussure, l'homme regardait clairement son pied. Sans pour autant être fétichiste des pieds, le fait de voir une partie du corps d'une jeune fille normalement cachée et "intime", devait sans doute l'exciter. Il ne perdait donc pas une miette de nos baisers et de nos caresses.

Suite à ma tentive infructueuse de lui caresser les seins, elle se décala pour se rasseoir perpendiculairement à moi, de sorte d'avoir ses deux pieds sur le banc au contact de mes cuisses :

- Par contre tu ne peux pas me laisser à moitié pieds nus ! Soit tu enlèves l'autre basket, soit tu me remets celle que tu m'as enlevée !

Le choix était vite fait : je lui enlevai alors la seconde basket. Voyant que ca m'excitait aussi et que j'en profitais pour lui caresser le second pied auquel j'étais en train de lui enlever la chaussure, elle me dit :

- Par contre pour te punir de m'avoir déchaussé, tu dois choisir un pied sur lequel me faire un bisou pour te faire pardonner.

Bien que timide et gêné, je choisis bien évidemment son pied venant de sortir de la chaussure, qu'elle tendit en direction de mon visage. En faisant cela, elle avait regardé l'homme en rigolant. Je dois avouer que ce qui m'a surpris chez elle, et pour une fille de son âge, c'est son ouverture d'esprit quand à cette "question des pieds". Même aujourd'hui, connaissant de nombreuses lycéennes mais aussi des filles "plus âgées", je sais que cette question reste taboue chez nombreuses d'entre elles, qui soit n'aiment pas leurs pieds, soit ne comprennnent pas le pouvoir érotique de ceux-ci. Suite à cela, Marie reçut un coup de téléphone de sa mere qu'elle devait rejoindre en ville immédiatement. S'étant levée, elle aperçut au niveau de mon entrejambe une petite tache "d'excitation", qu'elle caressa de sa main.

Avant de partir et après s'être rechaussée, elle m'annonça qu'elle devait m'avouer quelque chose :

- Je dois te dire quelque chose...

- Oui ?

- Je suis encore vierge.

Devenue toute rouge de gêne, je la serrai fort dans mes bras et l'embrassai tendrement pour la rassurer, en lui disant que cela n'avait aucune importance. Au moment de prendre le métro, elle me dit à l'oreille :

- Branles toi bien ce soir !


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